Je regarde passer la parade des actions … une des plus grandes parades de l’histoire !


26 commentaires sur cet article.

Rédigé par PasRap le 15-02-2011

Désolé pour le double post: M. Dontigny, je me souviens que vous avez déjà parlé d'une discussion avec votre père à propos des agissements dans les grandes firmes qui l'avait laissé incrédule. Je me demandais si vous avez déjà songé à écrire un livre/roman à la John Grisham sur le monde financier. Vous écrivez très bien et vos connaissances sont pour le moins hors-pair. Merci.

Rédigé par PasRap le 15-02-2011

Wow, très bien dit. Bravo, M. Dontigny.

Rédigé par c le 14-02-2011

mortderire, j'ai répondu à votre question dans mon plus récent article ( suivant celui-ci) Codepress: jen'ai pas lu le lien que vous roposez mais d'après votre intro, c'est ce que je m'évertrue à tenter d'expliquer constamment ici. Difficile pour les gens non spécialisés de comprendre car même en ayant fait des études en finance ce n'est qu'au niveau de la Maîtrise que l'on commence vraiment à comprendre les processus d'évaluation des dérivés ... Pas tous les programmes vont aussi loin dans la démonstration mathématique de ces produits ni de leur origine ...

Rédigé par Incubus le 14-02-2011

@codepress le 14-02-2011 Bravo à Jacques Cheminade

Rédigé par ZEROSUMGAME le 14-02-2011

Bonjour M. Dontigny, Je crois que la gestion du risque est la base de l'investissement. Certains participants du blog ne semblent pas comprendre le calcul du risk. J,invite les gens à prendre un cours 101 de méthodes quantitatives. La finance n'étant pas une science exacte, elle doit être abordée avec des concepts de probabilité , de déviation standards, etc... Les conseillers financiers nous montrent les rendements de leurs belles fiches paltrak... toutefois il ne parlent des calculs du risque. J,ai vu un proche se faire vendre un fonds dont la moyenne à long terme était de 5 % avec un ecart type ( risk) de 4,5 ... alors avec un degré de certitutde de 19 fois sur 20 ( 2 ecarts type ) .. sa donne une probabilité de rendement de -4% a 14 % ... apres ca on se fait promettre des rendements lol... c'est ma vision du risque

Rédigé par Incubus le 14-02-2011

@Mortderire le 14-02-2011 Le gas de schiste au Québec tu peux oublier cela.

Rédigé par le 14-02-2011

@Mortderire et autres intervenants...par hazzard j'ai trouver une vidéo qui fait lumière à vos propos...les produits dérivés, hedge fund et autres bousillent en très grande parti l'évaluation fondamentale. Les dérivés ne produit rien, bref elles ne fait que créer une demande artificiel de biens et services...Depuis près de deux décennies que certains .. http://www.dailymotion.com/video/xa48bc_ne-pas-dire-la-verite-au-peuple-su_news

Rédigé par Mortderire le 14-02-2011

@ Incubus... Plus facile à dire qu'à faire, me semble-t-il. À moins d'avoir de l'information privilégiée et là encore... Par exemple, le gaz de schiste, personne ne peut dire comment ça se terminera au Québec.

Rédigé par Incubus le 14-02-2011

@Mortderire le 14-02-2011 La règle de base est d'investir dans des compagnies que tu connais les produits et les perspectives d'avenir.

Rédigé par Mortderire le 14-02-2011

Cher Paul Dontigny... Puis-je vous poser la question suivante : dans le contexte actuel, contexte qu'on pourrait qualifier d'instable, incertain, imprévisible, aléatoire, hasardeux et déroutant, comment fait-on pour évaluer des titres à long terme ? Je ne suis pas du tout - loin de là - un expert dans l'évaluation fondamentale, mais mon sentiment à voir ce qui se passe, c'est qu'il n'y a plus grand chose à quoi on peut se fier. Des géants soudainement font faillite, cachent leurs pertes, sont en bonne santé mais se font acheter par un autre géant qui lui tout à coup s'effondre, etc. Je ne sais pas, on dirait que n'importe quoi peut arriver et qu'on ne peut pas se fier aux bilans officiels. Ai-je une vision trop méfiante ou bien sommes-nous entrés dans un monde d'avidité délirante où on ne peut plus se fier à grand chose parce que les CEO ne cherchent plus la solidité à long terme mais des rendements immédiats avec des manoeuvres tantôt risquées, tantôt mensongères ? Ne sommes-nous pas entrés dans un monde changeant et sans repères où l'évaluation à long terme est devenue elle-même une chose hasardeuse et aléatoire ?

