Des diamants du Québec, tu veux ou tu veux pas ?


6 commentaires sur cet article.

Rédigé par chief le 18-01-2010

Comme pour tout projet il est nécessaire d'évaluer sa rentabilité. Plus il y a des exigences plus les coûts d'exploitations augmentent. . Le Québec prend la route de l'équilibre. Or si des sites dans d'autre province ou pays sont moins exigent les Cie vont exploiter ces autres sites la avant. . Dans le font si nous acceptons de ne pas créer d'emplois tout de suite...un jour ils reviendront et s'accommoderont de nos exigences. En attendant il faut accepter la situation du chômage et des impôts.

Rédigé par c le 18-01-2010

Il y a plusieurs sortes de "blocages" au Québec. Il y a entre autres les blocages politiques qui incluent tous les gens qui se mêlent de notre politique... Il y a les blocages causés par notre tendance naturelle à vouloir être "le bon monde". À vouloir sauver notre pays des excès d'industrialisme sauvage qui ne tient compte de rien. C'est difficile de refuser de sprojets qui pourraient créer des jobs à court terme 3 à 5 ans) et possiblement encrasser notre nature à long terme (après 5 ans). Il y a essentiellement 2 problèmes dans ces processus de décision : 1- Si nous ne le faisons pas, un autre le fera ou encore nous serons inefficaces. Dans ce cas, nous perdons du pouvoir économique face à quelqu'un d'autre qui s'enrichira au moins à court terme et aussi possiblement à long terme. 2- Le problème de la mesure. Il est difficile d'évaluer et de projeter le taux de destruction ou de salissage réel de notre nature car il y a des projections dans le futur, des changements technologiques à venir, et des coûts d'opportunité. Les coûts d'opportunité dsont les autres projets que nous devrons faire pour compenser ceux que l'on ne fait pas. Bref, je n'ai pas de réponse à tous ces problèmes et je ne connais pas les dossiers mentionnés par M. Mooney. Mais disons que j'aurais tendance à vouloir penser à long terme ... quand on voit ce qui arrive à ceux qui ne le font pas !

Rédigé par nanana le 18-01-2010

Bonjour Il serait intéressant de voir les répercussions des mines Diavik, DeBeers et Ikati, toutes trois au Territoire du Nord Ouest, en opérations depuis des années. Ce sont des opérations importantes. Merci et bonne journée

Rédigé par nanana le 18-01-2010

Bonjour Le plus gros site des répercussions du "tailings" minier est situé 90 km au nord d'Amos et 90 km au sud de Matagami, où Noranda a déversé ses déchets miniers pendant 50 ans. Il s'agit d'un lac de moyenne importance en bordure de la route qui est vert lime. Puisqu'il n'y a pas d'autres mines que celles situées à Matagami, on ne peut que conclure que ce lac a subit les répercussions des déchets de Matagami. C'est une excellente preuve que les réseaux de rivières qui s'entrecoupent ainsi que les réseaux sousterrains peuvent amener les problèmes sur des distances considérables. Il y avait des bassins de rétention à l'époque mais ils étaient faits de digues en terre et donc perméable. Merci et bonne journée

Rédigé par jean le 18-01-2010

Je travaille dans le domaine de l'environnement, plus particulièrement celui de la remise en état des sites, des sols et des eaux suite à une exploitation industrielle, ou celle de mines. Et je peux vous dire que ces installations ne sont pas particulièrement propre...Le gouvernement et l'administration a laissé faire tout et n'importe quoi. Alors voilà le retour de bâton ! Il fallait s'y attendre. Il est d'ailleurs flagrant de voir la différence de traitement entre un particulier dont la cuve d'huile à chauffage a un peu fui (l'administration va être TRES pointilleuse, pour ne pas dire chia..te), et le cas de gros sites bénéficiant "d'appui" (où les coins vont être faits TRES ronds...).

Rédigé par SB le 18-01-2010

Le problème c'est que dans le passé, nous avons laissé les compagnies minières mettre les rebus un peu partout sans pensé à l'impact environemental. à l'heure actuelle, nous avons les moyens de faire en sorte d'exploiter des mines et de limiter les impacts environementaux. Ils faut toutefois que le gouvernement émette des balises claires et qu'il s'assure que les compagnies minières respectent les règles et qu'elles nétoient le tout pendant et après l'exploitation. C'est là le coeur du problème et pas le développement de mines. Les écologistes devraient plutôt chercher a travailler avec les minière afin de trouver des sollutions plutôt que de proscrire tout développement. À bon entendeur. SB.

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