Le prix des maisons monte plus ici qu'aux États-Unis depuis 20 ans


23 commentaires sur cet article.

Rédigé par Toni le 13-07-2010

Bon, je suis tombé par hasard sur ce blogue et je peux voici mes remarques: Le Canada n'est pas les Etats Unis pour plusieurs raisons qui sont les suivantes: 1- La démographie Canadiennes est 10 fois plus petite que celle des E.U 2- Le m2 d'espace de terre par habitat au Canada est 15 fois supérieur à celui des E.U 3- Le salaire moyen des canadiens est de 39 000 $ alors que celui des Américain est de 46 000$. 4- Les intérêts sur les prêts hypothécaires sont déductibles des impôts des Américains, comme les REER ou les prêts investissements, alors que non au Canada (Sur un prêt de 200 000$ à 5,5%, ça représente un manque à gagner aux canadiens de 67 000$) 5- Le gouvernement Américain à plus de capacité à aller chercher des fonds extérieurs que le gouvernement Canadien. Si on regarde les 5 éléments suivants et on analyse en même temps le graphique (Sans prendre en considération qu'il y a eu un crach au E.U), on dirait que le Canada va tomber en premier « big time ». Si maintenant en regarde la situation avec ce qui s'est passé depuis 2008, je vous dirais que les institutions, le gouvernement au canada sont des vrasi autruches qui prennent la population pour des cons, essayant de jouer sur la psychologie (C'est un peu comme dans la bourse). Mais, mais ce n’est pas grave, en 1999 les canadiens comme le reste du monde disaient haaaaa les produits technos c’est l'avenir, le nasdaq va dépasser les 20 000 points... bla bla bla, personne n'a vu venir le crash de 2000!!!!! Les courtiers non plus ni les institutions financières! Au fait, ils ne voulaient pas le voir car les investisseurs étaient emballés et les institutions comme les courtiers faisaient plus de transactions, donc plus de $$! Aujourd'hui la situation n'est pas vraiment différente, juste que ceux qui vont se faire avoir sont peu être différents de ceux de 2000, car du moins il doit y avoir une partie de ceux de 2000 qui ont compris que tout ce qui monte fini par descendre! Aujourd'hui et dans l'avenir, vous allez remarquer les bye bye dans les régimes de pension à prestation détermines, les baby boomers ont instaurés ce système pour eux, là qu'ils partent en retraite, ils l'amènent avec eux! Comment pouvez-vous imaginer une personne qui touche 40 000 ou 50 000, même x 2, pouvoir acheter une maison à 300 000 $ qui va couter au ménage avec les tax et l'électricité environ 30 000$ net par an???? Même avec un revenu du ménage de 100 000$, après impôt, RRQ... il reste environ 65 000$, on enlève 30 000$, il reste 35 000$, tu enlèves le gaz, les autos, la bouff, les assurances, Vidéotron et voilà il ne reste plus rien, sans parlé de l'entretien de la maison! ok, il est ou l'épargne là-dedans? Pire encore, la plupart de ceux qui se lance encore dans les achats, c'est ceux qui n'ont vraiment pas les moyens et OUI TOUS! c'est pas parce qu'on a un revenu de ménage de 200 000$ (120 000 $ net après impôt) qu'on peut acheter une maison de 500 000$, à moins que vous voulez être prisonnier de votre maison! Juste un calcul simple, ce couple qui fait 200 000$ par an a besoin d'épargner 130 000$ par année s'ils ont encore 25 ans a travailler et qu'ils ne veulent pas voir leurs revenu baisser à 65 ans au moment de prendre la retraite, en prenant en considération une inflation de 3% et un rendement sur investissement de 7% par année. Donc si on fait les calculs 130 000 d'épargne + 42 000$ (Le cout du prêt de 500 000$ + tax) = 172 000$, on ajoute a ça la bouff les autres frais, les voyages et woowww on dépasse le budget de plus de 70 000$. C'est de la folie, et c'est juste une question de temps, lorsque ça va frapper, ça sera pire qu'au E.U, sans avoir les reins des E.U Règle générale, le coût du prêt + tax + Hydro ne doit pas dépasser 1\3 du revenu net du ménage (Total des deux conjoints "Des CONS qui sont JOINTS et qui font des PROMESSES de CONS qu'on appelle compromis"), 1/3 pour du revenu net doit aller à l'épargne et 1/3 pour les dépenses courantes, shopping, voyages... ÇA C'EST UNE VIE ÉQUILIBRÉE ET PROTÉGÉE ARRÊTONS DE FAIRE L'AUTRUCHE

