Ça va mal ? faites la grève !!! Après la Grèce, le Québec ...


24 commentaires sur cet article.

Rédigé par Olivier M. le 26-02-2010

Monsieur Dontigny, voilà une réflexion sur le capitalisme qui devrait vous inspirer. http://alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/2010/02/22/peut-on-s%e2%80%99en-sortir-dans-le-cadre-d%e2%80%99un-capitalisme-reforme/#more-145

Rédigé par c le 26-02-2010

Cher Jonathan livingston, ce que vous dites, c'est que ça prendrait un système qui forcerait les gens (par des lois, et des menaces) à agir en bon père de famille ? En fait, il est vrai que certaines lois ont permis aux banquiers de faire exploser la quantité de levier et de produits dérivés. Mais ce n'est pas parce que c'est légal, que ça doit nécessairement se produire. Le problème est un problème collectif. Le système est bâti pour que les gens se surveillent entre eux. Le rôlke des syndicats est de tempérer les excès des patrons et propriétaires afin qu'ils n'écorchent pas vifs les travailleurs. Je supporte ce rôle à 100%. Mais il y a beaucoup d'activités syndicales qui ont excédé ce mandat, notamment au Québec. Les excès ont été faits par toutes les parties concernés, incluant chaque individu qui choisit de ne pas s'impliquer devant une frauide ou une injustoce parce que c'est trop de trouble. Est-ce que le fait que la loi permette aux banquiers de faire des swaps leur donne le droit de ne pas respecter les principes raosonnables de crédit ? Pourquoi les individus ont accepté d'acheter une maison de 500 000$ avec un salaire de 50 000$ et pas de mise de fonds ??? Quelque part, tout le monde a sa part de culpabilité. Je dénonce constamment ceux qui vendent des produits financiers à des egns qui ne peuvent les comprendre. Mais si vous croyez que vous pouvez acheter une maison de 500 000$ avec un paiement de 1000$ par mois, c'est que vous chisissez d'y croire. Ça ne prends pas un Bac. en math pour voir qu'il y a un problème dans cette équation. Je préfère tout de même un système qui assure une certaine liberté individuelle à un système qui dicte ce qui est bon à chacun. L'intégrité a fait place à l'appât du gain mais ce n'est pas parce que le système n'est pas bon. Si on avait changé environ 5 lois, cette crise aurait pu être entièrement évitée. Si les organismes de prêt avaient réagit aux mises en garde de Greenspan, cette crise aurait été évitée. C'est là que se trouve la crasse... Il y a assez de crasse pour laisser croire que le système n,est pas bon. C'est ce que je crains le plus ! Il est certain que la mentalité du gouvernement Bush est une des causes principales de la crise.

Rédigé par Olivier M. le 26-02-2010

A propos de la dette : http://www.pauljorion.com/blog/?p=8461#more-8461

Rédigé par Jonathan Livingston le 26-02-2010

Je lis assez fidèlement vos chroniques qui me permettent de comprendre un monde que je n'ai jamais compris avant de m'y intéresser il y a un an. Merci pour cette pédagogie éclairante! J'ai toutefois un peu de mal à vous suivre quand vous dites que notre système est un bon système, qu'il n'est qu'encrassé et doit être nettoyé. A suivre les blogues des observateurs de la finance moderne qui se cassera la figure après 20 ans et plus de tendance à la déréglementation qui a permis dans la plus grande légalité des excès délirants, on a dû mal à croire en la réalité de votre bon système. Les paradis fiscaux parquent des sommes astronomiques que des rentiers avantagés ont prélevé sur la travail des gens à qui, depuis le pacte des années 80 de paix relative syndicale où les syndiqués d'état par le biais de fonds de pension ont pu devenir des capitalistes qui suçaient partout leurs investissements, on enlève toujours plus le fruit de leur travail. Franchement, la manière de prélever se raffine et devient toujours plus difficile à comprendre simplement dans des montages financiers obscurs qui avantagent une classe à l'aise. Pour moi, ce principe de laisser faire et de capitalisation libre sur le travail des autres vendus dans l'illusion des libertés 55 aux syndiqués favorisé un peu, se casse la gueule. La faillite de ce système semble assez inéluctable et avant que l'ensemble des populations puissent comprendre tout cela, on ne va pas pouvoir ne pas s'enfoncer. 15 ans que la finance permet les excès via des dérives évidentes de crédit qui sont favorisés par elle parce que rentable et payante. Les syndicats vont continuer leur logique tant que tout le monde va continuer la sienne. Et c'est bien beau dire que les grèves syndicales sont futiles et dures pour le pays, franchement, je ne crois pas qu'on puisse comprendre cela. Les syndicats historiquement ont hissé les travailleurs à un niveau de vie respectable qu'on s'acharne à détruire dans des méandres obscures d'argent depuis 30 ans au lieu de considérer de manière responsable la nécessaire discussion du partage des biens collectifs entre tous. On en est toujours à un capitalisme qui s'alimente du prêt-à-jeter dans moins de dix ans ou bien moins à ce que je sache à l'heure des rendez-vous cruciaux avec les limites de la planète. On ne va pas éviter par sens des responsabilité les contradictions d'un système qui n'est manifestement plus bon. Personne ne va accepter de continuer de se laisser entuber par la classe de l'opulence. Beaucoup d'illusion et de bulles vont devoir éclater à la lumière de la réalité. Donc, ce n'est pas en disant de continuer d'être responsable et des bon père de famille pour sauver un système qui a besoin d'être revu entièrement que vous allez convaincre qui que ce soit. Malheureusement, le monde va devoir apprendre à la dure à partager.