Rédigé par travailleur le 13-02-2011

@ quaz, lorsque le marché est pessimiste. comme en 2007 à 2008, c’est bien beau de dire qu’il y a de l’argent à faire et facile avec des obligation de 5% à 7%, car toutes la bourse tombe, mais avec des obligations d’aujourd’hui à 2 % ou peut être 3%, ou est vraiment le rendement, il faut enlever l’inflation de 1.9% et prévoir l’impôt sur restant, se n’est que tout simplement de mettre de l’argent de côté. Idéalement intégré le plus bas niveau du SP500 en 2009 à 6,???. Mais il est toujours difficile à prévoir le plus bas niveau, mais il est toujours possible d’intégré un pourcentage à un moment donné, en investissant dans les mouvements de tendance vers le « bull market », qui s’est vraiment marqué vers septembre 2010, par des action ou fond d’action de bonne valeur et non des fonds spécialisés ou d’action spéculatif ( l’or, pétrole, etc…) et obtenir un meilleur rendement vers les 6% ou 8%, même les plus gros gestionnaire de compagnie d’assurance, de fond de retraite, même les rentes du Québec, travail en variant de 40% d’obligation et 60% en action, quand la bourse est « bull market » et transfert vers 60% en obligation et 40% d’action en « bears market », résultat, c’est le meilleur des 2 mondes, mais au moins avec un rendement moyen de 6% à 8%, sur plusieurs année, être toutes en obligation à 2% ou 3%, pendant les périodes d’aujourd’hui, se n’est pas mieux que d’être toutes en action pendant la période de 1999, 2000 et 2007 et 2008. Avec des obligations de gouvernement fédéral ou provincial, à part de vous dire qu’ils sont garantie à 100%, oui se le gouvernement ne fait pas faillite lui même, là il n’y a plus de garantie, alors, oui je vous l’accord qu’il y a même plus de risque à prendre des obligations des gouvernements, justement s’ils sont trop endetté ou s’endette encore plus, à ça je préfère des obligations d’entreprise ou des fond d’action d’entreprise vs revenu et dépense qui font de l’argent et mieux géré que les gouvernement.

Rédigé par c le 13-02-2011

F.T., au début de la décennie, au somet du marché, je disais pratiquement la même chose qu'aujourd'hui et j'avais été très en avance aussi. J'ai souffert de 2003 à 2007 même si on bénéficiait de bons rendements en obligations, mais l'attente a valu la peine. Je crois que c'est la même chose qui se passe aujourd'hui. Une bulle artificielle soutenue par de la dette à laquelle je ne veux pas participer. J'ai toujours dit que personne ne peut prédire le futur et que je ne sais pas l'étendue ni la durée de la bulle. C'est pourtant simple.

Rédigé par quaz le 13-02-2011

Votre commentaire a été retiré car les attaques personnelles ne sont pas tolérées sur le site lesaffaires.com. Vos opinions n'étaient pas soutenues par des faits et suggéraient de fausses idées au sujet de l'auteur de ce blogue, idées qui pourraient porter atteinte à sa réputation et à la réputation de sa firme.

Rédigé par YBertrand le 13-02-2011

Bonjour. En effet PowerCorp et Imasco, deux portefeuille d'importance ont conservé jusqu'à 2$ milliards chacune pour une période de quelques années lorsque le mur de Berlin tomba. Les deux expliquaient dans leur rapports annuels qu'ils attendaient les opportunités qui se présenteraient dans les pays de l'Est suite à cet événement. PowerCorp s'est pourvus d'une portefeuille secondaire pour l'Europe en s'alliant à Paribas et autres partenaires comme Suez et Elf Aquitaine acheté par la suite par Total SA et la Banque de Lyon acheté par BNP sous le coup du dépôt de son bilan. Merci et bonne journée

