Restera-t-il quelque chose pour les générations futures?


22 commentaires sur cet article.

Rédigé par ww le 17-12-2012

Rarement nous aurons vu des approches aussi opposées à une problématique similaire (faible croissance et forte dette). Bernanke, adepte de Milton Friedman, applique de façon prospective les enseigenments de la grande crise. L'Europe procède autrement. Pour ce qui concerne du court terme, avantage USA...pour le long terme, il va effectivement falloir continuer de suivre le dossier. Mais une ligne de force se dégage clairement des interventions de la Fed...l'inflation doit être au dessus de 2,5% et les masses monétaires seront ajustées en conséquence. Enfin avec une cible clairement définie en regard du chômage, la Fed marque clairement que l'inflation est secondaire.

Rédigé par investigateurs le 17-12-2012

@ww: ''La planète financière est devevue un laboratoire d'économie appliqué'' Voilà une façon intéressante de voir les choses. Espérons que nous en tirerons un apprentissage édifiant lorsque nous serons témoins des résultats.

Rédigé par ww le 17-12-2012

La planète financière est devevue un laboratoire d'économie appliqué, dont la réalité permet de mesurer les effets de politiques monétaires. Pour l'instant les démarches américaines ont des effets plus positives que les plans d'austérité qui plonge la Grèce et l'Espagne en récéssion profonde et la France en contraction légère. Il ne s'agit évidemment pas de théologie comme le suggère certain commentaire, mais de données probantes qui mesurent l'impact à court terme des actions prises depuis deux ans. @YBretrand, plan d'austérité et gain de productivité et plan d'austérité sont rarement compatible (du moins dans un passé récent), car les fonctionnaires qui élaborent les plans ont tendance à niveller par le bas. Par ailleurs, dans le contexte actuel des gains de productivité dont les économies seraient réinvestis dans des projets structurants seraient le genre de tonique dont nos économies ont grandement besoin. @ Olivier, vous n'êtes pas seul à réfléchir sur les dettes souveraines, ce qui est claire pour moi c'est que le capital qui sert à acheter ces dettes est plus en danger que sur le marché des actions. Le rendement probable versus le risque est inacceptable. Nous allons vivre une serie de restructuration de dette qui vont faire mal aux détenteurs d'obligations. Je vous rappelle que vous êtes les marchés financiers soit directement ou indirectement (regime de retraite), chacun fait du mieux qu'il peut pour se sortir de ce merdier, mais l'achat d'obligation n'est plus un refuge acceptable dans le contexte actuel. Pendant que vous abordez la réalité à travers des lectures souvent très philosophiques...il y a quelque part un gestionnaire qui travail pour vous, dans le but de vous assurer une retraite décente.

Rédigé par Olivier M. le 17-12-2012

@ Ybertrand.Effectivement, dans la théologie néolibérale, l'austérité apparaît comme une punition et un démantellement de l'État providence. Ce qu'ils n'ont pas compris, c'est que c'est cet État providence qui a en quelque sorte permis aux gens d'accepter le capitalisme tel qu'il est et de compenser les imperfections. A-t-on envie de revenir à un système capitaliste comme au XIXè siècle ou avant les années 30 ? A-t-on envie de continuer à voir les salariés s'appauvrir et la classe moyenne être ponctionnée quand une petite élite oligarchique (politiciens et hommes d'affaires)s'accapare toutes les richesses (les différences de salaires entre les gros présidents de compagnie et leurs employés n'ont jamais été aussi importantes depuis les années 30) ?

Rédigé par pbrasseur le 17-12-2012

@Olivier - Quand on vit au dessus de ses moyens l'austérité n'est pas optionnelle, ce n'est même pas un choix politique, c'est une conséquence. En Europe les problèmes sont bien sûr aggravés pas la monnaie unique, ce qui force l'austérité à prendre la forme de coupures à la place d'une saine dévaluation qui si elle diminuerait le pouvoir d'achat des ménages aurait au moins le mérite de rendre les exportations plus compétitives. Reste qu'a la fin le résultat est le même: l'appauvrissement généralisé, c'est le processus en cours en Europe. Les USA y ont déjà goûté, le Canada et le Québec en particulier sont appelés à passer par là aussi.

