Une prédiction de Paul Dontigny


18 commentaires sur cet article.

Rédigé par Olivier M. le 16-01-2011

Au paradis de la déréglementation, du capitalisme financier et des politiques néolibérales : http://www.tou.tv/krach

Rédigé par Olivier M. le 14-01-2011

Les faibles salaires (qui ont favorisé l'endettement des ménages) et la politique fiscale (niches fiscales, capital moins taxé que le travail) ont fait croître les inégalités : http://www.lexpansion.com/economie/les-inegalites-sont-elles-responsables-de-la-crise_245512.html

Rédigé par Olivier M. le 14-01-2011

La crise financière puise ses racines dans les inégalités: http://www.cadtm.org/La-crise-financiere-puise-ses

Rédigé par Olivier M. le 14-01-2011

Les gens du peuple, on ne les prend pas pour des morons, donc si on ne veut pas prolonger la répression...il y a toujours l'exil ou la démission : http://www.cyberpresse.ca/international/afrique/201101/14/01-4360091-ben-ali-quitte-la-tunisie-le-pm-assure-linterim.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS1

Rédigé par Olivier M. le 14-01-2011

@ Paul Dontigny. On parle toujours de dette mais il faudrait savoir de quoi il s'agit. Il y a une très bonne explication ici, notamment sur ce qui a mené à l'explosion de cette dette : http://alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/2010/11/24/sur-les-dettes-publiques-en-france-et-en-europe/

Rédigé par Olivier M. le 14-01-2011

Puisque vous parlez de dettes publiques, il faudrait voir aussi de quoi elle provient ? Elle provient entre autres depuis des années d'une baisse des recettes. Voilà l'exemple français mais il pourrait être valable aussi au Canada où l'impôt sur les sociétés est encore moins important et où le rôle de l'État a été grandement diminué...et dévalorisé : http://www.pauljorion.com/blog/?p=20098

Rédigé par c le 14-01-2011

Olivier, ce que vouys dites est vrai mais je l'interprète différemment : c'est exactement l'état providence car le gouvernement n'a pas hérité des problèmes des banques, il a choisi de les régler. De plus, les gouvernements ont été complices dans la création de ces dettes et pertes énormes à cause de législation et règlementation qui favorisait cette bulle depuis 1998-99 (après la crise Asiatique-Russe et amérique Latine) ET RÉPONSE À Ybertrand : tous les déclencheurs ont été activés alors le seul qui reste est le retrait du support artificiel, ou simplement l'arrêt de support supplémentaire. exemple : le Portugal a émis de la dette cette semaine mais sans le fonds de support européen, ils n'auraient probablement pas pu le faire.

Rédigé par YBertrand le 14-01-2011

Bonjour. @monsieur Dontigny. Est-il possible selon vous de cibler quel sera l'élément déclencheur ou y en a t'il qui sont plus propices que d'autres (produits dérivés, immobilier, défaut d'un pays, voire même défaut d'une banque importante etc). @monsieur Jasmin. Poour tout savoir sur le FMI http://www.imf.org/external/french/index.htm vous devriez aussi consulter le site de la Banque Mondidale http://www.banquemondiale.org/ C'est non seulement très intéressant mais indispensable lorsque l'on veut bien comprendre les inter-relations entre pays. Ces deux entités ont des mandats forts différents mais agissent souvent en parallèle selon le cas. Merci et bonne journée.

Rédigé par Olivier M. le 14-01-2011

Il serait temps que les citoyens et contribuables européens et américains se rendent compte que leurs gouvernements ont creusé largement la dette en privilégiant le sauvetage des banques et des créanciers. Ce n'est pas les dettes reliées à l'état providence, le problème. Les États ont hérité de la dette bancaire. S'il y a une montée actuellement de la contestation dans de nombreux pays, ce n'est pas pour rien. Les gens commencent à se rendre compte que le sauvetage des banques menace la solvabilité des États, la démocratie (on fait passer les intérêts des financiers avant ceux des citoyens) et qu'on leur fait payer le gros prix par des politiques d'austérité qui dirigent ces pays tout droit vers une nouvelle récession.

