Alerte hypothécaire aux États-Unis


20 commentaires sur cet article.

Rédigé par jean le 25-11-2009

@YBertrand. A mon sens, l'indice Teranet vaut autant que les publications mensuelles des Chambre immobilières, toutes basées sur les prix de ventes. Quant au service d'évaluation foncière, l'augmentation du prix des propriétés n'est que le reflet de ce qui se passe sur le "marché" - donc des prix de vente constatés. Enfin, il est faux de dire que l'indice Teranet ne reflète que la hausse des propriétés haut de gamme. En effet, presque la moitié des transactions effectués sont faites par des premiers acheteurs, qui n'achètent pas de prime abord des propriétés de luxe (voir stat de REMAX---http://www.am770chqr.com/News/Local/Story.aspx?ID=1070639)

Rédigé par Mortderire le 24-11-2009

@Paul Dontigny Je comprends la distinction entre investissement passif et actif. Dans mon cas (achat de résidences principales avec potentiel de plus-value après rénovation), il me semble que je me situe un peu entre les deux. Oui, je joue du marteau, mais un peu seulement les fins de semaines, afin de diminuer les coûts de réno. De là à dire qu'il s'agit d'une vraie business... Mettons que c'est une sideline non imposable. Enfin, peu importe comment on l'appelle, cette méthode d'investissement me semble à la portée de n'importe quel bon père de famille un peu débrouillard et elle peut être profitable si on choisit les bonnes propriétés. Et j'ajouterais : nettement plus que n'importe quel placement boursier. La morale de l'histoire serait-elle que l'investissement actif est plus profitable que l'investissement passif ? En passant, félicitations pour vos chroniques que je suis avec grand intérêt.

Rédigé par stephaneD le 23-11-2009

En réponse à @Ybertrand, en Colombie Britanique le ratio est de 2/3 - 1/3 en faveur des propriétaires. Voir http://www.bcstats.gov.bc.ca/data/dd/facsheet/cf187.pdf bas de la première page. Au USA, on note que le même ratio s’applique (68.1% pour être plus exact) réf. http://www.statemaster.com/graph/hou_per_of_occ_hou_uni_tha_are_own-housing-percent-occupied-units-owner Le ratio de personne par ménage varie entre 2.4 et 3.8 selon les régions des USA. Votre lecture me semble s’être arrété au ratio de 7.1. Puis qu’il est irréaliste (du moins pour les 100 dernières année), il a été réduit à 3.5 en première approximation pour faciliter le calcul. Voir le commentaire initial pour tous les détails.

Rédigé par dencour le 23-11-2009

Toujours le même problème : Wall Street n'est absolument pas arrimé sur Main Street. La reprise n'est que boursière mais surtout pas économique (encore moins une reprise immobilière). Il est vrai qu'il se vend plus de maison aux USA mais à mondre prix avec une subvention de 8000 $ payée par les Chinois !!!

Rédigé par c le 23-11-2009

Mortderire - Attention de ne pas confondre les choses. Si vous jouez du marteau, vous gérez effectivement un business, ce qui n'ets pas un investissement passif. Je présume aussi que vous n'investissez pas avec 100% de capital et 0% de dette, ce qui représente un effet delevier sur votre investissement. Il est aussi fort probable (vous parlez d'investissement et non de spéculation je crois) que vous n'achetez pas uniquement pour revendre dans quelques mois - et que vous payez un prix qui fait que vous serez cash flow positif à chaque année. Finalement, les gens doivent savoir qu'il y a des cycles en immobilier aussi - si vous aviez acheté un triplex à MOntréal en 1989, la prochaine fois qu'il aurait transigé à ce prix aurait été 2001 et il aurait été en baisse de 30% à 50% en 1995. Donc la sélection que vous faites dans le prix et le marteau dont vous jouez, ainsi qu'un horizon de placement à long terme sont les véritables ingrédients de votre succès. (ce qui n'empêche pas de prendre profits ou pertes à court terme mais vous savez que vous pouvez conserver à long terme au besoin et n'êtes pas contraint par un excès de dette ou un manque de flux monétaires) Et ce sont les mêmes que je prône dans l'investissement - sauf que c'est du côté prix que je me suis buté depuis longtemps. Il y a le concept de risque aussi - lorsque le risque ne se réalise pas, les gens ont tendance à croire que finalement il n'y en avait pas - ce qui est faux... Paul Dontigny Jr, M.Sc., CFA

