Une pensée existentialiste sur les marchés financiers


10 commentaires sur cet article.

Rédigé par SADAM le 11-02-2010

c'est toujours un plaisir de vous lire, j'en suis a chaque fois, comment dire les mots me sont soutirés de la bouche, je pense qu'on peut parler des 10 commandements ici, Merci et continuez votre travail, c'est ca qu'on pense inconsciement ( y a quelque chose qui ne va pas, ou ca ne tourne pas rond) mais qu'on arrive pas a mettre en mot. Vous êtes en mesure de le mettre en mot et de le vulguariser!

Rédigé par Dr Loot le 10-02-2010

Titre d'un article sur le site Les affaires aujourd'hui: «La Bourse est essentielle à votre épargne-retraite». ESSENTIELLE ... non mais ? Paul, votre avis ?

Rédigé par Luke le 09-02-2010

Now Meet The Greece Of Asia Bonjour M. Dontigny, voisi un lien qui ajoute à votre commentaire. http://www.businessinsider.com/vietnam-becoming-the-greece-of-asia-as-its-chinese-style-stimulus-gets-out-of-control-2010-2

Rédigé par Luke le 09-02-2010

10-Le triste résultat de tout ce bordel est que l’investissement et les marchés financiers sont maintenant beaucoup plus tributaires de décisions politiques que des principes économiques des marchés capitalistes. Si l'inflation est always and everywhere a monetary phenomenon on dit également que par contre l'hyperinflation est un phénomène politique. Étant donné que vous insérez la dimension politique dans votre propos. Suis-je correct si j'en déduit que, l'impact marginal de chacune des erreures de politiques monétaires et autre dans les années à venir auront un impact encore plus grand que l'impact marginal des erreurs de politique monétaire (déficit) du passé. Doit-on acorder un poid à la possibilitée d'une hyperinflation et le refléter dans la distribution des actifs de nos porte feuilles. Quel serait un exemple d'investissement dans ce type de contexte. Merci Luke

Rédigé par Dr Loot le 08-02-2010

Bonjour M. Dontigny. Votre liste est tout à fait à propos et nous pourrions y ajouter bien d'autres éléments afin d'appuyer l'état actuel des choses qui est extrêmement préoccupant. J'ajouterai à votre commentaire que le selon moi, et je ne suis pas un ésotérique, que les portes de l'enfer viennent de s'ouvrir. Oui il y a eu la crise des subprimes/Lehman, mais maintenant on sent que l'économie réelle est directement attaquée. Comment peut-il y avoir la moindre reprise avec un chômage réel en croissance, des hausses de tarifs/impôts, des faillites, des saisies, des baisses de salaires et de pensions, etc.. Les bandits sont toujours aux commandes et ils vont persévérer jusqu'à la toute fin, jusqu'à s'arracher votre dernier centime. Vous aviez affirmé en décembre «Shorter les banques» étais-ce un conseil que vous aviez échappé ou bien une mention au sens figuré ? Eh bien je l'ai tout de même retenu à ma façon. De plus, on parle ailleurs beaucoup d'acquérir de l'or physique pour se protéger. Avez-vous un point de vue à ce sujet ?

Rédigé par Yves P le 08-02-2010

Sur le commentaire précédent,il faut plutôt lire un DJ à 4000.

Rédigé par Yves P le 08-02-2010

Monsieur Dontigny, J'ai apprécié particulièrement ce commentaire et celui du 3 février dernier. Un examen de la valeur du PE du SP500 montre que la dernière année où le SP500 a eu une valeur de 14 est 1988. Oui 1988. À mon humble avis le marché a commencé à être surévalué dès ce moment. Alors comment a-t-il pu tenir jusqu'à maintenant? Simplement par l'endettement. La dette est un cancer. Le cancer est une maladie à très longue évolution. La dette est comme le cancer du poumon qui se manifeste après 20, 30 ou même 40 ans de tabagisme. Pour extirper le cancer,il faut procéder à une chirurgie. Le malheur est qu'il n'y a pas de chirurgien, sauf peut-être Volcker. Alors le patient agonisera jusqu'à un niveau de PE autour de 8, ou bien un DJ à 200 ou un SP autour de 500

Rédigé par Jean Deveault le 08-02-2010

M. Dontigny, Comme d'habitude , j'appuie votre commentaire. Finalement, la recette est simple, quel que soit l'époque : le GBS ( gros bon sens ) finit toujours par triompher et la recherche de profits rapides, sans effort et sans aucune valeur ajoutée nous conduit à un cul-de-sac économique et social ( qu'on pense à toutes ces entreprises qui ne produisent plus rien et sous-traitent en Asie par ex.) Nous devons travailler, produire des biens et cesser de nous imaginer que brasser du papier et pelleter des nuages nous apportera la prospérité. C'est le temps d'être prudents. Les ratios sont apeurants, la mésinformation omniprésente ( qu'on pense aux pertes cachées des banque que tout le monde admet !) Ceux qui sauront résister à l'appât du gain facile et se baser sur l'analyse fondamentale vont encore une fois, et très bientôt je crois, passer pour des génies ! C'est tellement triste que l'histoire se répète toujours et que l'homo financius n'apprenne pas de ses erreurs ! Continuez votre excellent travail de vigie.Au plaisir de vous lire.

Rédigé par Luke le 08-02-2010

Bonjour M. Dontigny J'ai un attrait pour l'or. J'en ai acheté pour une faible proportion de mon porte feuille et j'ai en tête de le garder longtemps. Alors j'ai une propension pour l'or. Considérant ce que vous expliquez plus haut ainsi que la dévaluation compétitive des monaies, et la baisse des prix de l'or est-ce que, à long terme, vous voyez l'or prendre un plus grand rôle pour préserver le capital. Merci, Luke

Rédigé par Luke le 08-02-2010

Bonjour M. Dontigny J'ai un attrait pour l'or. J'en ai acheté pour une faible proportion de mon porte feuille et j'ai en tête de le garder longtemps. Alors j'ai une propension pour l'or. Considérant ce que vous expliquez plus haut ainsi que la dévaluation compétitive des monaies, et la baisse des prix de l'or est-ce que, à long terme, vous voyez l'or prendre un plus grand rôle pour préserver le capital. Merci, Luke

Ajouter un commentaire (netiquette)

Inscrivez-vous ou identifiez-vous pour laisser un commentaire