Rédigé par toniobuteau le 14-01-2011

Wall Street et les grandes corporations dirigent les États-Unis. D'où la stratégie de Bernanke. Il n'aurait jamais dû injecter de tel somme dans ceux qui ont causé la crise. Assez ironique. M. Dontigny, pensez-vous que Bernanke travaille dans ses propres intérêts ou dans celui du peuple. Vivement une révolution...

Rédigé par c le 13-01-2011

Albi, je crois que le risque de déflation a augmenté ET que le risque d’hyperinflation a aussi augmenté. Ce qui a diminué, c’est la probabilité de s’en sortir sans un de ces deux scénarios. La dette excessive déjà encourue est le plus grand facteur déflationniste possible. Nous sommes au niveau record de tous les temps en terme de dettes VS n’importe quelle autre mesure (par personne, par rapport au PNB, etc.) Et si on compte TOUTE la dette incluant les pertes cachées … ouf ! Je crois encore que la déflation est le scénario le plus plausible et probable. Les stratagèmes de Bernanke ne trompent pas tout le monde ….

Rédigé par c le 13-01-2011

à Jean-Luc Mercier, contrairement à ce que plusieurs croient, la bourse n’est pas un "zero sum game". Imaginez les actionnaires de Microsoft pour fins d'illustration et supposons qu'il n'y a pas de ventes à découvert (en général 2% des actions totales max sur un tel titre). Leur valeur ce soir est de 240$ milliards (valeur réelle). Supposons que durant la nuit une horrible nouvelle sort au sujet de Microsoft, de façon telle que demain matin le titre ouvre en baisse de 10%. Les actionnaires viennent de subir une baisse de valeur de 24$ milliards. Mais personne n’a gagné 24$ milliards. Certains marchés sont des « zero sum games », comme les options et les contrats à terme. L’économie n’est pas non plus structurée pour que si quelqu’un gagne, il y ait nécessairement un perdant. Même avec les monnaies ce n’est pas si simple. Je me souviens, à titre d’exemple illustratif, que Peter Lynch, le gestionnaire du plus gros fonds du temps, qui avait eu un rendement annuel composé de 22% environ sur une longue période (20 ans je crois) avait calculé que 70% des gens qui avaient détenu son fonds avaient subi des pertes nettes. Ce n’est pas tout à fait le même sujet … mais comment expliquer ce résultat ? Lorsqu’il y a de l’endettement, on peut se retrouver dans une situation où presque tout le monde perd. Je suis tout de même d’accord avec votre conclusion qui si j’ai bien compris, traite de la polarisation des richesses. Il y a un zero sum game quand le gouvernement donne de l’argent à un groupe car tout le monde doit partager cette « dette ». Et presque tout l’argent des plans d’aide est allé aux banquiers les plus importants et à Wall Street et ils n’ont toujours pas réussi à régler les pertes et dettes. Ça sortira tranquillement… comme les produits dérivés qui ont été découverts dans l’histoire de la Grèce. Il y en aura beaucoup d’autres. Inverser ce processus et « réparer » sans casser encore plus devient de moins en moins possible. Paul Dontigny Jr, M.Sc., CFA

Rédigé par Albi le 13-01-2011

M. Dontigny, etes-vous d'accord avec M. Bernanke lorsqu'il dit que le risque de déflation a baissé significativement? Albi

