Se règlementer soi-même!


41 commentaires sur cet article.

Rédigé par Incubus le 27-01-2012

Tellement vrai (ce n'est pas un scoop pour moi) "People Buy Payments - Not Houses" ( http://streettalklive.com/daily-x-change/646-why-home-prices-have-much-further-to-fall.html )

Rédigé par YBertrand le 27-01-2012

Bonjour. @monsieur jeuneinvestisseur. Il y a aussi la SCHL qui produit des rapports pour tous les goûts. La collecte de leurs informations ne proviennent pas de sondages ou d'échantionnage mais bien de Statistiques-Canada qui les collectes des ministères. Vous devriez vous abonner à leur liste d'envois. Si vous voulez quelque chose de précis veuillez les contacter par courriel, ils vous répondront dans les 7 jours qui suivent votre demande mais vous aurez "le" document que vous recherchez. Indiquer dans quel contexte vous faites votre recherche afin de limiter le nombre de parutions. Ne faites pas de demandes par téléphone parce que ce n'est pas efficace. Il y a aussi le Bureau des statitiques du Québec mais la gamme de rapports n'est pas aussi intéressante. Merci et bonne journée.

Rédigé par YBertrand le 27-01-2012

Bonjour. @monsieur jeuneinvestisseur. Contacter les Hautes études commerciales de Montréal, (514 340-6000) pour savoir où se situe la bibliothèque du programme d'évaluation foncière car cette faculté est situés dans trois édifices différents et je ne sais pas lequel est la bibliothèque. Le personnel de la biblio vous aidera, il est très efficace. Les biblio du HEC sont toutes sous un même toit. Vous pourrez aussi demander de consulter le répertoire des thèses pour voir si une a été faites sur le sujet et en prendre connaissance. Puisque vous n'êtes pas membre prenez en note les cotes des livres qui vous intéressent et effectuez la demande par la bibliothèque la plus près de chez vous. Ne demandez qu'un titre à la fois car vous n'aurez pas beaucoup de temps, le temps du prêt est plus court que les livres appartenant à la ville. Merci et bonne journée.

Rédigé par jeuneinvestisseurimmobilier le 26-01-2012

Quelqu'un a une référence d'un document ou un livre qui explique les cycles immobiliers haussiers et baissiers? Le seul que j'ai trouvé est un petit chapitre d'un livre de Robert Kiyosaki, mais ce n'était pas très profond. Même sur le net, l'info n'est pas génial... J'aimerais écrire un texte sur le sujet, mais les références sont moches...

Rédigé par Incubus le 26-01-2012

Rien ne va plus, c'est grave !( http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201201/26/01-4489736-mabe-canada-ferme-son-usine-de-montreal.php? )

Rédigé par YBertrand le 26-01-2012

Bonjour. @monsieur jeuneinvestisseur. J'ai contacté un ami d'enfance qui était évaluateur agréé depuis 35 ans à la ville de Montréal. Celui-ci m'a expliqué que les seuls personnes du services à ce déplacer sur le terrain sont des techniciens du bâtiment et non des évaluateurs, question de coûts. De plus une pratique de visite a été mise en force pour aller constater l'intérieur d'un bâtiment dans le seul but de savoir si tous les permis de rénovations, le cas échant, ont été émis ou s'il s'agit de rénovations "en dessous de la table" puisque le propriétaire qui a effectués des rénovations majeures sans permis est envoyé à un service qui doit faire enquête. La loi sur les affaires municipales indique bien que les municipalités ont le devoir d'évaluer le parc au cinq ans et dans certaines conditions pour lesquelles elles doivent demander une autorisation au ministère, peut 10 ans. L'augmentation s'effectue donc automatiquement à partir des besoins de chaque ville selon l'état de ses dépenses. Je vous y reviendrai plus tard. Pour ce qui est des conférence de prétendus experts, cet ami m'a indiqué qu'il y en avait des centaines voire miliers et que plusieurs ordres et associations professionnels avaient tous étendu le mandat de leur syndic pour faire la chasse aux imposteurs. Merci et bonne journée.

Rédigé par YBertrand le 26-01-2012

Bonjour. @monsieur Réaliste 1. Ce n'est pourtant pas la première fois que ce constat nous est présenté mais il semble que le message n'atteint pas les personnes concernées. Je ne suis pas surpris puisque vivre avec un endettement de 160% de l'actif démontrent bien à qui nous avons affaire. Les personnes qui prônent les effets de leviers seront les premiers et les plus gravement touchées car leur château de carte s'effonderont d'un seul coup car ils devront répondre à plusieurs créanciers à la fois ce qui produira un effet domino. L'article est très bien seul qu'il parle à la fois de retraités et des gens de plus de 50 ans, ceux-ci sont deux catégories très différentes. Il n'en demeure pas moins que le rapport de la CIBC démontre que se sont les plus âgés qui se sur-endette. Je connais des personnes de mon âge qui ont ré-hypothéqué leur demeure et dans ce cas je demande toujours pourquoi, selon les réponses que je reçois depuis plusieurs années, je m'apperçois que les gens qui n'ont pas d'enfant se disent "je ne laisserez certainement pas ce que j'ai gagné à la sueur de mon front, au gouvernement". D'autres s'endettent alors qu'ils ont un bon "bas de laine" et ne semble pas tenir compte des intérêts qu'ils payent. Il ne faut certes pas se cacher que beaucoup de personnes de mon âge ont peu de scolarité et que tout ce barratin les dépassent. Drôle de monde. Merci et bonne journée.

