L'offre du banquier est-elle acceptée ou refusée?


7 commentaires sur cet article.

Rédigé par almaj le 16-07-2012

Je dois dire que je suis d'accord avec l'argumentaire de "dencour" et que vous devriez relire le prospectus avec plus de rigueur. "De plus, les obligations du Canada ne sont pas plafonnées à 4,25% comme c’est le cas avec Desjardins." J'ai beau lire et relire le prospectus plusieurs fois, je ne suis pas en mesure de cerner le paragraphe qui parle d'un taux maximal à 4,25%. En fait, tel qui est déjà mentionné dans un commentaire précédant, le taux peut en effet être de plus de 4,25%, si le taux obligataire devient à 5%,6% ou même 7%. Prière de ne pas faire de désinformation auprès de vos lecteurs. Merci.

Rédigé par sid le 10-07-2012

la qualiter qui se mainent par exemple le monde d'arrabes du nors affrique et leurope ; pour moi si sa se retrouve pas une sorte de productions interne dans sa qualiter et que sa s'echange entre le mondes arrabes; afains q'avec se guin specefique peut avoir une absorbation des production europainnes et pour moi une solution d'absorbations des productions mmem mondiales le monde arrabe ne peus etre dans son etat de stagne , si cette situation nest pas depasser sa ne peut pas rejoindre la decipation europainne de sa charges productif.

Rédigé par dencour le 28-06-2012

Dites-moi, M. Marcoux, où voyez-vous le mot garanti dans les actions payant du dividende : aucune garantie de capital et aucune garantie de dividende. Autant les actions que la parts de capital sont un produit de capitalisation sans aucune garantie (les sociétaires qui l'achètent en sont bien informés). Alors, la "garantie" repose sur la solidité financière de l'entreprise qui offre le produit et Desjardins a été qualifié dernièrement de l'une des institutions financières les plus solides au monde ! Ne faites-vous pas preuve d'un peu d'entêtement ? Cela écrit sans vouloir vous offenser aucunement. Juste une simple constatation.

Rédigé par Michel Marcoux le 27-06-2012

C'est bien ça, l'un ou l'autre! Ce sera quoi alors? Vous voyez où le mot «garantie»? Vous allez toucher la moyenne ou 4,25 %? Mais par contre, le maximum sera de 4,25%, le minimum sera quoi? Vous trouvez ça où dans le prospectus? Consulter un avocat spécialisé, vous constaterez qu'il n'y a aucune garantie...sauf d'un maximum de 4,25%!!! En plus en revenu d'intérêt imposable au maximum, alors que vous pouvez trouver des revenu de dividendes plus élevé, et moins imposable! L'offre du banquier....refusée!

Rédigé par dencour le 26-06-2012

Lisez bien le prospectus : le taux d'intérêt des parts de capital est le plus élevé de la moyenne des obligations du Canada de cinq (5)ans ou 4,25%. Alors, allez en acheter ! http://www.desjardins.com/fr/particuliers/produits_services/epargne_placements/parts-capital-federation.jsp

Rédigé par Michel Marcoux le 26-06-2012

Si le taux d'intérêt était 4,25 %, ce serait fantastique et j'aurais été un des acheteurs, mais voilà, actuellement il n'atteint pas 1,6 %...qu'est ce qu'il y a d'intéressant avec ce taux et que ne pourrait en aucun cas dépassé 4,25 % d'ici 5 ans!!!!

Rédigé par dencour le 25-06-2012

Les parts de capital permettront au Mouvement Desjardins de respecter la capitalisation qu'imposent les accords de Bâle III aux institutions financières. Un produit semblable existait déjà chez Desjardins : les parts permanentes (dernière émission en 2009) et cela depuis 1989; permettant de capitaliser les Caisses. À date, les Caisses ont respecté la rémunération des parts permanentes. Un fonds fiduciaire (marché secondaire)existe pour lesdites parts permanentes et dû à la popularité du produit (pour ceux et celles qui recherchent du revenu), rares sont les Caisses qui doivent y maintenir des sommes. N'oublions pas que les parts peuvent être incluses aussi dans un régime enregistré (REER, FERR). Dans un contexte de taux d'intérêt au plancher (pour encore quelques années), un rendement de 4,25% (à la fois pour les parts permanentes et les parts de capital) demeure intéressant même si vous les incluez dans un véhicule non enregistré. Enfin, dans un "contexte" de pauvres rendements des marchés boursiers depuis plus d'une décénie, donc où le gain en capital demeure plutôt "rare", est-ce que l'aspect dividende demeure un argument valable ... peut-être ... mais il ne faut pas mettre tous ces oeufs dans le panier boursier pour autant. Les parts de capital deviennent alors un bon produit de diversification.

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