Des grands titres qui en disent long ... si on sait les lire !


26 commentaires sur cet article.

Rédigé par le 08-06-2011

Hé bien igloo il semble que nous ayons beaucoup en commun vous et moi.

Rédigé par igloo le 08-06-2011

Vous avez très bien décrit pourquoi un petit investisseur peut faire parfois *beaucoup* mieux que les "gros". J'ajouterais un autre facteur: un petit investisseur peut changer complètement son portfolio du tout au tout en littéralement quelques minutes. Il n'a pas à donner de justification, d'obtenir un consensus, d'en discuter en réunion. Et il peut changer complètement d'idée le mois prochain sans risquer d'avoir l'air fou ou encore de mettre en jeu son emploi lorsqu'il s'aperçoit qu'il a oublié un facteur important. Les "gros" sont noyés de données et d'informations qui distraient des facteurs clés et qui donnent une fause assurance avec les analyses. Pour ma part je procède de la façon suivante: j'investis dans un nombre *extrêmement* limité d'actions, je n'investis que lorsque j'estime qu'il existe une très importante marge de sécurité, et lorsque le consensus (tel qu'exprimé par le prix de l'action) est à contre-sens, et je tiens compte de la situation macro-économique et politique du moment (incluant d'où (géographiquement) origine les profits de la compagnie). Dans le choix des actions, ma principale analyse est de déterminer si la compagnie a réalisé dramatiquement plus de profit que les autres alternatives pour les quantités d'argent (injecté par la vente d'action ou l'émission de dette). Mais je fuis comme la peste toutes les compagnies endettées. Au final, après tous mes "filtres de sécurité" (incluant une analyse minutieuse des états financiers pour éliminer toute situation un tant soit peu douteuse (ce qui bien entendu, filtre "out" automatiquement toutes les banques et compagnies d'assurances de nos jours) et l'examen de la rémunération (forme et qté en options) ), il ne reste pratiquement rien comme possibilité la plupart du temps. Mais parfois on frappe une situation intéressante, et il suffit de seulement quelques bonnes situations pour s'enrichir. Par exemple, présentement j'ai seulement cash + 1 seule compagnie (Microsoft achetée tout récemment à $25). J'ajouterais que pour mieux réussir il faut avoir le courage de ses convictions et savoir faire parfois exactement le contraire ce qu' "on" recommande genre "diversification" tout azimuth et "suivre les recommandations" des firmes de courtage.

Rédigé par le 08-06-2011

Parlant de grands titres.. le groupe Bilderberg est réunni en ce moment. Infowars.com pour plus d'informations, les autres médias ignorent la vérité. http://www.infowars.com/high-quality-bilderberg-2011-video-photos-st-moritz/

Rédigé par le 08-06-2011

Incubus, le genre d'analyse présentée par Ybertrand représente le genre d'information que détiennent les analystes et gestionnaires de portefeuilles sur Bombardier ... et ils détiennent le même genre d'information sur toute compagnie. Ces gens gèrent les fonds mutuels et le scaisses de retraite. Il est vrai que parfois, un raisonnement relaitvement simple mais éclairé peut permttre au petit imnvestisseur n'ayant pas le sconnaissances ou l'accès (ou le temps requis) à ces information de très bien faire en bourse. Mais il est crucial de réaliser que c'est contre ces gens que vous transigez. Pour moi, pour Paul Dontigny, je sais que je ne peux compétitioner ce degré d'information avec ma petite firme. Alors j'adapte la perspective à mes besoins (au lieu de efaire l'inverse comme tout le monde). Je change une variable que les autres ne peuvent pas ou ne veulent pas changer : j'utilise un horizon d'investissement véritablement à long terme, alors que tous ces professionnels utilisent 3 mois ou un an dans leurs analyses de pereformance relative. Ensuite, je gère en fonction de maximiser le rendment mais en laissant aller les titres qui me demandent deprendre trop de risque pour accomplir cet objectif. Contrairement aux autres donc, je suisprêt à manquer plusieurs bateaux et à laisser de l'argent sur la table quand les risques sont excessifs (à mon avis). Et en plus, j'élargis mon évantail d'investissements possibles : je peux acheter ou vendre à découvert tout actif n'importe où dans le monde ou c'est légal, incluant les options. Notez que cela inclut le fait que je peux décider de détenir 75% en liguidités ou équivalents aussi longtemps que je le crois nécessaire (comme en ce moment). Je ne peux pas changer les marchés, ni les évaluations, ni le risque des marchés, mais je peux choisir quand, comment et à qel prix je désire y participer. Mes critères de risque et de rendement potentiel sont sévères et s'appliquent sur des périodes de 5 ans et plus. Je répète, 5 ans et plus. Cela ne signifie pas pour autant que mes rendements ont moins de potentiel à court terme. Cela signifie seulement que ce n'est pas l'objectif principal.