Rédigé par Réaliste1 le 26-01-2012

Ça commence à ne pas sentir bon dutout... L'endettement des Boomers a progressé rapidement depuis les 4 dernières années: http://www.theglobeandmail.com/report-on-business/economy/economy-lab/daily-mix/boomers-punch-drunk-on-household-debt/article2315580/. Le risque d'un choc de l'endettement des ménages sur l'économie semble de plus en plus probable.

Rédigé par YBertrand le 26-01-2012

Bonjour. @monsieur jeunesinvestisseurs. Pourriez vous m'indiquer l'adresse de votre immeuble pour que je vérifie sa valeur et la valeur de vos voisins au rôle municipal. De toutes façon si vous refusez j'aurai l'information quand même du département d'évaluation foncière. Merci et bonne journée.

Rédigé par Incubus le 26-01-2012

Monsieur YBertrand, je ne fais pas de sensasionnalisme avec Detroit. Cet exemple est pour montrer qu'il n`y a rien d'acquis dans la vie sauf la mort et les taxes. Tout le reste est négociable et peut vous être enlevé n'importe quand.

Rédigé par jeuneinvestisseurimmobilier le 26-01-2012

Vous avez tellement tors mon cher! Je viens de regarder les rôles fonciers de mes 3 voisins. On a trois immeubles IDENTIQUES, même grandeur de terrain, même matériaux, même année de construction, identique à l'extérieur. On n'a pas la même évaluation municipale! Ca varie de 3000$ à 200 000 $ de différences!!!! (Pour des immeubles PAREILS à l'extérieur). Contrairement à ce que vous dites, l'évaluateur de la Ville qui visite un immeuble vendu lors de l'année de référence vient regarder l'intérieur de l'immeuble. Il a même exigé de prendre des photos de tous mes logements. Et je viens de vivre la même situation dans mon dernier immeuble acheté en 2011 dans Lanaudière. Dans mes deux cas, l'évaluateur avait déjà en main la fiche MLS, mais venait valider l'état de l'immeuble pour en ajuster la valeur pour le prochain rôle foncier. J'ai même assisté à une conférence où tout ce beau processus était expliqué, alors non je ne me sens pas frustré de ne pas connaître comment ça marche!!!

Rédigé par YBertrand le 25-01-2012

Bonjour. Si vous vous sentez insulté c'est que vous ne comprenez pas du tout le fonctionnement de l'évaluation municipale dans son ensemble et avancez des théories que vous pondez au gré de vos illusions. Si un évaluateur se déplace pour voir tous les 4 plex d'un cartier qui ont été vendu durant une année donnée (x) je me demande bien ce qu'il en fera puisqu'il aurait pu obtenir l'information de la part du MLS. La valeur municipale ne tient pas compte de la valeur de l'intérieur d'une propriété qui peut changer la valeur réel (marchande) de plusieur dizaines de milliers de dollars. Si vous prenez deux voisins avec exactement la même maison dans le même cartier, les deux auront les mêmes taxes à payer. Cependant, si une des maisons est finie tout chêne avec des plancher en marbres et un intérieur très cossus alors que l'autre a un intérieur finition pin et de la peinture sur les murs, cela ne changera pas leur valeur de taxation. Ce qui change la valeur de deux maisons pareils, est notamment le cartier car si vous êtes dans un cartier qui a des infrastructures qui a 70 ans comparée à un autre qui en a que 10, vous aurez des taxes différentes. Il y a plusieurs autres critères d'évaluation et n'ai pas le temps de vous faire un cour en administration publique. La raison principale des fusions, si vous vous étiez intéressé au processus qui a mené à la loi vous sauriez que la disparité entre les taxes des villes limithrophes vers l'ouest et l'est de Montréal étaient avantagées parce qu'ils avaient toutes des infrastrucutres de moins de trente ans (en moyenne) que l'ancienne ville de Montréal dont les infrastructures principales comme les égouts et eau potable en ont plus de 130 ans dans certains cas. Puisque les grands centres avaient tous le même problème, il fallait que l'ensemble des villes de l'Ile participe aux coûts d'infrastructures et non seulement les services de police, d'incendie, de transort public tel qu'était mandaté la feu Communauté Urbaine. Si les villes centres (anciennes villes de Montréal, Québec et Hull) auraient restées aux prises avec des dépenses de rénovations d'infrastructures, les taxes de cette ville aurait certainement mis tout le monde en faillite. La nouvelle ville de Montréal a indiqué qu'elle engageait 20$ milliards pour la rénovation des infrastructures et 85% de celles-ci sont sur le territoire de l'ancienne ville. Les villes de l'Ouest de l'Ile, comme Ste-Anne, Senneville, Pierrefond, Baie d'Urfée et autres avaient tous des taux de taxation deux à quatre fois moindre que la l'ancienne ville de Montréal. Tel que je vous l'ai proposé, informez vous avant d'avancer n'importe quoi, ce que vous faites malheureusement très souvent. Je vous ferais remarquer qu'il est interdit de promouvoir un site personnel sur les blogues de lesaffaires.com mais surtout un manque d'étique le plus fondamental. Merci et bonne journée.

