Ahurissante mise au point à la Caisse


7 commentaires sur cet article.

Rédigé par Libre@penseur le 26-01-2010

Où étiez-vous durant la dernière année et demie, M Vézina ? C'est du réchauffé...

Rédigé par ABC le 26-01-2010

@roush00 Je n'ai pas mentionné qu'il était impossible d'obtenir des rendements supérieurs au marché pour un investisseur individuel ou pour un fonds mutuel. Par contre, la Caisse peut difficilement espérer des rendements supérieurs au marché compte tenu de l'actif qu'elle gère. Plusieurs traders m'ont déjà fait part que tout le monde attendait la Caisse lorsqu'elle doit liquider de grosses positions (Teck en 2008!!). Je suis désolé, mais les gros ''blue chips'' ne lui ont procuré aucun rendement depuis 10 ans. Procter & Gamble se transigeait à 82$CAN en 2000, alors qu'il est actuellement à 64$CAN. Même le dividende annuel de 1,76$ ne couvre pas la baisse de valeur. Mon point était seulement que les marchés n'offrent pas des évaluations pour espérer un rendement annuel de 10% pour un gros gestionnaire limité dans ses mouvements.

Rédigé par J. B. le 26-01-2010

Ce qui est encore plus ahurissant, au delà du discours de M. Sabia, ce sont les auteurs du désastres, les gestionnaires d'actifs qui sont toujours en place. A quand un vrai ménage? La caisse devrait tout simplement investir dans des produits indiciels. Ça, c'est facile à comprendre...

Rédigé par domnadeau le 26-01-2010

pour SB: Vous trouvez simple de comprendre GE et toutes ses divisions ou bien PG? Vous êtes vraiment fort! Il suffit pas de comprendre dans quel secteur ils sont impliqués (encore que c'est difficile pour GE) mais de comprendre leur fonctionnement et leurs sources de revenus! Plus c'est gros, plus c'est compliqué...

Rédigé par SB le 26-01-2010

est-ce que les dirigeant de la Caisse ont lu les livres de B. Graham et de W. Buffet durant le temps des fêtes??? Investir dans des entreprises où ont connait le modèle d'affaire est la base. Des compagnies comme J&J, GE, PG, Pfizer, Merck, McDonald, Disney sont facile à comprendre et à évaluer. de plus, elles procurent des rendements intéressants sur le long terme et donnent de bons dividendes. quoi demander de plus??? SB

Rédigé par roush00 le 26-01-2010

Bonjour. C'est toujours amusant de voir les annonces "publiques" d'un plan d'action qui revient "a la base". Je me souviens avoir travaille pour une entreprise qui, au moment de crise, avait reunie tous les employes pour leur expliuer comment on allait s'en sortir. Deux heures qui resumaient tres bien les 2 premieres annees d'un bac en administration des affaires... Il faut faire attention de ne pas faire uniquement ce que l'on connait par contre; on ne creera plus rien. En revient au gestionnaire d'un portefeuille de collectivite de determiner quel pourcentage de l'argent qui lui est confier attribuer a de la "creativite". A mon avis, ca devrait etre moins de 10%. Ceci dit, @F.T., je connais des gestionnaires qui n'investissent que ce dans quoi ils connaissent et maitrisent, et ce n'est pas des bons du tresor, et ils ont des rendements de plus de 10% sur 10 ans. Il s'agit d'investir.

Rédigé par ABC le 26-01-2010

Je crois que la Caisse sera confrontée aux mêmes difficiles choix que plusieurs autres fonds de pension. Si elle choisit des placements simples et traditionnels (actions et obligations), le rendement sera anémique. Comment peut-on espérer autrement lorsque les taux d'intérêt 10 ans gouvernementaux se situent à environ 3,50% et que les marchés boursiers n'offrent un rendement en dividende moyen de 2% tout en se transigeant à plus de 20 fois les profits? Dans un tel cas, la Caisse n'aura d'autre choix que de réduire les prestations à ses déposants ou en réduire l'accès (ex: RRQ 67 - 62 plutôt que 65 - 60). Plus un tel changement tardera, plus la possibilité d'un bouleversement systémique dans les 10 prochaines années augmentera. Si d'un autre côté la Caisse choisit à nouveau la voie du risque (hedge funds, actifs non liquides, immobilier exotique,etc) pour ne pas faire ce premier choix difficile politiquement, elle pourrait temporairement offrir des rendements supérieurs à court terme, mais risque d'avoir les pieds dans la marmite encore une fois dans le futur. La Caisse est beaucoup trop grosse et politique pour être en mesure d'être rapide et flexible à modifier son allocation d'actifs. Il n'y a ainsi pas de voie d'évitement, mais c'est la même chose pour beaucoup de fonds de pension à prestations déterminées. Une actuaire travaillant sur ce type de mandat me confiait récemment que plus de 20% des entreprises étudiées seraient acculées à la faillite si le gouvernement n'avait pas modifié ses règles de recapitalisation des régimes de pension. Tant qu'à moi, ce n'est que retarder le problème. Qu'est-ce que le gouvernement espère? Que la bourse va ''payer'' d'ici cette échéance? Comment façon d'administer, on peut difficilement trouver plus spéculatif que ça!

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