Rédigé par YBertrand le 08-06-2011

Bonjour. Bombardier est une compagnie particulière telle que le précise monsieur Dontigny. Outre l'étude détaillée des états financiers il y a dans cette industrie plusieurs autres facteurs qui entre en jeu. L'âge des flottes des transporteurs ainsi que leurs capacités de renouveler leurs flottes. Hors ce sont les USA qui sont aux prises avec les flottes les plus anciennes et ce sont ces mêmes qui n'ont pas d'argent pour les renouveller. Je n'aborderai pas les raisons qui les ont mené vers ce problème étant bien au delà de la présente discussion. Le deuxième est la concurrence, nous savons maintenant que Boeing a pris position et ne fera que proposer un changement de moteurs sur ses 737 telle que Airbus pour ses A318 et A319 mais ne veut pas se lancer dans la conception d'un nouvel appareil, processus qui prends de 10 à 20 ans. La raison est simple, Boeing n'est plus intéressé par le segment 100-150 passagers. Il semble que se soit la même chose pour Airbus qui n'a pas d'argent pour la conception d'un nouvel appareil, le A380 ayant été une aventure coûteuse. Les CSeries remplaceront les DC-9 et MD80, Fokker 100 dont plus de 3300 sont toujours en service, les plus jeunes ayant plus de 30 ans de service. Le deuxième facteur en faveur de Bombardier est sont Q400 (70 à 90 passagers) turbo-propulsés dont les coûts d'achat, d'exploitation et d'entretien représente environ 70% d'un avion réacté de même dimension. Avec l'augmentation du pétrole, le Q400 connaît de plus en plus d'adeptes. Seul, Embraer est une concurrente de Bombardier tant pour sa CSeries que pour ses Q400. Il ya a eu plusieurs annonces depuis trois ans, Mitsubishi du Japon ainsi que deux entreprises de la Chine et de la Russie sont en course pour vendre leurs avions. Dans les deux derniers cas, seul la Chine achètera des avions Chinois et seules les compagnies Russes achèteront un produit Russe. Il y a toujours des exceptions, mais celles-ci demeurent absentes. Je crois que la croissance de Bombardier à long terme est excellente puisqu'elle bénéficiera des clients chinois pendant au moins 15 ans mais par la suite, les chinois produiront pour leurs besoins. Bombardier a ouvert une entreprise 50/50 en Chine qui couvre les deux secteurs l'aviation et le train. Merci et bonne journée.

Rédigé par le 08-06-2011

Incubus, vous devez réaliser que lorsqu'on annonce dans la presse un contrat, ça fait peut-être 3 ans que les analystes et gestionnaires de caisses de retraite sont au courant. Ils ont aussi dans les informations publoiques tout le backlog de comomandes, potentiels et déjà en production pour les 10 prochaines années. Le prix actuel tient déjà compte de ce back log potentiuel et des commandes potentielles car les gestoinnaires y apposent des probabilités et calculent la valeur de la compagnie avec ça. Lisez un rapport complet de votre courtier ou le rapport annuel et vous verrez toute l'information qui est déjà incluse dans le prix. Alors vous pourrez faire une décision éclairée.

Rédigé par chief le 08-06-2011

@Incubus...si j'avais a gagé sur un cheval...Dans un autre ordre d'idées:)...Paulson et Greenberg avait eux aussi la conviction et les preuves qui prouvaient que Sino-Forest Corp allait vers 30$...aujourd'hui c'est la faute de Block...Je me demande combien de cie sont dans cette situation...je veut dire qui ne disent pas exactement la vrai vérité...Je doit cependant avouer avoir du Bombardier...mais celui-la c'est pour des motivations nationaliste...