Rédigé par travailleur le 13-02-2011

Vous dite dans votre chronique « je n’investirai pas dans ce que je considère des bulles spéculatives. » Il est vrai que durant les périodes spéculatives ex. : de 1995 à 2000 lors d’une monté rapide des actions, il faut avoir l’œil rapide sur le suivi de tous ses investissements et autant les actions basées sur la valeur, car ils dégringoleront aussi, un peut moins que les spéculatif, mais font mal quand même, à moins de faire une action rapide pour stabiliser en augmentant les obligations. Dans la chute de la bourse de 2000 à 2002, je ne connais pas des actions ou de fond en bourse qui ont fait de l’argent pendant cette période, à moins que de travaille avec ISHARE, Fond Négocier en Bourse (FNB) dans un marché descendant. Si vous avez fait du 7% de rendement de 2000 à 2002, avec des obligations, c’est possible, on pouvait même avoir des obligations d’Hydro-Québec à 7%, ou d’obligation à terme des banques d’environ de 4% à 6%. Comme vous dite, d’ajouter à la stratégie de vos clients qui auront besoin d’argent, est tout à fait prudent, je ferais de même à l’approche des dé-encaisses à la retraite, dont tous, nous devrions en prendre note. Sur le site fourni par un des blogueurs : http://dshort.com/charts/Chris-Kimble-Chart.html?/2011/Dow-110211 , est très utile, car la bourse doit monté graduellement, qui correspond au rendement des compagnies (comme dans la bande bleue) dès qu’il y une période spéculative, qui déborde de la banque bleue (voir année 1922 ou 1996), la valeur des actions est dépassé par la croissance des entreprises, qui deviennent de la pure spéculation, là il y risque évident d’une dégringolade. Mais même si la bourse s’approche de la limite de la bande bleue, se n’est pas nécessairement un chute brutale qui nous attend (voir année 2011). La philosophie tout investie en action est profitable, sauf qu’il faut avoir le nerf solide des montagnes russe et être rapide à l’action à la dégringolade de la bourse, comme vous dite, ça convient à certain style d’investisseur. Si je suis votre raisonnement, il semble être quand même bon d’avoir un pourcentage d’actions ou fond d’action, basé sur la valeur, ainsi que des obligations, pour pondérer vers les obligations, lors de période de bulle spéculative, comme vous dite « Certaines années j'ai même beaucoup sous performer les indices boursiers et ces années correspondent aux fortes hausses des marchés » et vous ajoutez « mes critères de sélection de titres sont basés sur la valeur, la gestion du risque et l'investissement à long terme ». Donc, prendre bonne note de choisir des actions, basés sur la valeur, lors des choix aux titres, au retour vers les actions dans les périodes non spéculatives. Votre exemple est plausible lorsque vous parlez de Buffet, « Buffet n'avait pas d'actions dans son compte personnel de 1999 à 2008 et dans Berkshire, il a détenu souvent plus de 50% en liquidités ». Mais ont peut imaginer que Buffet possédait encore 50% soit en action ou obligation ? Est-je bien interpréter votre chronique ?

Rédigé par AlainP le 13-02-2011

Il sera toujours impossible de prevoir le futur. Comme vous le dites si bien, il faut essayer de maximiser nos rendements reels en fonction des risques que l'on prend. Detenir trop de liquidite en periode inflationiste est un investissement tres risque. Il ne faut pas l'oublie. Bernanke est tres transparent dans sa volonte de faire remonter l'inflation en rachetant des obligations et en maintenant les taux pres de 0. Cela implique que l'inflation mondial restera eleve pour les prochaines annees. C'est pourquoi je crois que presentement detenir des actions de qualite ayant de bon bilan est beaucoup moins risque que de detenir des obligations gouvernementales qui generent des rendements/risque tres bas. Les obligations procurent une fausse assurance a ses detenteurs. (excuser moi pour les accents!)