Rédigé par Olivier M. le 18-03-2010

Quand on voit la crise de l'immobilier commercial qui pointe son nez aux États-Unis et le ravage fait par le monde financier dans cette crise, on se dit que les particuliers n'avaient pas beaucoup de raisons d'être préparés à un tel désastre. Même la plupart des économistes n'avaient rien vu venir. C'est le système ultralibéral qui est à revoir. Malheureusement, les chances de voir le système changer sont minimes tant que les États et l'argent des contribuables continuent à alimenter et quelque part récompenser les erreurs des responsables de cette crise. Si la relance tant promise ne survient pas, les citoyens pourraient bien finir par s'apercevoir qu'ils sont encore les dindons de la farce et qu'en plus, ils vont devoir vivre des années d'austérité à cause de ce gâchis monumental (pas à cause des aides sociales qui sont minimes à côté).

Rédigé par sidoine le 18-03-2010

Merci à ceux qui ont pris la peine de m'écrire. L'habitation est un des besoins de base et la voir surévalué me blesse terriblement. On disait des américains qu'ils ne savaient pas compter, de là la crise. Le peuple avait-il le choix ? Je comprends, le mal qui a suivi a été plus terrible encore.

Rédigé par Olivier M. le 17-03-2010

@sidoine. C'est un peu ce qui se passe pour les Américains en ce moment sauf que pour eux, le coup de massue est tombé d'un seul coup (-30 à -50 %). Aujourd'hui, ils sont incapables de vendre leur maison car le nombre de saisies est énorme et le remoursement de leur hypothèque est bien plus important que la valeur de leur maison. Pour beaucoup, leur seul choix est de tout laisser en plan. Ici, on n'est pas encore rendu à ce stade. Cependant, la baisse est pour bientôt et la remontée très très loin pour plusieurs raisons. Il y a plus de maisons sur le marché que de jeunes couples ou primo-accédants qui seront capables de se payer ces maisons. En plus du problème démographique, il y a une prudence qui risque d'être de mise. Les belles années de l'endettement à l'infini, c'est terminé. Enfin, le chômage n'est pas prêt de diminuer. Avec les difficultés économiques qui s'annoncent (modèle en W), d'autres entreprises, d'autres employés vont souffrir. Pour suivre l'actualité de la crise, je vous recommande grandement le blog suivant : http://www.pauljorion.com/blog/. ça dépasse de loin les vulgaires prédictions boursières que l'on peut lire ici et là. Avec la grande crise, il n'est plus possible de penser comme avant et de réfléchir à une sortie de crise avec les recettes du passé. ça ne fonctionne plus.

Rédigé par pbrasseur le 17-03-2010

@sidoine, très bonne réflexion, le scénario que vous décrivez ne se produira peut-être pas mais le risque est effectivement très grand. Pour beaucoup de gens la maison deviendra sinon une prison au moins un désastre financier.

Rédigé par sidoine le 17-03-2010

La pauvreté m’attend si j’achète voici mes calculs et j’aimerais avoir votre opinion. J’ai quelques prédicats :  Les taux d’intérêts vont monter cette année  Vu que l’accessibilité des maisons est quasi défavorable une augmentation des taux sera suivie d’une baisse des prix des maisons, un léger ajustement.  Cette baisse sera d’au moins 20% c'est-à-dire l’augmentation de l’an dernier. Voici, j’achète une maison avec les hypothèses suivantes. Prix 200 000$. Ce n’est pas cher par les temps qui courent. Coût de la SCHL 0 Coût du notaire 0 Coût de la taxe de bienvenue 0 Capital versé le 5% soit 10 000$ Calcul Valeur de la maison 200 000$ Capital versé 10 000$ Valeur de l’hypothèque à payer 190 000$ Diminution des prix de la maison de 20% d’ici 2 ans Nouvelle valeur de la maison 160 000$ Valeur de l’hypothèque à payer environ 190 000$ Perte par rapport à l’hypothèque : 30 000$ Constats :  Je serai prisonnier de ma maison, si je vends j’aurai une dette personnelle de 30 000 $ à payer en plus de mon nouveau loyer. Cela m’a pris beaucoup de temps à ramasser le 10 000$ de départ. Et je n’ai pas compté le 10 000$ de la SCHL ni les frais de prise de possession, je devrais probablement parler de 50 000$ sans rien que 2 ans de logement sans compter l’électricité, les taxes, les assurances…. Pourrais-je vendre ? Non. En combien de temps tout redeviendra-t-il comme avant ? Plusieurs, plusieurs années.  Si je décède, je suis mieux d’avoir de bonnes assurances car je ne laisserai presque rien.  Si je veux changer de maison (départ, divorce, déplacement au travail), je devrai rembourser le 30 000$ et accumulé un autre 5% de la nouvelle maison.  Je n’aurai plus de qualité de vie. Ma maison sera ma prison. Conclusion Je reste en loyer en attendant une baisse imminente.