Rédigé par pbrasseur le 17-12-2012

Dans sa forme actuelle l'état providence est une chaine de Ponzi basé sur la pyramide des âges. Or la pyramide est en train de s'inverser. Alors non seulement il ne restera pas grand choses pour les jeunes, les promesses pour les plus vieux, les boomers en particulier, ne seront pas tenues non plus. Ça ne veut pas dire qu'il y aura une grande crise, seulement un lent et pénible retour à la réalité.

Rédigé par YBertrand le 17-12-2012

Bonjour. Messieurs les investigateurs. Considérez vous les diminutions d'emplois non productif (dans des secteurs ou divisions qui ne génèrent pas de profit et vie au dépend d'autes divisions d'une même entreprise comme faisant partie d'un plan d'austérité. Quel qualificatif employez vous lorsque les gouvernements et entreprises décident d'applanir les salaires et bénéfices marginaux vers une moyenne acceptable et plus équitable. Comment qualifiez vous les salaires et avantages faramineux, souvent hors de tous sens comme ceux des dirigeants des grandes entreprises. Je m'apperçois que plusieurs personne pensent que austétité = coercition qui est apparenté à punition. Enfin, est ce que les gouvernements ont vraiment le choix puisque leurs niveaux de dettes seront plus déterminants qu'auparavant pour maintenir leur pouvoir d'emprunt. Merci et bonne journée.

Rédigé par investigateurs le 16-12-2012

@Olivier M. : l'austérité ne fonctionne effectivement pas, et le manque d'austérité non plus. Impasse? Tant et aussi longtemps que l'on accusera les banques et les corporations privées de tous les maux de la planète, rien n'avancera. Car chaque fois qu'une loi est mise en place pour tenter d'empêcher les ''abus'' des sociétés bien implantées, tous les entrepreuneurs en devenir ainsi que les petites sociétés se voient barrer la route. Un nombre impressionnant d'emplois ne verront jamais le jour. Ainsi, lorsque l'on implante un plan d'austérité, le privé n'est pas là pour prendre le relais. Chaque coupe des dépenses publiques nous rappelle avec fracas que la société est devenue dépendante du gouvernement. On a donc recours à l'endettement public, au détriment des générations futures. Toutefois, le scénario le plus réaliste sera probablement les lourdes pertes qu'essuieront les détenteurs d'obligations, soit par une réduction du principal, soit par une forte inflation. Le phénomène n'a fait que commencer en Grèce, mais il se poursuivra avec plusieurs autres pays. Les nations qui s'en sortiront le mieux sont celles qui mettront l'emphase sur la prospérité, c'est-à-dire, la création d'emplois et d'entrepreneurs en laissant la liberté à ces derniers de se lancer en affaires sans toutes les contraintes causées par les excès de bureaucracie.

Rédigé par Olivier M. le 16-12-2012

@ ww. Écrire un message plate comme le vôtre, tout le monde est capable (et non, je n'ai rien acheté. Avez-vous pensé à décortiquer le processus de la dette comme révélé dans le message ? Non.

Rédigé par ww le 16-12-2012

Olivier, vous devriez utiliser avec beaucoup plus de retenu le copier/coller. Par ailleurs, il demeure que l'économie de l'Europe contracte car les décisions sont prises sur la même philosophie que celle décrite dans votre texte. L'économie américaine elle démontre des signes d'amélioration. http://www.cnbc.com/id/100318501. Plusieurs commentateurs commencent à parler du G2 (USA-Chine) pour démontrer la perte d'influence de l'Europe sur l'économie mondiale. Par ailleurs votre compréhension des marchés demeure parcellaire. Les "attaques" de marché comme vous dites peuvent être salutaire. J'imagine que vous avez acheté de la dette grecque durant l'été...bon samaritain que vous êtes. Il y a des hedges funds qui ont acheté cette dette qui se vendait sous la valeur probable de restructuration. En achetant cette dette, ils ont soutenu la valeur des obligations et il encaisse maintenant des profits venant de leur estimation, car ils ont réfléchit et ils ont pris le risque de perdre du capital.