Rédigé par Mortderire le 22-11-2009

Bonsoir. @delasimone... Très drôle votre lien vidéo. Je partage tout à fait ce point de vue (semblable à celui de Dontigny)... hormis pour l'immobilier qui fait preuve d'une remarquable résilience. Précision : je parle ici de propriétés choisies pour lesquelles on observe une grande demande. La loi de l'offre et de la demande, ça reste une des grandes lois de l'économie, n'est-ce pas ? Et en ces temps d'incertitude boursière, nombre de gens préfèrent peut-être investir leur capital dans la pierre et la brique. @ Roush00 Vous écrivez que l'immobilier n'est pas un investissement. Mon expérience personnelle m'enseigne plutôt qu'on peut réaliser des gains appréciables en sélectionnant des propriétés avec un bon potentiel de plus-value et de revente et en maniant un peu le marteau. Évidemment, cela demande du temps et du travail, mais cette méthode s'est avérée pour moi très profitable. Certains me répondront que ces profits voleront en fumée quand la bulle éclatera. On verra bien... Il faudrait pour cela une hausse brutale des taux, ce qui ne semble pas du tout dans l'intention des banques centrales. Et, encore une fois, mon propos porte sur les propriétés à forte demande. Enfin, dernière remarque : je crois comprendre que nombre de gens oeuvrant dans la finance ou comme conseiller en placement éprouvent une sorte d'hostilité plus ou moins avouée à l'endroit du marché immobilier, comme si celui-ci lui arrachait des capitaux à gérer... Mais bon, peut-être que je me trompe.

Rédigé par nanana le 22-11-2009

Bonjour @monsieur stephaneD. Votre calcul n'a aucun sens. Il n'y a aucun pays qui a une proportion aussi grande de propriétaires (deux tiers) d'ailleurs aux USA c'est plutôt le contraire. Vous comparer la population avec le nombre de propriétaires pour parvenir à une donnée fausse puisque l'un a rien à faire avec l'autre. Votre nombre d'habitants par ropriété est de 7.1 personnes, tout à fait loufoque. @monsieur Jean L'indice Teranet ne tients compte que de la valeur des propriétés sur le marché de la vente et non du parc immobilier en entier. Nous ne pouvons donc pas nous fier à celle-ci pour nous indiquer les fluctuations du parc immobilier. Pour ce faire vous devrez consulter le plan d'aménagement d'une ville pour obtenir les données provenant du service d'évaluation foncière. Il n'est donc pas surprenant que les données de Teranet sont semblables puisque se sont les propriétés haut de gamme qui ont changé de main depuis deux années, ici comme ailleurs, créneau où il y a eu surenchère et donc dévaluation par la suite. @monsieur Vézina, si Bernanke and company prévoit ne pas augmenter le taux directeur avant 2012, il nous indique plus ou moins clairement que nous ne sommes pas sorti du bois, on le savait vous me direz mais ne vient il pas confirmer ce qu'il ne voulait pas admettre il y a quelques semaines seulement. Merci et bonne journée

Rédigé par stephaneD le 22-11-2009

On indique "Un défaut (de paiement)sur sept, c'est-à-dire quatre millions de propriétaires." Considérant que les 2/3 sont propriétaires et que l'autre 1/3 sont locataires, pour une population de 300 millons, nous obtenons 200 millions de personnes pour 28 millions de prêt hypothècaire. Un ratio de 7.1 personnes par maison. Considérant qu'il y a une moyenne de 3.5 personnes par ménage américain, nous déduisons que 50 % des propriétaires de maisons américaines ne sont pas touchés par cette crise des défaut de paiement. En additionnant les 6/7 de l'autre 50% (ceux qui ont une hypothèque) on atteint un pourcentage de 93% des propriétaires de maison que tout va pour le mieux Voilà la bonne nouvelle....