Rédigé par jeuneinvestisseurimmobilier le 25-01-2012

@YBertrand Vous devriez prendre des cours de lecture plutôt que de m'insulter. J'ai écrit que la ville "ils visitaient tous les 4-plex VENDUS en 2009". J'ai pas dit qu'ils visitaient tous les 4-plex. J'a dit tous ceux VENDUS. Et c'est l'évaluateur de la ville lui même qui m'a dit que c'est ce qu'il faisait. De plus, autre erreur de lecture de votre part: j'ai dit que l'évaluation de 2009 servait à établir les valeur pour 2011. Donc bien évidemment il y a un écart, où est-ce que j'ai écrit que c'était égal? Reliser les textes correctement avant d'insulter les gens.

Rédigé par YBertrand le 25-01-2012

Bonjour. @monsieur Incubus. Sears a annoncé il y a deux ou trois mois qu'elle se départissait de plusieurs milliers d'employés et la fermeture de 120 grandes surfaces, je ne comprends pas votre surprise, elle a annoncé une diminution de 27% de son chiffre d'affaire fin 2011. Pensez vous que nous sommes rendu sur le bord du précipice et bien non il y en aura plusieurs qui prendront une plonge ce n'est qu'une question de temps. Target vient s'installer au Canada en janvier 2013, regardez bien le nombre de petites bannières disparaître. Il y a tout simplement trop de magasins au détail et il est temps que les plus boiteux disparaissent. L'action de Sears a passé de 177.13 il y a cinq ans à 44.87 hier http://www.theglobeandmail.com/globe-investor/markets/stocks/chart/?q=SHLD-Q et est passé de 1.4$ milliard de profit il y a cinq ans à 186$ millions pour son année fiscale se terminant le 31 janvier 2011. Je ne serait pas surpris de voir disparaître Sears au Canada. Merci et bonne journée.

Rédigé par YBertrand le 25-01-2012

Bonjour. @monsieur Olivier M. "Les analyses de l'accessibilité ne doivent pas être balayés d'un revers de la main". Il y a analyse et analyse. Plusieurs ne vont pas aux sources et semble écrire "avec effet de grande surprise" que les taux de mises de fonds augmentent alors que le gouvernement était clair sur le sujet il y a deux ans. Je peux donc en conclure que "je suis surpris que les journalistes soient surpris". Je suis de ceux qui demandent depuis plus de 10 ans un resserrement des critères d'obtention d'une hypothèques et c'est pour cette raison que je me suis intéressé aux manquements de la SCHL il y a deux années. Pour ce qui est des USA, il est faux de prétendre que les gens payaient bien leurs hypothèques puisque les hypothèques étaient consenties à des familles qui n'étaient pas en mesure d'effectuer leur remboursements dès le premier mois, ce n'est pas sans raison qu'il y a eu une enquête sur Freddy et Fannie qui a conclu qu'il y avait carrément fraude et que le CA et la direction le savait depuis longtemps et que tout ce beau monde sont devant les tribunaux (chambre criminelle s.v.p.) aujourd'hui (du moins bientôt car les requêtes ont été déposé en décembre dernier, nous allons probablement en entrendre parlez suffisamment pour nous ecoeurer dans les mois qui suivent. Le nombre de maisons sous cette aventure dépasse les 4 millions si ma mémoire est bonne. Le mot "subprime" ne s'applique qu'à cette catégorie d'hypothèque et non celle consentit de bonne foi selon les règles. Nous sommes loins de cette catégorie d'entourloupe au Canada. @monsieur Incubus. Vous mentionnez qu'aujourd'hui les emplois quittent le pays, "la migration des entreprises a débuté dans les années 70 avec le secteur du textile" il a continué avec le secteur industriel lourd dans les années 80 et s'est étendu au domaine de l'électronique dans les années 90 pour enfin atteindre le domaines des services en 2000, ce n'est donc pas d'hier que l'hémoragie a débuté mais tout simplement parce que les gens ne se conscientisent pas à ce qui se passe autour d'eux. Contrairement à ce que vous pensez ce n'est pas la règlementation mais bien la dérèglementation mur-à-mur du début des années 80 sous Brian Malronné que les problèmes ont commencés. C'est d'ailleur grâce au retour à la règlementation que le problème s'atténu lentement. Votre exemple de Détroit demontre que vous faites du sensasionnalisme puisque cette ville a perdue plus d'un million d'emplois dans le domaine de l'automobile durant les années 80 (en 12 ans pour être précis) du jamais vu, c'est donc un cas particulier. Détroit a du augmenter le territoire de son RMR pour ne pas perdre l'aide du gouv. centrale des USA consentis aux municipalités selon leurs population. Mais je vous donne raison sur les condos, plus les prix sont élevés et plus les propriétaires vont prendre une débarque. @monsieur jeunesinvestisseur. L'évaluation d'un rôle selon la Loi sur les affaires muncipales s'effectuent aux cinq années. La valeur municipale n'a rien a voir avec la valeur marchande car elles seraient pareils. D'ailleurs personne ne se déplace pour visiter les immeubles. Il s'agit tout simplement d'une valeur d'échantionnage d'un cartier qui est appliqué sur son ensemble. Vous imaginez le personnel que demandrait une pareille gestion d'immeuble par immeuble par une ville. Pour mieux comprendre la méthode d'évaluation municipale rendez vous dans une bibliothèque universitaire vous y trouverez sans doute ce que vous cherchez, mais s.v.p. cesser d'écrire des faussetés pareils. En ce qui a trait à l'augmentation du rôle de Québec je connais la réponse je voulais savoir si monsieur Incubus serait capable d'y répondre et je constate qu'il en est incapable, je lui ai même donné un indice dans ma question et il a passé carrément à côté. Merci et bonne journée.