Rédigé par le 15-03-2010

@YBertrand...14-03-2010. Précisions au sujet du 5% par le biais d'une assurance garantie de paiement de la S.C.H.L. En octobre dernier j'ai fait les démarches auprès d'un courtier hypothécaire et c'est avec stupéfaction que beaucoup peuvent faire un emprunt avec aucune mise de fond. Et pour ce qui est des bilans des banques Canadiennes sont en meilleurs états et bien faut dire qu'ici que les prês sont consentis en dollars après impôts et non comme chez les voisin du sud (avant impôts et donc déductible). Une méchante diférence de zéro au bout de 30 ans. Voir la recette de 0$ de mise de fond, le dernier commentaire.. http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaires/dufour/2009/10/21/speculons-sur-le-brut/

Rédigé par c le 14-03-2010

Cher quaz, tant que je sème des doutes, pour moi c'est une réussite extraordinaire, pour moi, c'est une note de 100% !!! Alors merci de votre commentaire. Je vais tenter d'y répondre cette semaine dans mes interventions bliogues et chronique vidéos. Il est très important pour tous de réaliser qu'il est impossible de savoir, de prédire ou d'anticiper avec une très grande confiance le résultat ultime de la crise dans laquelle nous sommes plongés. Notez que les conséquences de la grande dépression et de la crise du Japon débutée en 1989 se sont étalées sur plus de 20 ans. À + ...

Rédigé par quaz le 14-03-2010

Bonjour M. Dontigny Je me demande ce qui arrivera si la catastrophe que vous appréendez arrive? la SCHL, la SADC, vont ils pouvoir rembouser les banques et les déposants? Sinon qui va le faire? Le gouvernement? Ou se sera des pertes? Pourquoi les billets de dépôts et les obligations du fédéral seraient plus sécuritaires? Je crois que vous devez faire la lunmière èa ce sujet car vous semez un gros doute...

Rédigé par nanana le 14-03-2010

Bonjour @monsieur sthilaif. Les répercussions d'un crash immobilier nous indique qu'il y aura de nombreuses faillites. Nous discutions souvent de cette bulle sans souvent indiquer que les taux aux USA ont augmenté pendant que la valeur s'effondrait et que le gens perdaient leur boulot par dizaines de milliers par semaine. Le premier facteur serait celui de l'augmentation du taux d'intérêt mais les augmentations seront lentes du moins pas au point de faire planter qui que se soit. Pour ce qui est de l'augmentation du chômage, nous avons traversé depuis 2005, une période houleuse et le plus gros de cette hécatombe est dernière nous. Selon les données de la semaine dernière, le nombre de participant à un REER a augmenté en 2009. Je crois que plusieurs ont compris grâce à la débâcle américaine qu'il était temps de traverser le pont car nous y étions parvenu. Tout comme aux USA se sera une période de vente du marché haut de gamme qui fera vasiller les statistiques. Merci et bonne journée

Rédigé par nanana le 14-03-2010

Bonjour. Qu'il y ait sur-évaluation c'est indéniable mais qu'il y ait bulle, je ne suis pas tout à fait certain. Je crois que cette bulle aura un effet dans certains secteurs de certaines villes et non au secteur immobilier dans son ensemble. @monsieur Olivier M. Je ne crois pas qu'il y ait des maison dont la valeur a augmenté de 100% en moins de dix ans, il y a des exception, mais celle-ci serait exceptionnelle (sic). Les bulles Américaines et Canadiennes ne sont pas du tout semblable. Aux USA, les prêts ont été consentis à des gens qui n'avaient pas les moyens de se la payer, étaient déjà sur-endettés et n'avaient aucune mise de fonds. Au Canada, la mise de fonds est de 20%, elle peut diminuée à 5% par le biais d'une assurance garantie de paiement de la S.C.H.L. (dont 30% sont rejetés). Les bilans des banques Canadiennes sont en meilleurs états, notamment parce qu'ils ont faits leurs devoir et n'ont pas prêté au premier venu. Avez vous une idée d'où provient ce chiffre, je n'ai pas besoin du lien tout juste quel organisme me suffirait. Merci et bonne journée

Rédigé par Incubus le 13-03-2010

@ quebecdroite le 13-03-2010 Votre blog est excellent. La lecture des articles fait peur et je me demande quand tout va s'écrouler au Québec. Pour l'immobilier, les prix sont tellements absurdes par rapport aux capacités de payer des gens qu'une baisse de 40% et même plus ne m'étonnerait pas du tout.

