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Immobilier: nos recommandations pour 2012

Martin Provencher . 23-12-2011 (modifié le 23-12-2011 à 11:46)

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Recommandations pour l’année 2012


À la fin de 2011, je dirais qu’environ 95% des investisseurs immobiliers sont entrés sur ce marché en plein âge d’or, soit entre 1998 et 2011. La fin de l’année 2012 verra très certainement la reprise des hausses des taux d’intérêt. Considérant le temps de réaction du marché qui est de 6 à 18 mois, on peut envisager une correction, autour de 10%, des prix des immeubles locatifs et ce, à compter de 2013, ce qui correspondra à la fin d’un autre cycle de 15 ans, soit de 1998 à 2013.


Afin de parer à cette éventualité maintenant des plus probables, voici quatre recommandations afin de réussir vos investissements immobiliers en 2012 :


1.        Si vous n’avez pas l’intention d’habiter l’immeuble que vous analysez, ne l’achetez pas!


2.        Si vous avez des immeubles à revenus de bas ou de moyenne gamme et plus encore si le secteur est à risque ou susceptible de le devenir, vendez!


3.        Si vous possédez des immeubles à revenus haut de gamme, bien situés, si vous faites affaires avec une clientèle locative solvable et que vous ne craignez pas de répondre au téléphone de peur qu’il s’agisse encore d’une demande d’un locataire, alors investissez… dans votre immeuble! Rénover et entretenez votre immeuble afin d’améliorer chaque détail pour que tout soit parfait. Donnez du service et allez au-devant de votre clientèle locative comme si vous étiez propriétaire d’un hôtel. Si tout cela vous rebute, vendez!


4.        Investissez en immobilier sélectif à l’intérieur d’un créneau qui vous convient, à un point tel où vous pourriez considérer de conserver votre bien immobilier jusqu’au transfert de vos actifs à vos héritiers.


Bonne année 2012!


Martin Provencher, auteur-conférencier en immobilier


www.martinprovencher.com

84 commentaires

Olivier M. le 05-01-2012

Concernant Obama, comme beaucoup de gens dans le monde, j'avais eu l'espoir d'un vent de changement mais j'en suis revenu. Obama continue d'être aux bottes du système financier et du monde des affaires. J'ai revu pendant les fêtes le film « Inside job » où après les aides publiques consenties par Bush aux banques, j'avais espéré que la déréglementation qui avait permis au secteur financier de grossir allait cesser mais rien n'a changé. Le changement doit être politique mais quand je vois les débats des primaires du parti républicain et la hausse des idées extrêmistes et conservatrices, je me dis qu'après tout, Obama n'est pas si mal.

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