Rédigé par Incubus le 25-01-2012

Est-ce inflationiste? ( http://www.usatoday.com/money/industries/retail/story/2012-01-25/penneys-price-overhaul/52787388/1 ) Et les emplois qui disparaissent? ( http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2012/01/20120125-142248.html )

Rédigé par jeuneinvestisseurimmobilier le 25-01-2012

@YBertrand Concernant les augmentations de valeurs, ce n'est pas bien compliqué. Les villes réévaluent la valeur des immeubles à tous les 3 ans environ. Par exemple, en 2009, lors de l'achat de mon 4-Plex, la ville est venue évaluer la valeur de mon immeuble (ils visitaient tous les 4-plex vendus en 2009). Cette valeur leur servait de base pour le rôle de taxe de 2011. Donc si en 2009 les 4-Plex dans mon secteur se vendaient 100 000$ de plus que 3 ans auparavant, et bien le rôle de l'année 2011 sera ajusté pour tenir compte de cette augmentation. Ensuite, durant 2-3 ans, la valeur sur votre compte de taxe reste inchangée, jusqu'à la prochaine année de référence. Ainsi, si en 2012 les 4-Plex dans mon coin se vendent moins chers... ma valeur sur mon compte de taxes 2014 sera réajustée à la baisse. Donc la valeur foncière est toujours 2-3 ans en retard sur la valeur du marché. Il ne suffit donc que quelques transactions sur un type d'immeuble soient réalisées à un prix exagéré lors de l'année de référence pour faire augmenter la valeur de votre immeuble, peu importe que vous ayez fait des rénovations ou non. Steve de jeuneinvestisseurimmobilier.com

Rédigé par Incubus le 25-01-2012

Monsieur YBertrand, mais si j'ai répondu à votre question. Ensuite l'immobilier est un bien de consommation qui suit la loi de l'offre et de la demande. Les prix peuvent tomber à zéro si la demande devient inexistante (ex Detroit). Ensuite, la demande est activée par la facilité de crédit. Maintenant regardons l'avenir du Québec: population vieillissante et fauché, emplois qui quittent car les coûts de main d'oeuvre sont trop élevés ainsi qu'une réglementation excessive dans tous les domaines, cures d'austérités des gouvernements pour redresser les finances publiques (le Québec est encore dans le déni) (coupures et hausses de taxes) et finalement un jour cela va se produire augmentation des taux d'intérêts. Tous ces facteurs sont extrêmement négatifs pour l'immobilier. Croire au plateau dans les prix est un déni de premier niveau des lois économiques de basses. La plus grosse débarque sera dans le prix des condos.

Rédigé par Olivier M. le 25-01-2012

@ ybertrand. Vous savez, on a tendance à l'oublier mais aux États-Unis, la plupart des propriétaires payaient bien leur hypothèque. Cependant, quand les prix chutent, c'est tout le monde qui en pâtit. Si les taux montent, si les pertes d'emplois continuent, etc. vous allez voir un nombre de propriétaires en difficulté et cela se répercutera sur l'ensemble du marché. Vous critiquez l'alarmisme de certains mais en quoi l'optimisme ou le déni est plus rassurant ? Les chiffres évoqués dernièrement sur les prix du marché immobilier et les analyses de l'accessibilité ne doivent pas être balayés d'un revers de la main. C'est sérieux.