Rédigé par nanana le 21-11-2009

Bonjour Il n'y a pas de surprise puisque les mises à pieds continuent de mois en mois. Les répercussions se font sentir quelques mois plus tard lorsque la personne qui a perdu son emploi a tenté de sauver les meubles mais il n'en reste plus et doit déposer son bilan. Le nombre de faillites aux USA ne diminuent pas de mois en mois mais bien au contraire elles augmentent. Il m'apparaît clair que le problème des subprimes aux USA aura des répercussions durant encore deux années, le temps que toutes les hypothèques parviennent à maturité. Par la suite nous n'aurons que le bassin des surendettés qui comporte beaucoup moins de personnes. Merci

Rédigé par roush00 le 21-11-2009

En 2000, le prix etait trop eleve et il y avait de la surenchere, et c'etait ridicule. Meme chose en 2001, 2002, ..., 2008, 2009... Ca va durer combien de temps? Personne ne sait, sauf que si on a les moyens de payer, ca donne un chez soi, qui a long terme, n'augmentera pas, contrairement au loyer. Ce n'est pas un investissement, mais il faut bien vivre qq part, et semble-t-il que les gens ont les moyens de payer! Au final, meme si on mentionne toujours que le prix ne peut pas monter indefiniment plus vite que l'inflation ou le pouvoir d'acheter, dans des marches geographique restreints, a grande demande, la rarete fait que ca va continuer de monter. Peut-etre une petite baisse a court terme de 10%, mais on s'en fout, tant qu'on continue de payer! Bref, ca fait 10 ans que je lis les memes choses sur l'immobilier a Montreal.

Rédigé par Delasimone le 21-11-2009

Lorsque vous serai aussi clair et sincère dans vos interventions que ce qu'il est possible d'entendre sur ce lien, nous allons arrêter de rire de vous et commencer à vous prendre au sérieux. http://www.dailymotion.com/video/xb81nr_20091117bfm-olivier-delamarche-les_news

Rédigé par le 20-11-2009

Si on calcule la dette du système scolaire et de santé du québec plus les dettes municipales plus la dette du gouvernement provincial plus celle du fédéral plus les gens surendettés c'est un beau coktail explosif!!! Les québecois vont frapper un mur! Pourquoi les immigrants viennent-ils ici? Un avenir meilleur???...parfois j'y pense de m'exiler vers une terre plus prometeuse! Peut-être qui en a qui se reveillerais de voir partir des tonnes de gens pour d'autres lieu! Ça prendrais un parti politique très à droite qui feras des choix non pas pour gagner une autre élection mais pour faire le ménage une fois pour toute!

Rédigé par Delasimone le 20-11-2009

Lorsque vous serai aussi clair et sincère dans vos interventions que ce qu'il est possible d'entendre sur ce lien, nous allons arrêter de rire de vous et commencer à vous prendre au sérieux.

Rédigé par jean le 20-11-2009

@Mortderire-------------. On veut toujours faire croire qu'au Québec et à Montréal il n'y a pas de bulle, que les prix n'ont pas évolué comme à Toronto, etc... complètement faux !!! Les prix de Montréal sont comme ailleurs, et ont bien suivi l'hystérie américaine !! Pour s'en convaincre, il suffit de consulter l'indice Teranet : Montréal (126), Toronto (114), et Vancouver (139) : ---- http://www.housepriceindex.ca/default.aspx?langue=FR