Rédigé par danvillepq le 13-01-2011

Bravo pour le texte et votre dernier vidéo. C'est tout le contraire de Ben Banana Bernanke qui indique que tout est ok selon lui. Paul pour président de la FED. Je crois que les gens vont sortir les plumes et le goudron et l'appliquer sur Ben, Greespan, Geither, Paulson, Barack, Bush, Clinton, Nixon etc. et tout le sénat et la chambre des représentant. Nous ont fera pareil avec Chrétien, Charest, Harper et tous nos députés et sénateur. Qu'on prépare le goudron et les plumes. Sérieusement il n'y a qu'a suivre les nouvelles provenant de l'angletterre, Irlande, Islande, Grèce pour avoir un apercu de ce qui arrivera ici lorsque l'on devra assumer les factures. Les dettes de nos GARNEMENT de gouvernement ne se sont tout de même pas réalisé en une nuit. Cela fait 40 ans que les déficits s'accumule. Il y a bien eu Paul Martin qui a pelleter son déficit dans la cours arrière mais cela a pas été suffisant. On a les gouvernements que l'on mérite finalement. Donc votre prédition est écrit dans le grand livre du gouvernement. Le grand livre américain indique un déficit réel de 14 000 milliards (principalement du au employe de l'état) et des promesses autour de 160 000 milliards (50 000 milliard seulement en médicare et social securite). page 45 et 46 du lien suivant http://www.fms.treas.gov/fr/10frusg/10stmt.pdf. Bon si on regarde bien la dette a monté de 2000 milliard en 2009. Bonne lecture de bilan financier. Il y a tu un short sur les gouvernements. Je suis certain de Goldman en a un pour chacun de pays.

Rédigé par Jean-Luc Mercier le 13-01-2011

Mais si « nous » perdons, il y quelqu’un qui gagne. Si « nous » devenons plus pauvres, il y a quelqu'un qui s'enrichit. Comme les richesses réelles que l'argent représente sont en quantité finie, c'est au fond un juste partage qui ne se fait pas. Voilà ce qu'on commence à sentir...

Rédigé par dencour le 13-01-2011

Je suis d'accord avec vous, M. Dontigny. Mais pendant ce temps-là, les "istes" prédisent une période d'expansion (modérée, il faut l'avouer) pour l'économie mondiale en 2011. La plupart des "istes" recommandent soit d'acheter ou de conserver des titres; très, très, très rarement de les vendre. Les marchés boursiers sont tout près de récupérer ce qu'ils avaient perdu en 2008/2009. Etc. Etc. Etc. Alors, dites-moi M. Dontigny, est-ce que nous vivons tous sur la même planète ? Surtout face à l'évidence que cet endettement effréné nous mène tout droit vers un grand "trou noir" !

Rédigé par Jasmin le 13-01-2011

Bonjour M. Dontigny, j'ai une question à vous poser : Les gens se sont endettés avec les maisons, ont fait défaut, les institutions financière et les acheteurs de MBS ont subit de lourdes pertes. Pour sauver le système, les gouvernements ont "nationnalisées" les pertes, certains gouvernements deviennent à leur tour insolvables, le FMI et la zone Euro ont "supranationalisées" les pertes en prêtant aux pays. Quelles sont les investisseurs dans le FMI et quel est sa capacité à financer des pays à coup de centaines de milliards ? Est-ce que le FMI emprunte des pays ou des marchés ? J'imagine que la balle doit revenir aux autres pays dont les É-U, le Canada ? J'ai l'impression que pour régler la crise, nous avons que pelleter plus loin dans le temps afin de retarder les impacts et les disperser. La personne en défaut a lancé la balle à la banque qui elle l'a lancée a tous les habitants de son pays qui eux l'ont lancée à la communauté européenne et à la planète entière via le FMI. Qui sauvera le FMI quand son tour viendra ?

Rédigé par Incubus le 13-01-2011

Pour une fois, je suis d'accord avec vous à 100%. D'ailleur un article sur Agora rejoint ce que vous dites. C'est vrai que les gens sont inconscients surtout les syndicats qui maintiennent le statu quo à tout prix appuyer par les politiciens. http://www.la-chronique-agora.com/articles/20110112-3319.html

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