Cette techno qui pousse à un retour aux sources


3 commentaires sur cet article.

Rédigé par YBertrand le 18-02-2012

Bonjour. Il y eu l'esclavage, pratiquée particulièrement aux USA, il y eut pas la suite, l'exploitation des travailleurs (période avant syndicalisation), l'exploitation des sans papier (qui perdure aujourd'hui) et depuis 20 ans, l'exportation de la fabrication de biens pour aider les pays émergeants à pratiquer à leur tour, l'esclavage institutionnalisé. Hors les coûts des biens n'est pas la seule donnée à examiner. Les esclaves en Chine ou en Inde ne coûtent rien en avantages sociaux aux USA (ex : moins de chômage à payer, moins d'écoles et hôpitaux à construire etc) et bien entendu conserver les chômeurs le plus longtemps possible afin que ceux-ci acceptent du travail sous-payé. Selon ProPublica, presque quatre personnes par soldat retiré de l'Afghanistan et Irak perdent leur emploi. Il en reste près de 140,000 en Afghanistan seulement, vous devrions donc nous attendre qu'il y aura perte de plus d'un demi millions de civil en plus des 140,000 soldats qui s'ajouteront au rôle de chômage. Je ne crois en rien l'assertion de Gartner qui déclare que 20% de la production outre-mer sera de retour en sol américain d'ici 2014, je crois qu'il rêve en couleur surtout en période de crise économique qui n'en finit plus et n'est pas encore arrivée au fond du baril, bien au contraire. Merci et bonne journée.

Rédigé par patrick.gagne le 09-02-2012

Très bon commentaire. Le coût de l'externalité dûe à la pollution pourrait avoir un impact sur le prix en effet, qui aurait un effet dissuasif dans le processus d'achats des biens qu'on consomme.

Rédigé par dianelaf le 09-02-2012

Merci d’aborder des enjeux de développement durable dans ce billet! Le secteur des TIC est souvent « sous le radar » lorsqu’on parle d’environnement, de facteurs sociaux et économiques, peut-être justement puisqu’on le sent plus « virtuel » que d’autres secteurs tel que les mines pour ne citer que celui-là. C’est là que des concepts de Responsabilité sociétale de l’entreprise, d’analyse de cycle de vie de produits, de rapports conjoints « développement durable » et « financier », et bien d’autres peuvent venir influencer ce marché. Pour revenir à un de vos points, ce n’est pas tant le « où » se situe la sous-traitance, mais plutôt le « comment » on gère cette dernière qui fera, à mon sens, une différence en terme de développement durable, en utilisant des outils tels que l’internalisation du coût des externalités environnementales ou sociales dans le prix de vente d’un produit (donc, inclure les coûts liés aux impacts d’un produit). On pourrait par exemple être surpris du coût de l’externalité liée à la pollution de l’air lors du transport maritime d’un produit (autant sur la santé humaine que sur l’environnement) ou du coût de la pollution lié à la production dans un pays où les exigences réglementaires envers la prévention de la pollution ne sont pas du même ordre qu’au Québec par exemple. Si le reflet de ces coûts apparaissait sur les étiquettes de prix, on retrouverait peut-être quelques gadgets en moins dans nos demeures… Diane Laflamme www.TotaleTIC.com

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