Dans le Nord, traçons des routes qui nous appartiennent


6 commentaires sur cet article.

Rédigé par travailleur le 10-01-2012

Un pont à Tadoussac, excellente idée, sauf qu’il faut de solide appui politique, comme l’Île-du Prince Edouard qui ont votés libérale au fédéral depuis des lunes et fond rentré leurs 4 députés à chaque élections, est-ce que la région vote sur le bon bord ? Il a peu être de l’espoir car le fédéral à un plan de construire un pont pour passé au-dessus du Détroit de Belle Îsle entre Blanc-Sablon au Québec et Sainte-Barge à Terre-Neuve voir sur la carte , http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9troit_de_Belle_Isle , et pourrait passé les câbles électriques en même temps, que Terre-Neuve veut à tout pris rapatrier l’électricité des chutes Chuchill Fall à Terre-Neuve ce qui coûterait moins cher que de passer des câble sous-marin, une fois cette jonction acheminée, la route 138 devient des plus pertinente d’être en continu.

Rédigé par pibreton le 07-01-2012

Bonjour M. Vézina Je partage votre point de vue sur la nécessité pour les québécois de prendre la responsabilité du développement de leur territoire. Un correctif cependant s'impose; la route de la Côte n'est pas achevée jusqu'à Baie-Comeau;en effet l'entrée de la région est fermée par la rivière Saguenay à Tadoussac et l'accès à la région se fait par bateau-passeur. Ce service est surchargé régulièrement.Depuis 1926 , la region demande un pont et elle attend toujours. Etonnante cette procrastination quand on constate que le Québec choisit, modèle québécois oblige, de doter les régions périphériques dites "en difficultés" d'autoroutes(175,185,20 est etc...) alors que la région la plus prospère ne dispose pas d'une route achevée par laquelle elle pourrait envisager 1) créer une économie de transformation des matières premières qu'elle produit 2) développer une industrie touristique actuellement plafonnée par l'absence de pont 3) passer d'une économie de chantiers d'extraction et d'expédition à une véritable économie de transformation au bénéfice de tous les québécois. Pour ma part , le plan nord, aussi louable soit-il, met la charrue devant les boeufs en ne construisant pas une porte d'entrée de la région à Tadoussac. Une étude sur le pont a été commandée, elle conclut que le pont est la seule solution pour règler l'impasse à Tadoussac. Pourtant on tergiverse encore comme il y a 80 ans. Le message à retenir : La Côte Nord restera un chantier d'extraction et d'expédition. Une région inaccessible par train et dont les lacunes des réseaux routiers et aériens rendent l'accès très difficile ne peut pas devenir, comme le proclame le Plan Nord, un fer de lance de l'économie québécoise. Tout au plus pourra t-on voir surgir dans la taiga quelques villes champignons peuplées majoritairement de chinois ; villes qui dès que le trou de minerais sera vidé, seront radiées de la carte comme le fut la belle ville de Gagnon dans les années 80. En terminant , une petite comparaison: L'ile du Prince Edouard a depuis 15 ans maintenant un pont qui a couté plus de 1 milliard en 1997. Elle est habitée par 130,00 habitants et a une économie et un potentiel de développement nettement inférieur à ceux de la région Côte-Nord et Labrador. Notre région comprend 130,000 habitants et un potentiel de développement que les auteurs du plan Nord mesurent en dizaines de milliards de dollars pour les prochaines années. Le modèle québécois de développement serait-il malade ou soumis aux seuls impératifs des industries de la construction et des élections. Le Québec a un urgent besoin de prothèses oculaires pour éviter que ne s'éternise sa vision à court terme?

Rédigé par YBertrand le 06-01-2012

Bonjour. Je ne sais pas ce qui est arrivé à mon texte d'hier les ieme ont été remplacés par des signe de pourcentage. Le mot par veut dire "parallèle". Il s'agit bien entendu du parallèle Nord. Merci et bonne journée.

Rédigé par YBertrand le 05-01-2012

Bonjour. Nous oublions aussi la route de LG1 à Canaiapiscau qui est permanente le long du 52eme par. et que celle-ci atteint. Hors il ne resterais que 350 km de route pour atteindre Shefferville, où se termine la voie ferrée d'Arcelor Mital. Un projet à 350 km au nord de Shefferville entend construire un tronçon de voie ferrée pour atteindre Shefferville. Un projet minier d'importance au delà du 50eme par devra construire un chemin de fer vers le bord de l'eau le plus proche. Pour ce qui est des routes forestières, les seules arbres au delà du 50% sont tous de la famille de épinettes et mesurent 8 pieds (2.4 m) à l'âge de 100 ans. Quatre degrés nord supplémentaires (54%) il n'y a plus d'arbres. Si le projet Grande Baleine serait construit cela permettrait de finir la route entre LG2 et G. Baleine et la route longeant la rivière serait de 540 km pour la construction des trois centrales électriques. Construire des routes tout azimut me parrait obsessif. Merci et bonne journée.

Rédigé par pbrasseur le 05-01-2012

C'est ça construisons des routes, et entretenons les comme nous savons si bien le faire.... (comme si les touristes ne pouvaient pas rouler sur des routes privées!)

Rédigé par travailleur le 04-01-2012

Vous auriez pu ajouter au Québec, les routes vers les barrages hydroélectriques, pour rejoindre les ressources énergétiques, La route vers la Baie James, la Manic, etc… Ces routes sont maintenant disponibles et pas simplement à passé des camions, il y a plein de touriste près pour l’aventure des régions éloignées du Québec. Si les routes sont payés par tous les contribuables pour rejoindre ces secteurs éloignés des mines du Nord, ils feront sûrement quelque détour dans le but d’en attacher quelque ville dans leur passage, permettant des dé-enclaves de ces villes et d’avoir un dépanneur, une station d’essence, un garage de mécanique ou peu importe les services à développer. Cela déclenchera de l’économie et du développement, même si un jour la mine meurt après 20 ou 25 ans, le développement nous restera, des campings, des pourvoiries de chasse et pêche seront accessible par auto au lieu d’avion. Et durant ces années, d’autres routes se développeront comme des racines, ceux qui connaissent le jeu de « Sim City », comprendront, qu’il faut mettre en place des services routiers, payer collectivement, mais que tout le Québec en profiteront ainsi collectivement pour attirer ces entreprises créateurs d’emplois. Est-ce que les compagnies minières payeront suffisamment d’impôt, de redevance en plus des impôts des employés, pour un retour collectifs intéressant, s’est la toute la différence politique à déterminer ? Mais il ne faut pas être trop gourmand, ils peuvent aussi éviter le Québec, nous ne sommes pas unique avec des sous-sols minier intéressant.

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