Rédigé par stha2000 le 25-02-2010

@xylophone qui dit "Mets-en qu'on va faire la grève pour avoir un minimum de dignité et de respect que nos politiciens ont pas" tu revendiques quoi ? Le nombre d'heures de travail fait à temps et demi voir même temps double ou ton salaire horaire ? Je crois qu'être rénuméré à temps et demi ou temps double ce n'est pas trop un manque de dignité moi. Surtout que tu n'es pas obligé d'accepter de faire le temps supplémentaire, tu n'as qu'à refuser et ton employeur appellera le prochain sur la liste. Tu vois, c'est ca se plaindre le ventre plein. Si tu n'es pas content, donne ta place à quelqu'un qui se cherche un emploi dans ton domaine.

Rédigé par Navarro le 25-02-2010

J'ai de la misère quand vous parlez de dépression déflationniste. Croissance sous le potentiel oui, mais dépression j'y crois pas.

Rédigé par Olivier M. le 25-02-2010

« Une grande dépression déflationniste se dessine de plus en plus clairement mais presque personne ne réalise les conséquences de ce contexte économique. » Les conséquences sont des guerres et au minimum des conflits sociaux. Pensez-vous que les gens qui ont tout perdu comme aux États-unis vont continuer à se faire dominer sans broncher par ces voleurs de banquiers ? Ces gens-là n'ont plus rien à perdre.

Rédigé par chief le 25-02-2010

Je me demande...J'en connais qui se sont dépêché de préparer leur faillites avant les nouvelles normes...et qui sont sur le point de s'en sortir avec moins d'égratignures que mois qui essai de faire attention et de traverser la supposé crise. En fait. . . Depuis leur faillites ils louent tout leur maison, leur chalet, leurs trois voitures même leur bateau (pour faire une courte liste). . Ca fait des années que j'attends et empile pour avoir a mon tour une chance d'investir sainement pour le future de mes 4 enfants...soupir...

Rédigé par le 25-02-2010

Rétablir les cours d’économie?! Oubliez ça. Totalement inutile. Il suffit d’écouter nos économistes pour se convaincre qu’ils n’ont rien de sensé à nous dire. Désolé.