Rédigé par quebecdroite le 13-03-2010

@ M. Dontigny De plus, vous faites une bonne 'job' continuée ...

Rédigé par quebecdroite le 13-03-2010

@ Etienne Parce que le Gouvernement du Québec, maintient l'économie artificiellement par l'endettement, ce qui explique pourquoi on s'approche sérieusement d'être décoté. Le Québec c'est comme un gros château de carte, quant la première carte vas tomber, le reste va s'écrouler

Rédigé par Incubus le 13-03-2010

@ etmartin le 12-03-2010 Beau témoignage. Voici un site qui pourrait vous intéresser puisque vous êtes au USA (les autres aussi). http://globaleconomicanalysis.blogspot.com/

Rédigé par sthilaif le 12-03-2010

Quel pourrait être l'effet d'une baisse sur le prix des maison (endettement des consomateurs canadiens) sur la valeur des titres en Bourse des banques canadiennes qui font très bien depuis plusieurs mois. Les banques canadiennes sont-elles considérées par le marché comme des valeurs refuges, stable maintenant et donnant de bons dividendes. Est-ce que la SCHL prend la grande part du risque d'un crash dans le prix des maisons; serait-elle en mesure d'assumer ce risque sans mettre en péril nos banques canadiennes, et finalement quel seraient les conséquence d'un crash immobilier ?

Rédigé par Olivier M. le 12-03-2010

@ etmartin. Excellent votre commentaire. Vous vivez la crise de l'intérieur et vous avez raison de vous interroger sur les prix pratiqués ici comparés à ceux de régions américaines assez dynamiques d'un point de vue économique et qui attirent encore un paquet de nouveaux résidents comme la Californie. Au Québec, où on aime bien se comparer, on tend à minimiser la gravité de la bulle immobilière qui nous guette et on n'hésite pas à se comparer à certaines grosses villes américaines ou européennes pour ce qui est de l'économie. C'est la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le boeuf. Mais attire-t-on autant d'entreprises ? Attire-t-on autant de nouveaux résidents que ces coins-là ? A-t-on des salaires qui rivalisent ? La réponse est non. Sur quoi se base-t-on pour dire qu'on n'est pas dans une bulle immobilière et que tout va bien chez nous ? Faudrait un peu ouvrir les yeux.

Rédigé par Olivier M. le 12-03-2010

@Incubus. Tout à fait d'accord avec vous. J'ajouterais que les gens ne veulent pas non plus entendre parler de bulle immobilière et de chute des prix. Ils se rassurent en pensant que la situation est différente ici de celle des États-Unis. Ceux, d'ailleurs, qui tentent de se rassurer le plus sont ceux qui ont depuis 2 ou 3 ans des maisons en carton à plus de 400 000 $ dans leur lotissement de banlieue. Contrairement aux Américains qui ont été les premiers à subir l'effondrement, je ne comprends pas comment il est possible de voir actuellement des gens dans la région de Montréal se battre pour une maison à 450 000 $ (certaines maisons ne sont même pas affichées sur le site MLS qu'elles ont déjà des visites et des offres) et penser que le malheur n'arrive qu'aux autres. Ces mêmes maisons coûtaient moitié prix il y a moins de 10 ans et les salaires, eux, n'ont pas doublé dans le même temps. Loin de là. Le pouvoir d'achat s'est largement détérioré. Avec la crise qui risque de s'éterniser (modèle japonais), même s'il n'y a pas une chute brutal des prix comme aux USA, on s'en va dans les 10 ans à venir vers une baisse plus lente qui sera semblable à ce qu'ont connu nos voisins du sud. Il ne faut pas se leurrer. Mais ni les banques, ni les agents immobiliers, ni le gouvernement (seules sources d'informations sur le marché immobilier) ne vous feront peur. Même les avertissements comme les vôtres, M. Dontigny, sont rares. Préférez, lecteurs, de l'information plus indépendante sur la crise que nous vivons en lisant par exemple des blogs comme celui de Paul Jorion : http://www.pauljorion.com/blog/

Rédigé par c le 12-03-2010

Mortderire, tout ce que vous dites est vrai. Mais ce n'était pas là l'utilité de ce graphique. La seule utilité que je suggère à ce graphique est de voir que les prix moyens canadiens ont monté autant que les prix moyens américains sur une période de 20 ans (du début à la fin). Pour moi, ce fut une grande surprise. Si je vous avait demandé le résultat d'un tel graphique, m'auriez-vous dit que la hausse de prix moyen canadien a monté au mpoins autant que l'américain ? NOTE : il s'agit d'indices de prix des maisons qui partent au même prix de 100 en 1988, ce qui ne signifie pas que le prix moyen des maisons était égal à cette date. L'objectif était d'analyser la progression des prix...