Rédigé par Incubus le 08-06-2011

«Nous sommes actuellement là où nous voulions être avec la CSeries», a résumé Guy Hachey. Bombardier se dit en «négociations avancées» avec une dizaine de clients. On ne promet pas d'avoir de nouvelles annonces prêtes pour le fameux Salon aéronautique du Bourget dans trois semaines, mais on promet d'avoir signé une vingtaine, voire une trentaine de petits contrats d'ici la fin de 2013, pour un total d'au moins 300 commandes d'avions. http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/324561/enfin-un-contrat-pour-la-cseries

Rédigé par igloo le 08-06-2011

M. Dontigny Vos deux derniers commentaires (principes d'investissement + Bombardier) sont *excellents*. Personnellement j'ai fait des rendements similaires aux vôtres (en fait légèrement supérieur d'environs 2%/an, ce que j'estime non significatif) sur la période que vous avez récemment mentionnnée (dans un autre de vos commentaires, il y a quelques jours je crois) et depuis ma retraite à 35 ans je vis 100% (et comfortablement) de mes investissements (et sans héritage matériellement important ou autres sources financières - c'est, à toute fin pratique, 100% le fruit de mes efforts). A cela s'ajoute des connaissances et des réflexions considérables sur le sujet depuis >25 ans. Donc j'estime avoir une crédibilité certaine pour me prononcer sur le point suivant qui s'adresse à quiconque se cherche un gestionnaire pour ses biens: les principes, les résultats, le jugement de M. Dontigny sont (en me basant sur ses interventions sur ce site) *impeccables* et je recommande fortement M.Dontigny à quiconque pour la gestion de ses investissements. Personnellement, j'éprouve du plaisir à gérer mes investissements, mais si un jour ce ne serait plus le cas, M. Dontigny est vraisemblablement le premier qui recevrait mon appel. Continuez M. Dontigny! Je termine sur un autre compliment bien mérité: vous avez le courage de vos idées, en fait vous avez du courage tout court. De nos jours, c'est très très rare. Bravo.

Rédigé par le 07-06-2011

N.P. si vous me contactez personnellement et en toute confidence, je pourrais vous remettre un document qui explique en détail mon approche et ma philosophie d'investissement.

Rédigé par le 07-06-2011

Incubus (suite) Je ne sais pas quand est-ce que j'ai fait ces commentaires sur Bombardier. Je peux vous dire que j'ai été l'assistant de l'analyste numéro un au Canada sur Bonmbardier pendant 4 ans et j'ai donc épluché cette comnpagnie de fond en comble. Ça fait déjà plusieurs années (mi-90). J'avais découvert que cette compagnie n'avait jamais généré de flux monétaires autogénérés (free cash flow). La business des trains en est une de commodités à petites marges et celle des avions très cyclique edans un marché de compétition politique. Dans le temps une grosse partie du profit provenait des véhicules récréatifs qui ont été vendus ou abandonnés. La comptabilité de Bombardier en est une de contrats à long terme (10 à 25 ans) et le profit comptable dépend donc entre autres de la différence entre les estimés de coûts en début de contrat et les véritables coûts dans le futur. Ce n'est pas pour rien que cette compagnie a dû béniéficier de subventions ou aide gouvernementale car elle se bat dans des niches contre des géants comme Boeing et des compagnies supportées par des gouvernements. C'est une business (trains, métro et aviation) très "capital intensive" pour la comnpagnie qui doit financer à l'avance les nouveaux produits qui exigeront de nouvelles usines et technologies. C'est aussi un marché très capital intensive pour les clients (coporatifs ou gouvernemental) qui doivent trouver le financement pour acheter ces gros joujoux de Bombardier. Financer ses propres clients dans cette business est très risqué à mon avis. Notez que les obligations de Bombardier étaient à des prix qui annon¸aient un risque de détresse financière même avant la crise. Bref, je n'investirai pas dans ce genre de business ... point. Ha oui, la caisse de retraite est je crois très bien gérée mais il y avait un déficit actuariel important - je ne sais pas si ça a été réglé. Notez que je n'ai pas suivi de près la compagnie depuis des années alors mes commentaires ne sont peut-être plus à jour, mais je chercherai ailleurs tout demême. Ce qui est aussi intéressant, c'est la quantité de firmes d courtage qui recommandaient ce titre au-dessus de 18$ et jusqu'à 24$ et qui n'ont pas vu venir la débâcle...