Rédigé par Olivier M. le 16-12-2012

« Nous vivons une crise de surproduction… de dettes. La machine à fabriquer de la dette a fonctionné à plein régime, puis s’est bloquée pour en avoir trop produit. La dette privée et publique a atteint un volume tel que simplement la réduire prend désormais les allures d’un cataclysme annoncé. Ce qui conduit à se poser deux simples questions : pourquoi a-t-elle pris une telle ampleur, et comment s’en débarrasser ? La première question trouve sa réponse dans l’existence même du système financier dont le but principal est de créer de la dette, afin d’en profiter. Avec l’inégalité de la distribution de la richesse d’une part, et la diminution des ressources de l’État de l’autre, un double mécanisme a été mis en place qui crée le besoin d’un endettement croissant des particuliers et de l’État, impliquant en contrepartie la création et le fonctionnement d’une machinerie sophistiquée destinée à le financer… et à en tirer profit. La sous-capitalisation des entreprises en est le pendant. Le capitalisme financier a fondé sa raison d’être dans un déséquilibre dont il est à l’origine et auquel il prétend naturellement répondre en jouant les indispensables. On connait la suite, quand il ne parvient plus à retrouver le sien. Comment s’en débarrasser ? Nous sommes désormais au coeur de la seconde question, constatant l’absence d’une réponse adéquate. Réduire la dette publique par l’austérité accentue la crise, installe la récession pour une longue durée, et repousse sans cesse à plus tard une hypothétique sortie de celle-ci. Au prétexte de gagner du temps, on le perd. La croissance économique est le principal point d’appui permettant de stabiliser et de réduire la dette, mais elle fait défaut, et les mesures d’austérité en écartent encore plus le retour. Au contraire, le cocktail assemblant une importante dette dont le taux d’intérêt augmente, un déficit structurel de l’Etat qui ne peut pas être résorbé comme annoncé, ainsi qu’un taux de croissance anémique – tant qu’il reste positif – créent toutes les conditions requises pour la constitution d’une spirale économique descendante, aux conséquences sociales désastreuses.(...) le faible taux de croissance de l’économie, qui tend encore à diminuer, rend hypothétique la stabilisation de la dette publique, tout en promettant une longue récession. Faire peser sur un nombre réduit de pays le poids de la dette de l’ensemble de ceux-ci accroît le risque pesant sur les premiers, les entraînant progressivement à leur tour dans la tourmente. Procéder à une réduction ordonnée de la dette implique de recapitaliser sur fonds publics le système bancaire, accroissant les déficits publics au lieu de les résorber et renvoyant au problème précédent. Le système financier européen est une machine infernale, sa présentation sous la forme d’un défaut de gouvernance économique une mauvaise farce.Le contexte impose également de prendre en compte l’endettement privé. Non seulement parce que, dans le cas de plusieur pays il est clairement à l’origine des attaques des marchés, mais aussi parce que le processus de désendettement du système bancaire s’avère bien plus douloureux que prévu. Les marchés ne font pas le détail : tout comme les États, les banques doivent refinancer leurs gigantesques dettes et rencontrent la désaffection des investisseurs. La demande de crédit surpasse de beaucoup l’offre, ce qui conduit les banques à faire feu de tout bois… et à immanquablement faire à nouveau sortir le génie financier de sa boîte. Ainsi qu’à réduire tendanciellement l’offre de crédit, diminuant encore la croissance de l’économie et engendrant une baisse des recettes fiscales des États. La boucle est bouclée.(...) Les chemins dans lesquels la société devrait s’engager sont connus. Ils comprennent la reconnaissance des droits liée à la subsistance ainsi que leur satisfaction sans conditions, une déconnexion partielle entre activité salariée et revenu, et un partage rationnel entre temps libre et travail, cette denrée qui devient rare. Ainsi qu’une imposition prioritaire des revenus financiers, afin de soulager la taxation des salaires, et enfin l’approfondissement et l’élargissement de la démocratie à l’économie, au lieu du renforcement de l’oligarchie.» (François Leclerc, décembre 2011)