Rédigé par Mortderire le 20-11-2009

Au sujet de la soi-disant bulle immobilière, il y a plusieurs choses qu'il importe de rappeler : a)le marché montréalais était sous-évalué par rapport aux marchés de Toronto et Vancouver ; b) les prix avant crise n'ont pas monté à Montréal comme à Toronto ou Vancouver, qui ont suivi l'hystérie américaine ; c) il faut arrêter de délirer sur la baisse actuelle des taux : au pire de la crise, on pouvait avoir du 3.8 % pour 5 ans fermé. Or cela fait 15 ans qu'on peut obtenir des taux inférieurs à 5 ou 6 % ! Et subir une hausse de 4% à 5.5% (par exemple), ça n'a rien à voir avec les cas de subprime où les gens voyaient leur taux passer de 2% à 8%. On ne se retrouve pas dans la rue parce que notre hypothèque monte de 1 ou 2 % !! ; d) le marché actuel est clairement favorable aux vendeurs : les propriétés intéressantes se vendent presque immédiatement. La réalité concrète, c'est que le marché immobilier se maintient parfaitement. La demande à Montréal est très forte et on n'observe aucun signe concret d'effondrement.

Rédigé par jean le 20-11-2009

Aux US, les taux hypothécaires ont été baissés SUITE à l'effondrement de l'immobilier et à la crise économique. Ici, au Québec, les taux ont été baissés alors que les prix atteignaient déjà des sommets, ce qui propulsent encore plus hait les prix, et don cles hypothèques...Bah,ici, nous sommes plus intelligents que les Américains... on va essayer de pousser la bulle plus haut qu'eux !! --------- Toujours ce blog très intéressant avec l'évolution en graphique des prix immo à Montréal et Québec depuis les années 1990-80 :--------------http://bulle-immo-quebec.hautetfort.com/ http://bulle-immo-quebec.hautetfort.com/

Rédigé par easter le 20-11-2009

Pas croyable pareil...c'est le capitalisme à l'état pur, pas de syndicat, des mises à pied par milliers, aucune barrière sociale, tu perd ta maison ? dans la rue...et les responsables de gâchis se paye des petits bonus.

Rédigé par SB le 20-11-2009

Le problème avec le système des EU c'est que leur hypothèque est déductible d'impôt. Bien sûr, les banques ont prêté à tout ce qui bouge et ont refillé la facture à tout ce qui bouge (autre banques, compagnies d'assurance, autre gouvernement et aux contribuable), mais leur principale défaut c'est qu'ils ont prêté un % trop grand de la valeur de la maison sans avoir un coussin assez grand de liquidité (1/10 au Canada je crois selon la loi sur les banques) et un ratio de 1/20 ou même plus au EU. C'est cleir que le système devait se dégonfler...

Rédigé par pbrasseur le 20-11-2009

La seule différence entre le Canada et les USA est qu'ici la bulle immobilière n'a pas encore pété... Pour ça remerciez la SHLC, un stratagème beaucoup plus robuste que Freddie et Fannie pour permettre à des gens ordinaires qui n'ont pas d'argent d'emprunter des montants extraordinaires sans que les banques ne courent le moindre risque. Mais à part ça tout va très bien madame la marquise, les médias Canadiens n'y voient que du feu, les politiciens se félicitent de voir ce marché immobilier en feu en pleine récession alors que les emplois se perdent par milliers et que les faillites personnelles battent des records. Tout le monde est content et tout va très bien dans le plusse meilleur pays au monde...

Rédigé par xylophone le 20-11-2009

Le fait que la récession ait été moins forte au Québec c'est probablement qu'on était moins haut que les états ou l'ouest canadien. Tomber en bas d'une chaise ou du toit signifie la même chose m.Vézina. Les gens sont aussi endettés içi sauf que l'endettement est différent. Les taux d'intérêts si bas font simplement une deuxième bulle plus grosse que la précédente. Vivement une hausse des taux pour ramener le monde sur terre!

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