Rédigé par YBertrand le 25-01-2012

Bonjour. @monsieur Incubus. Vous tomber dans le piège des "titres accrocheurs ainsi que des articles qui annoncent l'apocalypse. Toutes les propriétés du parc immobilier n'ont pas été acheté depuis 2004. Monsieur Descôteaux indique bien que les hausses ont débuté en 2004, hors donc, ce processus d'augemtation s'est effectuée au gré des 9 dernières années. C'est ce que j'exprime depuis belle lurette. L'exemple de mon immeuble qui a subit une augmentatioin en une seule année de 22% en est une bonne exemple. Hors les journalistes ne parlent que des personnes qui ont des problèmes en faisant croire que cela se rapporte à l'ensemble des prêts hypothécaires ce qui est totalement faux. Les statistiques de la SCHL que j'ai produit la semaine dernière démontre une toute autre réalité. Vous n'avez pas non plus répondu à ma question sur l'augementation subite de 22% de la valeur municipale à Québec en 2007. Ce fut le même cas lorsque les villes de l'Ile de Montréal se sont fusionnées mais ne connaît pas l'augmentation que la ville a imposée, vous pourriez me répondre sur ce sujet car cela serait intéressant de comparer avec Québec. Les évaluations foncières de Québec étaient incompréhensibles auparavant, mon immeuble valait moins que la valeur de sa construction (et son terrain)indexé au coût de la vie lorsque les changements de valeur municipales ont commencé. Je n'étais pas le seul dans le même cas bien au contraire. Les personnes âgées ne voulaient pas vendre par les prix étaient anormalement trop bas. Si les auteurs d'article apocalyptiques auraient plus d'étique, ils se concentreraient sur le pourcentage ainsi que le montant que représente les immeubles en soit disant "danger" que de tergiverser en laissant croire que nous nous dirigeons vers un cataclisme dont l'ampleur nous mènera directement chez le diable. Je vous ferai remarquer que pendant ce temps, ni notre maison, ni notre premier immeuble situés à Ottawa n'ont eu d'augmentation de leur valeur municipale si ce n'est qu'un augmentation de 4% et 2.5% pour les deux dernières évaluations sur dix ans. D'ailleurs si monsieur Descôteaux est surpris de l'augemtation de la mise de fonds et de la réduction du terme, c'est tout simplement parce qu'il ne fait pas de recherche et n'est pas est professionnel de l'immobilier car il y a une année et deux sur deux blogues sur la SCHL sur laquelle je faisait une étude, démontre très bien que l'informaition était disponible et que ce qui semble être une surprise pour monsieur Descôteaux ne l'était pas pour moi puisque j'ai transmis aux blogueurs plusieurs documents démontrant la volonté de gouv. du Canada à poursuivre le reserrement des critères hypothècaires, ce n'est donc pas "une nouvelle" et il n'y a aucune surprise pour moi. Il ne mentionne même pas que le Ministre des finances a même laisser entendre que la mise de fonds pourrait être à 10% d'ici peu. Il lui faut attendre les répercussions du reserrement des méthodes employés par la SCHL pour l'obtention d'un prêt qui ne se fiait seulement qu'au dossiers émis par les banques et préféraient ciroter leur café et apposer une étampe sur le dossier. Merci et bonne journée.

Rédigé par Incubus le 25-01-2012

Pour ceux qui croient que le Québec est en mode rattrapage ( http://descoteaux.argent.canoe.ca/general/atterrissage-force/ )

Rédigé par Réaliste1 le 24-01-2012

Est-ce que le marché immobilier est surévalué au Canada?? Citation récente de M. Carney à ce sujet: "Bank of Canada Governor Mark Carney said Sunday that some parts of the Canadian real estate market are “probably overvalued” and policymakers are monitoring to see if further steps are needed to cool it. “We see that in a number of real estate markets in Canada, valuations are at a minimum, firm; in others, they’re probably overvalued. So there are risks there. We’re watching it closely. We’re working with our partners, the federal government, the superintendent of financial institutions,” he said in an interview broadcast on Sunday on CTV." (http://business.financialpost.com/2012/01/23/more-mortgage-rules-planned-if-housing-market-gets-too-hot/). J'ai de plus en plus l'impression que ceux qui achètent présentement obtiennent effectivement un très bon taux mais paient beaucoup trop cher... Et une hypothèque, pour la très grande majorité des gens, ça ne dure pas 4 à 5 ans mais bien 20 à 30 ans (des fois plus avec les refinancements hypothécaires et autres produits). Quels seront les taux lors du renouvellement dans 4 à 5 ans?? C'est possiblement à ce moment que ça coûtera très cher en intérêts pour ceux qui auront achetés trop cher et ceux qui auront contractés une hypothèque pour un montant en capital trop élevé...

Rédigé par Réaliste1 le 24-01-2012

@Incubus et autres. Concernant les taux d'intérêts ridiculement bas offerts présentement, à voir absolument: "RDI Economie - Entrevue Linda Dupont" le 24/01/2012 à 18h30 (http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/). On prend les grands moyens afin de soutenir, encore un peu, ce marché immobilier complètement essouflé et qui croule sous une montagne d'endettement... Du côté de M. Flaherty et M. Carney, on ne semble pas être d'avis que ces taux d'intérêts ridiculement bas sont une si bonne chose: "Take last Wednesday’s Globe and Mail. Finance Minister Jim Flaherty and Bank of Canada Governor Mark Carney are all over the Report on Business section, fretting that a mortgage price war is duping Canadians into buying homes they can’t afford." (http://www.theglobeandmail.com/report-on-business/commentary/barrie-mckenna/stalled-on-the-road-to-economic-recovery/article2310824/).

Rédigé par Incubus le 24-01-2012

@jeuneinvestisseurimmobilier Et l'autobus et le métro! L'été passé j'ai eu une discustion par courriel avec un étudiant à l'Uqam. Il voulait un logement sur le plateau à 15 minute de l'université. Je lui ai proposé un appartement à $200 de moins par mois, mais il fallait prendre un autobus puis le métro. Temps de transport total à l'abri et au chaud 30 minutes. Il a décliné l'offre parce qu'il voulait être sur le plateau car ses amis y étaient et que de toute façon c'était ses parents qui payaient le loyer. Le plus triste, c'est que ce jeune faissait des étude pour devenir conseillé en finance!

