Alerte hypothécaire USA (bis) : pire encore


11 commentaires sur cet article.

Rédigé par Mortderire le 27-11-2009

@ jean... Mon propos, en toute logique, ne s'adressait évidemment pas à votre génération, pour qui je reconnais que cette situation est bien plate. Par contre, votre génération n'a pas eu à subir ce que la mienne a subi, c'est-à-dire un marché du travail bouché mur à mur par les boomers. Travail précaire, clauses orphelins, petits contrats pas payants, aucun fonds de pension, zéro REER, voilà ce qu'un très grand nombre de X ont dû endurer pendant un bon 10 ans tout en accumulant des montagnes de diplômes inutiles. Pour eux, la hausse immobilière est un prix de consolation. Ce que je conseillerais aux 20-30 ans, c'est de commencer avec un duplex ou un triplex dans un quartier abordable en voie de gentrification (donc potentiel de plus-value) et de se construire progressivement un capital avec les revenus de location. Et puis d'upgrader ensuite. On ne peut pas avoir tout de suite la grosse cabane à Outremont.

Rédigé par jean le 27-11-2009

@Mortderire "Il fallait être là il y a 10 ans quand le train passait... "--- Effectivement, toute la génération qui a aujourd'hui 20-30 ans l'a bien profondément dans le c..l, ils auraient dû acheter quand ils avaient 10-20 ans, qu'ils sont donc c..ns !--- Mais rassurons-nous, ils n'auront pas le choix que d'acheter aux prix actuels bien élevés à ceux qui vendent...

Rédigé par Mortderire le 27-11-2009

@ easter... C'est un fait que l'immobilier a beaucoup augmenté (avec une part de rattrapage pour le Québec). Par contre, avant de parler d'éclatement de la bulle, il faudrait voir des signes précurseurs de cet éclatement. Le marché immobilier, par définition, est moins volatile que la bourse. Or je ne vois pas, pour l'instant, de signes précurseurs d'éclatement. Je ne dis pas qu'il n'y aura pas un jour une correction des prix suite à une éventuelle hausse des taux ou à une aggravation possible du chômage. Il me semble juste qu'on n'est pas rendus là et que la supposée bulle pourrait bien ne jamais éclater si la situation économique se stabilise et si les banques décident de garder leur taux dans la fourchette des 4%-6%. Dans tout ce débat, il y a un facteur sociologique qu'il ne faut pas négliger et qui a permis de soutenir la hausse du prix des maisons : c'est l'entrée des femmes sur le marché du travail. Les ménages ont maintenant deux salaires, ce qui leur permet de payer beaucoup plus pour se loger. Autre facteur : l'arrivée d'immigrants qualifiés et fortunés à Montréal. J'ai vendu moi-même deux condos sur le Plateau à des européens ce printemps et je peux vous dire qu'avec leur puissants euros ils avaient le sentiment de payer pas cher pour d'immenses logements comparativement à ce qu'ils auraient pu avoir pour le même prix chez eux. Il y a donc des facteurs concrets dont il faut tenir compte. C'est bien beau les graphiques, mais ça peut être complètement déconnectés de la réalité.

Rédigé par easter le 26-11-2009

@Mortderire "Mais, les amis, c'est qu'il fallait être propriétaire AVANT la hausse des prix" C'est exactement ce que j'ai fait...en 91 j'ai acheter 2 immeubles à logements (24 et 28) dans le pire moment, en pleine crise économique, l'immobilier venait de s'effondrer avec des taux d'intérêts à 12% nous avons réussi à tenir le coup et en 97 les marchés ce sont replacer. Et aujourd'hui on attend que la bulle crève, on attend les aubaines.

Rédigé par Mortderire le 26-11-2009

Mais, les amis, c'est qu'il fallait être propriétaire AVANT la hausse des prix. C'est sûr que pour quelqu'un qui veut entrer aujourd'hui sur le marché immobilier, c'est plus difficile et synonyme d'endettement. Il fallait être là il y a 10 ans quand le train passait... Bonne journée.

Rédigé par pbrasseur le 26-11-2009

Pendant ce temps le prix médian d'une maison/condo dépasse allègrement 700K à Vancouver. http://www.chpc.biz/ Mais pas de bulle ici voyons, nous somme tellement "plusse meilleurs".... et forcément beaucoup plus riches que les américains puis que nous sommes apparemment capables de payer 1/3 plus cher nos maisons. Ah cette SHLC quelle merveille, si j'étais banquier je lui dédierait une prière chaque soir... Le loup est dans la bergerie et même que vous vivez dedans: votre maison. Que dire d'un système qui entraine les gens à emprunter des centaines de milliers de dollars pour investir avec effet de levier de 95% dans une classe d'actif dont les prix sont à un sommet? Si un conseiller financier faisait ça on l'enverrait en prison!!! Et Paul Dontigny qui capote avec les actions...

Rédigé par monpe le 25-11-2009

Au Canada. a Québec c'est juste une question de temps... l"immobilier est un levier de dette, a ces taux d'intéret trop bas depuis trop longtemps CRÉE UNE bulle

Rédigé par nanana le 25-11-2009

Bonjour Ce n'est pas surprenant après les nouvelles sur les emplois perdus qui continuent de faire la manchette. D'autre part, combien de propriétés reste t'il dans la liste des "faillites à venir". Ceux qui avait une hypothèque de cinq ans il y a trois ans (lorsque nous avons appris la débandade des subprimes) sont encore en-liste et déposeront le bilan lorsque viendra le temps de renouveler leur hypothèque. Cette hécatombe cessera vers la fin de 2011 selon moi. Il est aussi normal de voir que le nombre de propriétés augmentent au fil du temps puisque le dépôt des bilans est souvent la répercussion directe des pertes d'emplois. Merci et bonne journée

Rédigé par dencour le 25-11-2009

Et pendant ce temps-là, on nous "raconte" (ou si vous voulez lire un conte ...) que la reprise est bien enclenchée aux USA. IL serait grand temps que certains "analystes économiques" (sic...) "recomptent" (i.e. apprennnent à compter ...) leurs données !

Rédigé par c le 25-11-2009

Ces faits ne sont pas nouveaux. Leurs tendances se sont poursuivies régulièrement depuis 3 ans. Comment se fait-il que les économistes et autres experts, les médias et les investisseurs puissent être surpris de ces données ?

Rédigé par SB le 25-11-2009

Bonjour M. Vézina. Auriez-vous une idée des banques qui sont le plus suceptible de perdre à ce jeu? Je pense que plusieurs banques n'auront pas le choix de renégocier avec leur emprunteur afin que ceux-ci ne perdent pas leur maison. Un client qui paye des intérêts sur son hypothèque vaut mieux qu'un client qui fait faillite surtout lorsqu'un n'y a pas d'acheteur sérieux pour en prendre possession rapidement. Une connaissance a un ami au EU qui a perdu sa maison faute de pouvoir faire ses paiement qui étaient plus grand que la valeur de sa maison. Il a pu racheter sa maison 30% moins cher et il est maintenent capable d'assumer son hypothèque. Alors, je ne pense pas que les banques américaines sont sorti du bois et qu'ils sont une bonne affaire à l'heure actuelle. M. Dontigny doit se réjouir de voir des nouvelles comme ça sortir. ça doit faire des années qu'il dit que ça s'envient...

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