Rédigé par etmartin le 12-03-2010

Je demeure en Californie (Silicon Valle). J'ai l'occasion de pouvoir observer le phenomene immobilier Americain de pres. D'abord, voici quelques observations: (1) En banlieue de la ville (~45 minutes (avec traffic) de San jose ) il est possible de denicher une propriete pour ~250KUS qui historiquement, au sommet de la bulle, se vendait ~550KUS. (2) J'ai vue des propriete avec un terrain de 11,000 pc, garage double, construction 5 ans, secteur familiale se vendre pour 195KUS! (3) Ici, le salaires moyen est tres eleves avec un taux d'impots faible. Les taxes municipale ainsi que les interet sont deductible. L'immigration y est tres forte a cause du climat "parfait" et des possibiliter d'emplois. (4) La moyenne d'age est d'environ 34 ans et la moyenne d'enfant par menage est d'environ 2.5. Population de l'etat ~40 Millions. Avons nous l'ombre d'une forme d'une explication rationnelle qui nous permetterais de justifier qu'une propriete 'equivalente' a Quebec se vend 350KCAN? Voici 2 questions qui aident a comprendre le phenomene: (1) Pour quelle raisons en premier lieu le secteur immobilier au Quebec as t-il subit une appreciation dans les annees 2001 au MEME moment qu'au Etats-Unis? De grace epargnons l'augmentation du nombres d'employer de l'etat comme raisons plausible... (2) Pour quel raisons aujourd'hui en 2010, le secteur immobilier au Quebec ne s'est pas effondrer comme au Etats-Unis? De grace epargnons la reponse typique " Nous institution financiere sont plus stable"... Si nous avons suivi les Americains vers le haut, nous allons les suivre vers le bas. Etienne

Rédigé par Mortderire le 12-03-2010

Je voudrais ajouter aussi un autre point : les moyennes peuvent être parfois trompeuses. Par exemple, tout le monde sait que les prix à New York et Boston sont infiniment supérieurs à ceux de Montréal ; mais en ajoutant tous les shacks du Mississipi, ça finit par donner une moyenne plus basse. Si on comparait simplement les prix pour les grandes villes, on aurait un autre portrait. C'est comme la supposée espérance de vie de 30 ans au Moyen-Âge. Ce chiffre ne veut rien dire. Dans la réalité, plein de gens vivaient jusqu'à 60 et 70 ans. C'est le phénomène de la mortalité infantile qui baisse la moyenne à 30 ans. Ça ne veut pas dire que les gens mouraient à 30 ans.

Rédigé par Incubus le 12-03-2010

Le graphique est éloquent. Ce qui me donne la nausée c'est lorsque j'attend des institutions financières dirent qu'il n'y a pas de bulle immobilière au Canada. Ils induisent les gens dans l'erreur en leur donnant un faux sentiment de sécurité ce qui les poussent à acheter des propriétés à des bullesques. A la limite, je me demande, s'il n'y a pas matière à poursuite contre ces faux prophètes.

Rédigé par Mortderire le 12-03-2010

Cher Paul Dontigny, Il me semble que votre titre tord un peu la réalité... Quand on regarde le graphique, on voit que de 1988 à 1998, la situation est grosso modo semblable. Ensuite, de 1998 à 2008, on voit que le marché américain a devancé le marché canadien qui augmentait à sa suite avec un retard d'environ deux ans. Puis en 2008, le marché américain s'écroule. Le canadien aussi, mais pour remonter en 2009 alors que l'américain a poursuivi sa descente. Bref, le prix des maisons a augmenté davantage ici et de façon significative depuis 12 mois seulement. J'ajouterais aussi cette nuance : je ne confondrais pas marché canadien et marché québécois. Il se passe en effet des choses à Vancouver et Toronto qui sont bien plus exagérées qu'à Montréal. Enfin, je tiens à préciser que ces remarques ne visent nullement à minimiser le phénomène de l'endettement. Je crois aussi que beaucoup de gens ont étiré l'élastique au maximum. La question que je me pose est la suivante : se pourrait-il que cet élastique reste étiré dans l'état actuel (donc avec une stabilisation du ratio d'endettement) pendant plusieurs années ? Se pourrait-il que la situation actuelle se maintienne dans une sorte d'équilibre (en supposant donc que les gens cessent de s'endetter davantage) ?

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