Rédigé par getalife le 13-02-2011

Wow je vous félicite Mr. Dontigny. Ça doit prendre tout un courage pour venir dire ici devant autant de détracteurs dont je fais souvent partie pour venir dire en toute humilité que vos rendement sur 2 ans était proche de 0%. Oui je suis d'accord avec vous que la préservation du capital est une chose importante, mais par contre pas au détriment de bonnes opportunités. Je sais qu'on ne se rejoindras jamais sur cet aspect mais la ou je dois dire que je suis entièrement d'accord avec vous, c'est de bien connaitre son client et que celui-ci doit être à l'aise avec la stratégie que vous préconiser pour lui. Donc si votre approche est apprécié du client que vous n'ayez rien fait depuis 2 ans ne le fatiguera pas vraiment, car il sait de quoi il en retourne. Si jamais le pire scénario que vous avez parler arrive, il pourra se conforter d'avoir eu un conseiller qui a vu juste et qui a préservé son capital. Mais si au contraire votre scénario ne se produit pas et qu'autre chose arrive... allez-vous rester dans le déni? Car le plus dur dans la vie c'est d'admettre qu'on fasse erreur, même si tout les éléments nous donnaient pourtant raison. Pour ma part je vois le monstre de l'hyperinflation montrer son spectre en ce moment et mis à part les compagnies solides qui ont peu de dette, il y en a beaucoup qui vont pâtir bientôt d'avoir autant financer pour aller vers des acquisitions. Il va y avoir un nouveau bras de fer qui va se pointer à l'horizon et les compagnies qui ont vraiment misé sur le stockage de capitaux pourront engloutir les autres qui n'ont pas réussi à assainir leurs bilan. La récréation des taux d'intérêts semble avoir sonné selon moi. Je ne serais pas surpris que d'ici fin 2011 les taux américain monte de plus de 1,5%

Rédigé par Albi le 13-02-2011

NP, 6% en deux ans, c'est déjà pas mal, surtout que cet argent passe au départ par les institutions financières et je soupçonne fortement qu'elle ne sort pas des salles de marché... Sans tenir compte de la spéculation sur marge par les institutions financières, de l'utilisation du levier sur augmentation des fonds propres, c'est une inflation mathématique de 3% par année dont les opérateurs du marché cherchent à se protéger. Et elle le font en achetant des actifs à quantité finie, des matières premières... ce qui génère encore plus d'inflation. Voilà un cycle qui s'autoconstruit, selon la bonne volonté de M. Bernanke. D'un autre côté, comme je l'écrivais, la déflation immobilière et des biens de production non-essentiel continue, par le jeu de l'offre et la demande. Pour l'instant, c'est la biflation mais un jour, l'inflation gagnera tous les produits, toutes les sphères de l'activité économique. On assiste à un combat entre inflation et déflation avec l'inflation en mode effet de levier et deleverage pour la déflation. J'aimerais beaucoup voir Ron Paul gagner en influence, comme j'aimais bien Elizabeth Warren et Alan Grayson. @Clyde: les alphapros et betapros sont utiles mais si vous ne savez pas de quoi je parle lorsque je dis "érosion", abstenez-vous de ces fonds négociés en bourse!

Rédigé par le 12-02-2011

L'aléa de rendement réel ou l'art de garder le plumage intact du huard..! Bonsoir M.Dontigny..L'obsession des rendements et de ne pas prendre de risque inutile afin de garder intact son capital sont très valable en période déflationniste mais en mode inflationniste il me semble que le résultat demeure au neutre. Pour la part des choses j'aime bien parlé de rendement réel ajusté de l'inflation. Bref, à quoi bon de discuter de rendement de 7-8% si l'inflation et imposition annule le tout..! Brave client, paie tes frais de gestion et soit heureux... misère. :( ...(Il est trop tôt pour éliminer les risques de déflation) @ N.Pierre, quand sur Wall Street (fusion des bourses) et Bay Street par la création de méga-monopoles, il y a peu de place à la compétition et donc plus de controle sur l'offre. Sous quel angle peut-on y voir un signe de déflation quand la masse monétaire s'embale presque partout sur la globale ?

Rédigé par clyde le 12-02-2011

@albi: pourrais-tu donner plus d'info sur ta technique de protection en cas de baisse? Merci.

Rédigé par Albi le 12-02-2011

Pendant que j'y suis. La M2 indique que de l'argent continue à entrer sur le marché, causant une inflation en matières premières. Je me demande à quel niveau d'inflation M. Bernanke va retirer ses interventions. Notez que l'inflation dans les marchés émergents a fait s'écrouler les indices boursiers dans ces pays, récemment. Par compression des marges, j'imagine. On l'observe déjà dans les earnings des cies d'alimentation au US. Plus d'inflation freinera p-e la croissance du SP500 bientôt. J'ai une position à la baisse sur les marchés depuis deux semaine. Albi.