Rédigé par Olivier M. le 16-12-2012

« C’est oublier que de longue date, le financement de la dette publique a mis les États sous la dépendance des marchés financiers dont la crise a montré l’irrationalité et la dangerosité (l’activité spéculative et la vision court-termiste sont déstabilisateurs) : cette dépendance se paie au prix fort via les taux d’intérêt dont les variations, notamment à la hausse, alimentent les déficits publics. C’est également oublier l’impact de la crise qui, à l’origine, n’est pas une crise de la dette publique mais une crise de la financiarisation de l’économie. Par suite, l'intervention de l'action publique pour soutenir l’activité économique et la baisse des recettes provoquée par la crise ont fait exploser les déficits publics. C’est oublier enfin le coût des allègements fiscaux qui ont creusé les déficits publics, donc la dette (la somme des déficits passés non remboursés).» (source : http://www.marianne.net/Dette-publique-le-poids-des-allegements-fiscaux_a213618.html)

Rédigé par Olivier M. le 16-12-2012

un autre point de vue : http://www.youtube.com/watch?v=MwDtcEe4sdw

Rédigé par YBertrand le 16-12-2012

Bonjour. Messieurs les investigateurs. Lorsque vous écrivez “nous avons connu de belles années de prospérités dans le passé, mais aux dépens du futur”. Ce n’est pas entièrement vrai car toutes les infrastructures construites durant l’ère 70-90 sont belles et biens au service des citoyens d’aujourd’hui et du futur (selon le type d’infrastructure, ex : écoles, hôpitaux, universités, bureaux, routes et ponts, hydro-énergie, aéroports etc). Vous conviendrez que plusieurs de ces infrastructures continueront de servir le public pour des décennies à venir. Mais lorsque vous poursuivez par “La crise constitua simplement un réveil brutal. Nous vivons au-dessus de nos moyens”. Vous avez raison mais avant de pointer du doigt la dette nationale (26% du PIB) il faudrait tenir compte du niveau des dettes personnelles (163%) qui provient essentiellement des hausses beaucoup plus importante et insoutenables depuis 1997. Les gouvernements n’auront pas le choix que de mettre de l’ordre dans leurs finances. C’est déjà commencé, près de la moitié des budgets pour subventions a disparus depuis 2003, il était temps ! Que les fonctionnaires pètent une coche ou pas, ils devront délester une partie de leur avantages sociaux (dont la retraite), c’est déjà le cas en Grande Bretagne en plus de mettre un demi-million de fonctionnaire à la porte d’ici 2016, l’Espagne qui annonce une réduction de 20% de sa fonction publique d’ici deux ans et 35% de réduction des salaires de ceux qui restent, l’Allemagne qui en a déjà mis à la porte près de 13% et imposé une réduction des salaires de 20%, la France qui se dirige vers une guerre civile avec les hallucinations tout azimut du président Hollande, les USA qui s’apprêtent à faire des coupures sans précédent en 2013 et 2014, selon les chiffres les plus conservateurs il s’agirait de 200,000 fonctionnaires fédéraux par année (sous toutes réserves de compressions supplémentaires), les coupures des différents États, leurs appartenant, les grandes villes qui n’en finissent pas de couper tout ce qu’elles peuvent, plusieurs étant en faillite technique ou près du dépôt de leur bilan etc. Les personnes qui en souffriront le plus seront les citoyens qui sont endettés huit pieds par-dessus leur tête et il y en a beaucoup. Les syndicats devront revenir à leur mandat de base, celui de “chien de garde” des conditions de travail (santé et sécurité au travail) mais perdront une grande partie de leur pouvoir d’augmenter la rémunération (salaire et avantages marginaux) tel que se fut le cas depuis les années 80. Hors tout ce beau monde a voulu ambitionner en sollicitant voire exigeant que les gouvernements leurs octroient des services hors prix et mur à mur, acheté une maison alors qu’ils savaient qu’ils ne pouvaient se la payer par vanité, pour protéger les apparences, nourrir le narcissisme des “m’a tu vu” de notre société, devront cesser de demander et payer ce qui est déjà en place. Nous savons tous que les infrastructures des grandes villes (autoroutes et système d’eau potable et d’égouts) doivent être remplacées, mais dans le cas des systèmes d’eau potable et égouts, il s’agit d’installation qui ont plus d’un siècle dans bien des cas, c’est donc normal. Pour ce qui est des routes, les ingénieurs devront construire “en utilisant leur tête et non seulement pour se remplir les poches. Pour ce qui est des grands principes d’auto ceci et d’auto cela (auto-réglementer, auto-budgéter (sic), auto-contrôler (est bonne celle-là) vous repasserez puisque la démonstration est faite et très évidente, il faut que les gouvernements “fourrent les brake” à tout le monde car autrement c’est peine perdue. Le resserrement des critères de la SCHL est une bonne démonstration, la possibilité que le gouv. canadien amende la Loi pour diminuer le sommet des intérêts que les banques et cartes de crédit utilisent et augmenter les taux de remboursement minimaux (de 2% à 5%) viendront mettre beaucoup plus de pression sur les banques qui conséquemment prendront des risques beaucoup plus élevés (c’est le but de l’exercice) et seront de moins en moins enclin à distribuer des cartes à n’importe qui. Attendre que le peuple agisse convenablement est similaire à attendre que le Queen Elisabeth II s’arrête à la station Berri du Métro de Montréal. Bref : mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa. Merci et bonne journée.