Rédigé par c le 24-02-2010

Chers lecteurs, ce n'est pas la grève qu'il faut faire, car non seulement la grève ne règle rien, mais elle affaiblit le pays encoreplus qu'il ne l'est déjà, ce qui donne plus de pouvoir à ceux qui devraient être délogés car ils ne font rien pour régler les véritables problèmes structuraux. La grève n'est qu'une action futile et superficielle. Il faut aller aux sources, beaucoup plus en profondeur qu'une simple petite protestation. Ou bien nous le ferons de notre propre chef, ou bien le marché nous forcera à le faire. Je vous prédis que le marché devra nous forcer à le faire ... pourquoi ? parce que nous sommes beaucoup trop confortables. Ce confort nous sera enlevé, c'est à dire, notre avidité collective nous aura perdus. Le capitalisme punit aussi les excès d'avidité, de fraude et le manque d'intégrité à long terme. Notre système est un bon système mais il est encrassé et doit être nettoyé. Les syndiqués accusent les patrons, les patrons accusent le gouvernement et les politiciens s'occupent de pouvoir au lieu de servir les intérêts de la population et du pays. L'encrassement est partout. La tarte retrécit et pourrit tranquillement pendant que chacun tente de détruire l'autre pour avoir une plus grosse pointe de tarte. Nous entrons dans une ère où la population devra être avantagée au dépends del a classe dominante et historiquement, ces périodes sont très mauvaises pour les marchés boursiers et la situation d'inflation. Une grande dépression déflationniste se dessine de plus en plus clairement mais presque personne ne réalise les conséquences de ce contexte économique. S'ils le réalisaient, ils accepteraient de faire des concessions. Si vous avez des enfants, vous savez qu'ils veulent apprendre de leurs propres erreurs. N'est-ce pas ce que vous vouliez en tant qu'ado ? Il semble que l'humain, indépendemment de son âge, soit déterminé à apprendre de ses propres erreurs plutôt que de celles des autres, ou de l'histoire... Paul Dontigny Jr

Rédigé par xylophone le 24-02-2010

Mets-en qu'on va faire la grève pour avoir un minimum de dignité et de respect que nos politiciens ont pas. http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/201002/24/01-954944-quarts-de-18-heures-le-ministre-et-la-fiq-saffrontent.php

Rédigé par Olivier M. le 24-02-2010

La dette, les grèves...Décidément, par les temps qui courent, il n'y a pas un article, une chronique qui ne traite pas du sujet dans les médias et dans la bouche des hommes politiques (Lucien Bouchard). ça tombe à point nommé. Est-ce qu'il n'y aurait pas un peu de lobbying pour faire capoter les revendications du syndicat du secteur public ? Je me le demande.

Rédigé par Jean Deveault le 24-02-2010

À voir la réaction à vos billets, vous prêchez de moins en moins dans le désert et c'est tant mieux.Ce qui me désole dans toute cette situation, pour le Québec et la Canada du moins, c'est que la classe politique et les hauts fonctionnaires sont parfaitement au courant de ce qui nous pend au bout du nez mais aucun d'entre eux n'a le courage politique qu'il faut pour finalement gérer les finances publiques comme il se devrait. Le court terme, toujours le court terme et le GBS devient une notion caduque. Ceux et celles qui en sont toujours pourvus ( et il y en a beaucoup ) vont avoir beaucoup d'opportunités d'affaire d'ici quelques années. Le cash-flow sera roi et les bilans ( tant personnels que corporatifs )sains seront les chouchous de toute la classe financière et d'investissement. Le retour du pendule s'en vient...

Rédigé par stha2000 le 24-02-2010

Ils vont prendre leurs retraites voyons, après deux mandats, je crois qu'ils ont un salaire pour le reste de leurs jours.

Rédigé par Olivier M. le 24-02-2010

Ce que je trouve plutôt étonnant depuis que cette crise mondiale est apparue, c'est qu'il n'y a pas plus de conflits sociaux et même de révoltes sociales. Même si ce n'est pas forcément dans leurs moeurs, j'imagine mal par exemple les Américains continuer à se faire dominer sans broncher par Wall Street avec tous ces abus inimaginables. Alors, après, qu'en Grèce, au Québec ou en France, il y ait des grèves, c'est peut-être autre chose mais ne vous attendez pas, à mon avis, dans les années à venir, à une paix sociale. Le monde financier continue à se moquer du monde du travail. Quand on voit les bonus et autres parachutes dorés, il ne faut pas s'en étonner.

Rédigé par Incubus le 24-02-2010

@ pbrasseur le 24-02-2010 C'est certain que la balloune qui va se dégonfler va faire mal à beaucoup de sangsues. Il va y avoir de la déflation dans les services offerts à la population. Je me demande comment les mollassons de politiciens vont gérer la situation.

Rédigé par Navarro le 24-02-2010

Vous avez raison, cela a été remplacé par des cours de société et l'économie y'a été intégré mais fortement diluée. Ça été mon cours préféré au secondaire pourtant. Horrible de penser qu'une mise de fonds de 5% pour une maison peut venir d'une marge de crédit ou pire d'une carte de crédit. Misère...