Rédigé par jeuneinvestisseurimmobilier le 24-01-2012

@Incubus Avec une telle réflexion M. Incubus, pourquoi ne pas aller vivre à Chibougamau, ça couterait moins cher aux locataires, non? Aucun argument convaincant. Entre vivre à 10 km du centre ville et être dépendant de l'auto, mon choix est clairement de vivre au centre de la ville.

Rédigé par YBertrand le 24-01-2012

Bonjour. La hausse de Québec s'est appliquée à l'ensemble du parc immobilier et non seulement dans un cartier de péteux de broue. Bien au contraire l'immeuble que je possède est dans un cartier moyen en haute ville. Pour ce qui est du Plateau, c'est le cartier limitrophe au centre-ville où il n'y a plus de place pour batir. Ces résidences ont dans l'ensemble plus de 70 ans et ont un intérieur tout chêne avec des plafonds de 9 à 12 pieds, avec une surface dépassant les normes actuelles, c'est normal. A cette époque plusieurs professionnels y avaient résidence et ne vivaient pas dans la dèche. Cela ne se compare pas avec le cartier Villeray, par exemple où les logements étaient plutôt pour les cols bleus. Il faut comprendre qu'il y a 70 ans, les cartiers Rosemont et tout ce qui existe à l'est et au nord (à l'exception de Mtl-Nord qui était dans le champs) ainsi qu'Ahuntsic n'existaient pas. Les plus pauvres ont toujours été installés le long du fleuve car c'était les plus vieux bâtiments de l'Ile de Montréal. Ce n'est pas sans raison que le maire Jean Drapeau a détruit des cartiers qui s'y trouvaient à cause de la prolifération de rats et de la vermine le long du fleuve (années 60). La différence entre une évaluation municipale et une évaluation agréé est le fait que l'évaluation municipale est faites selon des cartiers complets alors qu'un évaluateur agréé tiendra compte de l'intérieur ainsi que la condition de la résidence. Merci et bonne journée.

Rédigé par Incubus le 24-01-2012

oups lire -20°C

Rédigé par Incubus le 24-01-2012

Le sanctuaire du plateau. "http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2012/01/20120124-070301.html". Aller à pied au boulot, le soir à 20°C sur des trottoirs pas déneigés, c'est vraiment le plus ultra surtout pour une femme. Il s'agit d'une mode comme les condos, cela va passer, les locataires pourront quitter une fois le trip passé, tandis que les bouffons qui ont acheté un appartement à prix d'or seront baisés à l'os.

Rédigé par jeuneinvestisseurimmobilier le 24-01-2012

@Incubus Votre raisonnement ne fait pas de sens. Dans le cas d'une maison située sur les rives d'un lac, les gens sont prêts à payer une prime pour l'accès et la vue sur le lac. C'est une question de localisation et de choix. C'est la même chose pour ceux qui désirent vivre dans le centre de Montréal, dans un quartier comme le plateau. C'est une prime que plusieurs sont près à payer, plutôt que de payer moins cher de loyer mais de vivre à Anjou...

Rédigé par jeuneinvestisseurimmobilier le 24-01-2012

@Incubus C'est beau le Plateau-bashing, mais quelle qualité de vie par exemple! (pour ceux qui aime). Aller au boulot en Bixi, marcher 3 minutes pour avoir accès à tout, ne pas avoir besoin d'une voiture pour aller au dépanneur... je ne changerais pas de place pour rien au monde! Et ça a un prix pour ceux qui veulent ce genre de vie. Je connais des amis qui viennent d'acheter à bon prix une maison à Pointe-aux-Trembles... mais pour moi ce serait l'horreur d'y habiter: 2 voitures, 40 minutes pour se rendre au boulot, 5 min de char pour aller au dépanneur... Je préfère le Plateau et le Plateau-adjacent! Ce ne sont pas des bouffons, c'est une question de choix personnels.

Rédigé par Incubus le 24-01-2012

@monsieur YBertrand, les évaluations des villes sont basées sur l`historique des ventes des maisons. Par exemple, le ghetto nommé "Le Plateau" à Montréal a vu les évaluations foncières exploser dans ce secteur. La raison est simple, un paquet de bouffons veulent rester dans ce secteur et font de la surenchère sur l'achat d'appartements transformés en condo par des spéculateurs immobilier. Notez que dans ce secteur il faut acheter à prix d'or le droit de stationner son véhicule ( http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2011/10/21/002-vignette-augmentation-plateau.shtml ). Il y a même des locataires qui sont prêt à payer plusieurs centaines de dollars par mois pour avoir le privilège de dire qu'ils vivent sur le "Plateau".

Rédigé par Réaliste1 le 23-01-2012

Pour ceux que ça intéresse, un article d'analyse qui indique que la SCHL devrait augmenter la mise de fonds minimale à 10% et ce, afin de réduire le risque endossé par l'ensemble des contribuables canadiens: http://www.theglobeandmail.com/globe-investor/personal-finance/mortgages/connect-the-housing-bubble-dots-there-could-be-trouble-on-cmhcs-horizon/article2310132/.