Rédigé par le 07-06-2011

Incubus, voilà enfin le genre d'argumnents qui fait apprendre de nouvelles choses aux gens. Avant de répondre à l'idée de Bombardier, je veux que vous réalisiez quelque chose de très important à mon sujet. Si j'ai l'.impression de ne pas comprendre quelque chose, alors je jne l'achète pas. Si je considère que le futur est alléatoire pour une conpagnie et que mon analyse de la compagnie, de l'industrie ou de son évaluation (valeur)ne peut biaiser les probabilités en ma faveur (et c'est subjectif évidemment), alors je ne l'achète pas. Mon approche est basée sur l'idée que mon portefeuille de départ est un portefeuille sans risque et pour moi c'est 100% bons de trésor de un à 3 mois. Je n'ajoute des titres que si j'ai une très forte confiance qu'à un moment dans le futur (pas de date précise), possiblement 5 ans ou plus, il y a une très forte probabilité que le titre fasse mieux que les bons du trésor, et il a une très faible probabilité qu'il fasse moins. Je n'ai pas besoin de détenir beaucoup de titres en portefeuilles. Mais les raisons qui justifient ces probabilités doivent être issues d'une analyse de cause à effet économique. Donc je ne joue pas les rebonds, les tendances etc. C'est un choix personnel de philosophie d'investissement. J'investis à long terme : c'est à dire basé sur des raison économiques que la compagnie (ou le titre - obligation, or etc.) valent plus que ce qu'elle vaut aujourd'hui dans quelques années. Je ne me sens pas obligé de détenir quelque titre que ce soit, aussi populaire soit-il. Je ne compare pas mes rendements aux indices,à l'inflation, à ceux de mes compétiteurs ou même à une cible en %. Je tente de maximiser le rendement à long terme pour le moment où mon client aura besoin de son argent, tout en minimisant le risque de pertes majeures entretemps et en favorisant la préservation du capital dans les cas où je me trompe sur mes opinions économiques. Ce qui est très possible et je peux garantir que je me tromperai souvent dans la synchronisation de mes transactions. Je ne fais pas de market timing au sens commun du terme car je base mes décisions sur la valeur comparée au prix de tout titre. Alors il y a beaucoup de titres et de marchés que je ne suis même pas - j'ai évidemment des ressources limitées - et ceux qui ont de vastes ressources doivent souvent suivre beaucoup tro de titres et de marchés qu'ils ne devraient ... chacun ses limites. Pour répondre à votre question sur Bombardier voir commentaire suivant.

Rédigé par Incubus le 07-06-2011

Le problème c'est que vous mettez tout dans le même panier. Je peux donner l'exemple de Bombardier. Je me rappelle que Paul mentionnait que le titre était trop cher à 15 fois les profits et qu'il devait se négocier autour de 7 fois. Depuis cette remarque (il y a longtemps) , le titre est tombé par 2 fois autour de $2 et c'était probablement encore trop cher. Maintenant, il est autour de $7 et va probablement encore s'apprécier pour la simple raison que la demande pour le transport sur rail va augmenter à cause de la hausse des coûts d'énergie. A $2 le litre bien des banlieusards seront forcés de prendre le train et le métro (Canada et USA sont complètements primitifs en transport en commun). Avec des péages sur les ponts cela devrait motiver encore plus de gens. Évidement, il y a aussi la CSeries qui va profiter de la hausse de l'énergie avec un avion plus économique en carburant.

Rédigé par le 07-06-2011

Je suis content que Paul pousse les gens à fouiller les nouvelles et à lire entre les lignes! Personnellement, j'applique également ce conseil sur d'autre sujet qui ne concerne pas l'économie, comme le cloud computing, etc....... @Incubus, Paul a déjà expliquer qu'il considérait qu'il n'y avait pas eu de création de richesse depuis 2000. Que la montée du DOW était basé sur de la dette et de l'impression d'argent. Voilà pourquoi il juge que le dow devrait valoir environ la même chose qu'en 2000. Si je me trompe, merci de me corriger mais je suis pas mal sur de l'avoir vu écrire ça.

Rédigé par le 07-06-2011

N.P., vous faites erreur sur mon approche. Mon approche n'est pas une seule chose cvomme le top down. La base de mon approche à l'investissement est en fait une répartition d'actifs bottom up. Mais dans des périodes excessives, lorsque les données économiques, financières ou d'évaluation sont dans le coin des "fat tails" des distributions de ce qui est possible, alors les études macro économiques ou financières sont incontournables.

