Face à l'épargne, les propriétaires sont plus disciplinés que les locataires


4 commentaires sur cet article.

Rédigé par pbrasseur le 30-04-2012

Après dix ans de bulle le taux de propriété est au max et les seuls locataires qui restent sont ceux qui (malgré les efforts du gouvernement...) sont incapables d'accéder au crédit (Micsmith - mes excuses je généralise...) parce que revenus trop faible ou whatever, normal qu'ils soient aussi de mauvais épargnants. Bref cette statistique est complètement prévisible et surtout vide de sens.

Rédigé par fruitloops101 le 29-04-2012

Du même avis, malheureusement ce blog ressemble plus à de la promotion d'agent REMAX ou de banque qu'à une vrai analyse ÉCONOMIQUE de l'immobilier. Pour ceux qui lisent l'anglais - aller sur greaterfool.ca - ça vous donnera un autre son de cloche

Rédigé par Micsmith le 29-04-2012

Je suis locataire depuis plus de 20 ans et vraiment je trouve cet article décevant par son manque de rigueur. M. Provencher, il est parfois préférable de se taire plutôt que de raconter n'importe quoi. En sommes, vous n'êtes pas dans votre salon ici. Michel

Rédigé par jbeau le 29-04-2012

Je dois admettre être déçu par le manque d'analyse offert par M. Provencher. Il y a tant de facteurs importants que l'auteur aurait dû tenir en compte avant d'arriver à sa conclusion que les locataires ont plus de difficulté à se bâtir une épargne avec le différentiel financier entre le prix de la location et du coût de propriété d'un propriétaire. Le facteur le plus important que l'auteur a omis est le fait que beaucoup de locataires le sont par nécessité. Ces gens n'ont pas le revenu ou une santé financière qui leur permettre autrement... Sans revenu suffisant pour palier aux besoins de vie, il est impossible d'épargner. Si l'on veut faire une étude et tirer des conclusions utile, il faudrait comparer les mêmes groupes référence, c'est à dire, la différence d'épargne entre les locataires et propriétaire qui ont sensiblement le même revenu. Il est dommage que l'auteur tire si souvent des conclusions simplistes, peu étayer, et ne fasse que citer des articles de journaux... au lieu de directement citer l'étude, ce qui démontrerait qu'il l'ait lu.

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