Rédigé par pbrasseur le 24-02-2010

"La notion que la croissance règle tous les problèmes est une mauvaise interprétation des principes économiques." En fait il faut nuancer un peu, la croissance règle en effet bien des problèmes, mais pas quand elle est obtenue à crédit comme ce fut le cas avec le délire immobilier, qui d'ailleurs comme vous le soulignez fort bien se poursuit encore au Canada grâce à la SCHL. C'est bien le problème de l'Espagne par exemple, qui avait des chiffres de croissance impressionnants ces dernière années, sauf que cette croissance était essentiellement due à un boom immobilier basé sur un endettement insoutenable. Aujourd'hui le boom est terminé et il ne reste qu'une économie dévastée qui fait face au spectre de la déflation. Pour ma part je suis convaincu que ce que nous voyons en Grèce n'est que le sommet de l'iceberg. C'est le début de la faillite de l'utopie qu'est l'état providence et qui s'échelonnera sur de nombreuses années, comme vous dîtes cela génèrera beaucoup de trouble sociaux, surtout (mais pas seulement) en Europe. Le Québec, notamment à cause de sa faible démographie et de son état plus imposant, est un candidat très propice pour toutes sortes de problèmes.

Rédigé par Navarro le 24-02-2010

Si vous achetez des titres de dettes USA, c'est que vous avez confiance que les USA ne seront pas en défaut de paiement comme certains le pensent éventuellement ? Comment faire de l'argent avec des obligations ? Est-ce en achetant des titres déjà émis un peu comme des actions de cie ? Ce n'est pas les taux des obligations actuels qui sont les plus intéressantes. Quoi qu'il en soit plusieurs fois d'obligations depuis 2001 aurait rapporté plus que plusieurs fonds équilibrés.

Rédigé par c le 24-02-2010

Cher navarro, le gouvernement Charest a retranché des cours d'économie du secondaire si mes informations sont justes. Comment font les gens pour emprunter 400 00$ avec un revenu de 80 000$ ? Ils utilisent des prêts de marge de crédit, de cartes de crédit et de la famille...

Rédigé par c le 24-02-2010

Cher Mike, depuis la fin de 2008 j'ai graduellement vendu mes obligations du Québec. Il ne me reste que des éch.ances de 2013 et moins, et même celles-là je considère les vendre !!! Je n,achète jamais de municipales car elles ne sont pas garanties explicitement par la province et sont moins liquides - ça m'a pris 2 jours à en vendre pour un nouveau client qui les avait transférées ... Je n'achète que des Canada pour l'instant et je considèrerais des US, Allemagne et possiblement Japon s'il fallait. Je m'en tiendrai probablement à Canada et US treasuries.

Rédigé par Incubus le 24-02-2010

Oui le Québec suit le même chemin que la Grèce. Car comme eux nous sommes gouvernés par des partis de gauche. http://www.quebecdroite.com/2010/01/le-vote-median-au-quebec.html

Rédigé par Navarro le 24-02-2010

J'ai un bon revenu familial, mais rien de spectaculaire, mais assez pour mener une bonne vie. J'ai fait le test sur les sites bancaires concernant la capacité d'emprunt pour une maison. On parle de 375 000 à 400 000 $. C'est fou, ces gens ne pensent pas que les enfants font des activités, que les parents veulent sortir, veulent prendre un jour leur retraite, épargner pour les études des enfants, voyager avec les enfants, qu'il faut manger, s'habiller. En un mot, pouvoir profiter de la vie et épargner, y'a pas juste la maison. En tout cas, mes sympathies à ceux qui s'embarquent dans des maisons de 375 000 $ avec des revenus annuels bruts de 80K-100K. Je ne sais pas comment ils font avec les enfants, les autos, l'épicerie et tout le reste. Je pense que la solution passe par une meilleur éducation économique des gens et ça commencer quand ils sont jeunes. Ça devrait faire parti du programme scolaire, parce que les parents ne semblent pas un bon exemple souvent.

Rédigé par mike in montreal le 24-02-2010

Paul my man! je suis convaincu moi aussi qu ont va en mangé une sincère.mais Paul même investir dans des obligations municipales ou société gouvernemantales représente un risque et que pense tu de la décote à venir de notre belle province? Autre point c est tu la différence entre les fraudeurs à cravate et les vendeurs de fonds mutuels? aucune les fraudeurs se sont tout simplement fait pogné. Lets play Paul!

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