Rédigé par le 07-06-2011

Incubus, j'aimerais que vous expliquiez en détail et avec des exemples précis de quoi vous parlez et de qui vous parlez car votre commentaire n'apporte auccune information à nos discussions sur ce blogue et ma patience est très courte étant donnée la nature de vos commentaires précédents.

Rédigé par Incubus le 07-06-2011

Le problème n'est pas d'être bear ou Bull, c'est le fait de ne jamais changer d'opinion depuis l'an 2000 ou même avant sur tous les secteurs ou presque.

Rédigé par le 07-06-2011

cedru, je suis très partagé dans mon opinion sur les obligations US. Comme je l'avais mentionné sur ce site, je les avais vendues lorsque les taux étaient à 2,45% et ils ont monté depuis jusqu'à 3,78%, pour redescendre juste sous le 3% la semaine passé. un bon rallye pour les prix mais je n'ai pas participer, désirant voir un peu plus ce qui se passera avec la fin de QE2. Le risque rendement est très difficile à saisir. Tous les scénarios sont possibles. Pour l'instant je m'abstient mais je dois dire qu'avec les taux à 3,4% et les nouvelles économiques horribles j'ai été très tenté ...

Rédigé par le 07-06-2011

- M. Bernanke a plaidé pour le maintien d'une «politique monétaire complaisante» face à une reprise économique «désespérément lente», ajoutant que la poussée d'inflation actuelle ne devrait selon lui être que «passagère». - AGENCE FRANCE-PRESSE NEW YORK - sur -http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/bourse/201106/07/01-4406918-ben-bernanke-sape-le-rebond-a-wall-street.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS1

Rédigé par cedru le 07-06-2011

désolé, le lien http://www.agoravox.tv/actualites/international/article/la-fin-du-dollar-selon-myret-zaki-30427

Rédigé par cedru le 07-06-2011

Bonsoir Paul, Etes vous toujours bull sur les obligations des US ? Je viens de tomber sur cette interview en autre de Myret Zaki par pierre jovanovic suite à la sortie de son livre « La fin du dollar ». Attention l'humour du journaliste est un peu "caustique". Encore bravo pour les articles qui sortent des sentiers battus. A quand la prochaine recette de cuisine ? :-) Cédric

Rédigé par YBertrand le 07-06-2011

Bonjour. Vous me trouverez enfantin mais où est partis le nounours et le boeuf qui composait l'introdution de vos vidéo. C'était si sympatique comme acceuil. Les chiffres de l'IATA sur les profits de ses membres diminueront de 78% en 2011, cette nouvelle prédiction est conséquente du prix de baril à 110$ pour l'année (le prix moyen pour les quatres premiers mois de 2011 est de 106$). Comme d'habitude les transporteurs se sont lancés vers la sur une sur-offre de sièges mais les passages sont demeurés absents. Ce n'est pas parce que la capacité augmente que la clientèle est au rendez-vous. Merci et bonne journée.

Rédigé par le 07-06-2011

souris1, en passant, il ne s'agit pas de types dinvestisseurs, il s'agit d'une opinion du moment. On vous dira que dans mon cas le moment est plutôt long au sujet de mon opinion Bear sur les actions ... et c'est vrai.

Rédigé par le 07-06-2011

souris1 un Bull croit que les prix vont monter et un Bear croit que les prix vont baisser.

Rédigé par chief le 07-06-2011

Moi aussi j'ai des tonne de bonnes nouvelles financière: Saputo manque la cible, Sino Forest: dette sous surveillance ,HMV: répit financier, Les revenus des minières ont bondi de 38% en 2010, Wall Street tente de rebondir après quatre jours de repli...MAIS la meilleur c'est cell-ci...vraiment elle est superbe...«Conférence de Montréal: la reprise est là, mais la crise n'est pas terminée...»

Rédigé par Souris1 le 07-06-2011

Bonjour monsieur Dontigny J'ai vu a la lecture de votre blog que vous vous considérer, en tant qu'investisseur, comme un «bear» contrairement au «neutre» et au «bull» Pardonner mon ignorance mais je ne connais pas la signification de ces termes. Pourriez vous m'expliquer qu'elle est la différence entre ces 3 types d'investisseurs? Merci a l'avance

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