Rédigé par YBertrand le 23-01-2012

Bonjour. @monsieur Codepress. Je ne parle pas ici de savoir combien de personnes seront traduites devant les tribunaux mais bien de voir que ce genre d’enquête permet d’amender des lois trop permissives, plein de troues, qui se contredisent à chaque article ou encore dont personne ne surveille à leur application. Prenez comme exemple les deux rapports du Vérificateur du Québec sur les OSBL depuis 2002 et le fonctionnement de ce qu’est aujourd’hui, le Registraire du Québec. Finis les formulaires sans vérifications, finis les bandits dans les OSBL ou les entreprises sous des prêtes noms etc. La loi fut refondue (et non amendée) et plusieurs dispositions de lois apparentées comme la Loi sur les compagnies, le Code Civil, Revenu Canada et autres furent amendées. La Commission n’a même pas commencé ses travaux que les entreprises qui se sont fait prendre ne peuvent plus avoir de contrat pour cinq années, ils rateront donc tous les appels d’offre des chantiers d’infrastructures tels que l’échangeur Turcot, les ponts Champlain et Mercier et plusieurs autres. Si ce n’est pas la faillite, ce ne sera pas très loin. Je crois que toutes grandes entreprises ne voudront pas non plus associer leurs noms à ces entreprises. @monsieur Réaliste 1. Intéressant comme étude. @monsieur Incubus. Pouvez-vous m’expliquer pourquoi le rôle de la ville de Québec a augmenté de 22% (taux médian) en une seule année en 2007. La valeur de mon immeuble a augmenté de plus de 110,000$ sans que je fasse quelques travaux que se soit si ce n’est que l’entretien préventif normal. Les prix des immeubles à Québec étaient de 40% (environ) moins dispendieux qu’à Montréal lorsque nous avons fait construire il y a près de 25 ans et cette norme a peu changé si ce n’est que depuis 1998. S’il ne s’agit pas de rattrapage, je me demande bien de quoi il s’agit, les salaires sont les même à Montréal qu’à Québec mais le marché de Montréal est toujours supérieur à ce jour qu’à Québec. Je parle en terme de RMR et non de villes, car les chiffres des villes ne sont souvent pas semblables à leur RMR, c’est normal. Il est impossible de faire abstraction du revenu médian, contrairement à ce que vous dites puisque sans ce ratio il est impossible de faire des comparaisons. Merci et bonne journée.

Rédigé par Incubus le 23-01-2012

@Réaliste1 le 23-01-2012 C'est ce que j'essaye de dire depuis longtemps que Montréal est aussi cher que Toronto. Cependant, des pros de l'immobilier ne font que parler de rattrage, ignorant les revenus disponibles des ménages. Pour le moment, je regarde les bouffons acheter de l'immobilier à prix d'or. Ce sont des futurs esclaves des banques et prisonnier de leur immobilier. J'ai un de mes locataires qui quitte parce qu'il vient d'acheter un condo. Il croit que les taux d'intérêts vont rester éternellement au plancher parce que les gouvernements sont endettés. Je lui ai expliqué qu'un gouvernement peut taxer, couper dans les dépenses et renier ses dettes, ce qu'une personne ne peut pas faire.

Rédigé par Réaliste1 le 23-01-2012

Pour ceux qui croient que la bulle immobilière au Canada touche seulement les villes Toronto et Vancouver... Cette étude démontre que Montréal n'est vraiment pas loin derrière Toronto dans le classement des villes les plus inabordables au monde. Sur 325 villes et en considérant le prix médian des résidences VS le revenu médian: "Toronto sits in 18th place ($406,400/$73,600), sandwiched between Boston and Los Angeles with a rating of 5.5. Montreal is the world’s 23rd least affordable market, with a rating of 5.1 ($281,700/$54,700)." (http://www.theglobeandmail.com/report-on-business/economy/housing/vancouver-among-worlds-least-affordable-housing-markets/article2311279/). La différence, c'est que le revenu médian à Toronto est 35% supérieur à celui de Montréal.

Rédigé par le 23-01-2012

@YBertrand, La dernière ligne de votre dernier commentaire est de mon avis hors sujet, de plus je crois que vous serez amèrement déçu des résultats. La commission d'enquête réclamée depuis près de trois ans par l'ensemble de la population ne sera que très partiellement divulguée. Très difficile de demander à un bandit de faire sa propre enquête!!!!