Rédigé par Albi le 12-02-2011

FT, effectivement, M. Dontigny détenait pour lui où pour ses clients des titre à rendements inverses à ceux du marché en octobre 2009. Il est évident qu'il a sous-estimé la volonté du gouvernement américain à maintenir l'illusion et à générer de l'inflation mais il ne le dira pas. =) Il est évident que dépression déflationnaire ne fait plus partie du langue de ses vidéos et qu'il y présente désormais plusieurs scénarios possibles même s'il maintient que son préféré est la déflation. Le point n'est pas de pointer du doigt: personne ne pouvait prédire la volonté (et la capacité politique de celui-ci) de M. Bernanke à mener aussi loin un programme aussi controversé que les QEs et POMO et taux zéro. D'ailleurs, la déflation a bien cours, avec certains actifs, mais d'autres sont en forte inflation... bravo pour la stabilité des prix, M. Bernanke. Remarquez que, comme vous, j'apprécie hautement le travail pédagogique de M. Dontigny, car ses interventions sont relevées et pertinentes. Quaz, honnêtement, vous croyez que M. Dontigny, qui a un auditoire de quelques centaines de personnes peut influer sur les cours boursiers...! Albi

Rédigé par quaz le 12-02-2011

F.T., je vous seconde. M.Dontigny viens de faire la démonstration qu'il fait des rendements suppérieurs lorsque les marchés baissent. Alors vous comprenez maintenant pourquoi il ne fait que faire peur aux investisseurs...Il souhaite un marché baissier car c'est là qu'il fait de l'argent!

Rédigé par ABC le 12-02-2011

Pour ne pas me faire tomber dessus par les intervenants de ce blogue, j'ajouterais que je détiens aussi peu d'actions que j'en détenais à l'été 2007, j'ai pris cette semaine une position longue sur les 10 ans US et certaines positions short sur indices. Je ne suis donc pas un myope toujours 100% long et il me fera plaisir de faire un suivi sur mon positionnement dans quelques mois.

Rédigé par ABC le 12-02-2011

Merci pour votre travail M. Dontigny. Je partage votre avis qu'il faut se faire sa propre opinion et qu'il ne faut pas être toujours investi. Je vous ai toutefois posé une question à quelques reprises sur votre blogue et vous ne lui avez jamais répondu. Valeur d'équilibre du Dow égale 5000 points; si j'achète à ce moment dans un horizon de long terme, c'est que je suppose que le Dow se transigera à un certain moment à près de 15 000 points. Dans ce cas, n'est-il pas prudent de faire ses premiers achats à Dow 6600 points? Vous savez, il y avait à ce moment des sociétés sans aucune dette au bilan disponibles à des prix offrant une bonne marge de sécurité et même dans certains cas un excellent dividende. Cela impliquait bien sûr une volatilité à court terme, mais il ne s'agissait pour autant de ramasser des couteaux tombants en faillite technique qui ont depuis augmenté de 300% grâce aux interventions gouvernementales (je considère les gens ayant fait de l'argent avec ces titres comme chanceux. Vous savez, je respecterais davantage vos points de vue si vous admettiez certaines erreurs à l'occasion. Qu'avez-vous fait de vos puts et de vos titres qui font de l'argent quand les actions baissent achetés à l'automne 2009? Comprenez-moi bien, je respecte vos analyses davantage que celles de 90% des financiers ayant une voix dans les médias. Je trouve simplement que la qualité de votre blogue a diminué depuis un certain temps. Choisir uniquement les éléments d'information confirmant nos thèses et coiffer nos articles des ''êtes-vous prêts'' sont selon moi des éléments qui ne sont plus comparables à la qualité de vos publications du début de la décennie. Merci tout de même pour votre travail.

Rédigé par Incubus le 12-02-2011

Pour partir la discution: http://dshort.com/charts/Chris-Kimble-Chart.html?/2011/Dow-110211

Ajouter un commentaire (netiquette)

Inscrivez-vous ou identifiez-vous pour laisser un commentaire