Rédigé par YBertrand le 21-01-2012

Bonjour. @monsieur jeuneinvestisseur. Il ne s'agit pas de monsieur Réaliste 1 mais bien de moi. Hors je ne suis pas non plus dûpe au point de croire que les dettes sont à proscrire, et ce n'est pas ce que je dis bien au contraire je suis pour les prêts mais avec des critères qui ne prônent pas l'endettement irraisonnable et par le fait même encourage la dérision économique, ce que je nomme comme étant des dettes du type "the sky is the limit". Il y a une vingtaine d'années la Loi sur les faillites permettait de faire faillite aux sept ans sous des critères "no questions asked" et le gouvernement de monsieur Bourassa voulait amender cette loi pour interdire une deuxième faillite ou du moins avec beaucoup de contraintes comme la saisie des biens personnels ou transférés entre conjoints pour payer les créanciers si le syndic arrivait aux conclusions que le faillie (personne ou personne morale) abusait de ses droits et ne comblaient en rien, ses devoirs et obligations. En plus, les amendements comprenaient une mécanique pour les syndics afin de s'assurer que les gens ne rempliraient pas leurs cartes de crédits et déclarer faillite immédiatement après. Le syndic aurait le pouvoir de regarder tout ce qui a été vendu et acheté depuis les cinq dernières années. Il décéda peu après et les amendements proposées furent relégés aux oubliettes. 20 ans plus tard et le cirque continue de plus belle. Je crois que la commission d'enquête sur la construction permettra de changer plusieurs loi entourant le monde des affaires. Merci et bonne journée.

Rédigé par jeuneinvestisseurimmobilier le 20-01-2012

@Réaliste, Bien que je sois en accord avec presque l'ensemble de vos deux commentaires, je mettrais un bémol à votre phrase: "Là est tout le problème, si nous n'avions pas de dettes nous ne serions pas dans cette crise économique merdique". Je dirais plutôt "si nous n'avions pas TROP de dettes...". En effet, toute dette n'est pas mauvaise... Les entreprises ne pourraient pas vivre sans s'endetter, c'est la logique de l'effet levier. Mais oui, je suis d'accord, trop de mauvaise dette n'est pas bon. Steve de jeuneinvestisseurimmobilier.com

Rédigé par YBertrand le 20-01-2012

Bonjour. @monsieur ryckyml. L'augmentation de la mise de fonds sera de plus en plus élevé et les fonds devront parvenir d'épargne et non de levier ou autre entourloupe comme notamment les prêts "on the side" et autres incitatifs (si l'on peut utiliser ce mot). Les citoyens doivent comprendre que tout n'est pas gratuit et qu'il y a une limite à vivre sur le dos des autres. Le mandat de la SCHL n'est pas de "permettre l'accès à la propriété à TOUS les canadiens" mais bien de permettre à un plus grand nombre de citoyens à y parvenir puisque assurer TOUS les canadiens en aveugle sans regarder les conséquences, nous repasserons. Regardez le ratio de crédit par rapport au revenu des personnes pour vous en convaincre. 160% ce n'est pas suffisant. Là est tout le problème, si nous n'avions pas de dettes nous ne serions pas dans cette crise économique merdique. De plus, en augmentant les taux de mises de fonds créeront un manque d'acheteurs sur le marché qui devra diminuer les prix. Merci et bonne journée.

Rédigé par ryckyml le 20-01-2012

Je suis tout à fait d'accord avec la partie du dernier commentaire concernant l'idée d'aller directement à la racine du problème: soit réduire le ratio de l'amortissement total de la dette (ATD) de 40% à 35%. C'est là que le gouvernement devrait intervenir en tout premier lieu et non en mettant encore des bâtons dans les roues des futurs acheteurs. Avec le prix des maisons actuellement, il devient de plus en plus impossible d'acheter de quoi de potable. À qui la faute? Dans les grandes régions urbaines une simple maison mobile se détaille plus de $140 000, ca n'a aucun sens. Rappelons que le but premier de la SCHL est de permettre l'accès à la propriété à TOUS les canadiens. En remontant le % mise de fond notamment, cela ne va profiter qu'aux grandes banques qui vont TOUJOURS trouver un moyen de financer un acheteur avec un bon crédit. C'est donc lui qui va assumer en majeure partie le coût de cette mesure que je trouve ridicule. On ne favorise pas le consommateur, on favorise encore une fois les institutions bancaires, ce qui est à mon sens scandaleux.

Rédigé par Réaliste1 le 20-01-2012

@M. Provencher. En accord avec votre commentaire. 1) La Banque du Canada veut conserver son taux directeur à un niveau historiquement bas pour stimuler l'investissement des entreprises au pays. 2) Cette même Banque du Canada, ainsi que le gouvernement actuel, ne cesse d'avertir les particuliers de cesser de s'enfoncer davantage dans le surendettement (dont l'endettement hypothécaire qui est passé de 400G$ en 2000 à plus de 1100G$ à l'heure actuelle). Que manque-t-il afin que la BdC puisse atteindre ces 2 objectifs?? Réponse: Resserrements des conditions encadrant l’accès à la propriété. Si le gouvernement le ne fait pas, les gens ne se règlementeront pas eux-mêmes, soyez en certain! Ces 3 dernières années ont été complètement folles... Le prix des propriétés ont augmenté à vive allure, parce que les taux ont été maintenus à un niveau historiquement bas, parce que ça va mal aux USA!!! Un non sens total... Seul le surendettement hypothécaire a pu créer une telle situation. Je suis aussi en accord avec la hausse de la mise de fonds à 7.5% et la diminution de la période d'amortissement maximale à 25%. Mais, à mon avis, si le gouvernement veut réellement des résultats, il devrait aller directement à la racine du problème: Réduire le ratio de l'amortissement total de la dette (ATD) de 40% à 35%.

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