Rédigé par ww le 15-12-2012

@ Incubus, je suis d'accord avec vous...jusqu'au gel des salaires. L'économie est face à deux possibilités, soit protéger l'économie, soit protéger les devises et monnaies et autres titres papier. Les États-Unis ont pris la première option , c'est à dire imprimer. créer de l'inflation (voir établir de nouvelle cible minimum 2,5%) pour activer la machine économique. Avoir des cibles de chômage, plutôt que d'inflation. La dette c'est du passé et l'inflation diminue l'importance de celle-ci sur l'économie. Les perdants seront les détenteurs d"obligations (une espèce en voie de disparition car la Fed est le joueur principal). L'Europe (sous l'influence de l'Allemagne qui a connu Weimar) prend une direction un peu contraire...l'austérité. Les économies souffrent des choix monétaires et politiques et les contractions dépendant des régions sont de modestes à sévères. La contraction alourdie le poids de la dette sur l'ensemble des économies et elle génère de l'instabilité sociale. Pour que la situation s'améliore ont doit avoir de l'inflation et pour que l'inflation soit viable sur les différentes économies, les salaires doivent suivre autant dans le privé que dans le secteur privé. La lutte à l'inflation est désormais en hibernation pour une période indéterminée et je crois que nos décisions de placements doivent en tenir beaucoup plus compte que le divertissement politique que l'on appelle le mur budgétaire. La farce du siècle selon moi car je ne vois pas qui sera l'idiot qui voudra assumer la responsabilité historique d'un massacre de l'économie. Les classes d'actifs répondant bien à l'inflation sont donc à privilégier pour une longue période.

Rédigé par ww le 15-12-2012

Il y a une coquille dans mon message "autant dans le privé que dans le secteur public"....évidemment.

Rédigé par investigateurs le 15-12-2012

@Preecha : Crise ou pas, il y aura toujours des occasions d'investir dans des titres spécifiques. Les problèmes économiques à l'échelle nationale nous aide à mieux comprendre l'évaluation de certains titres. Toutefois, nous ne basons pas nos décisions d'acheter ou de vendre sur ce genre de scénario.

Rédigé par Preecha le 15-12-2012

@Investigateurs. Vous semblez persuades qu'une grande crise se prepare en Occident. Ne serait-il pas plus prudent d'investir en Asie ? Investir en Occident, que se soit dans les actions, les obligations ou meme dans l'immobilier...tous seront sujet a une hausse d'impot importante. Certains specialistes preconisent d'acheter de l'or physique et de le cacher pour eviter une eventuelle confiscation par le gouvernement comme cela c'est deja passe aux USA.

Rédigé par and60 le 14-12-2012

Oui et quand nous aurons épargné au maximun de nos possibilités,nos chers gouvernements de plus en plus voraces trouverons le moyen de venir nous ''plumez''encore plus,plutôt que coupez dans les dépenses maintenant.

Rédigé par Incubus le 14-12-2012

La porte de sortie est simple, il s'agit de créer de l'inflation pour effacer la dette. Pour équilibrer le budget il suffit de geler les salaires des fonfons et leurs pensions jusqu'à qu'ils atteignent un niveau équivalent à ceux offerts dans le privé. Les soins de santés étant une dépense majeure, le gouvernement peut réduire le panier de services, il peut aussi refuser les traitements à ceux qui ne prennent pas leur santé au sérieux. Par exemple, un fumeur pourrait se voir refuser des traitements. Même chose pour un alcoolique ou un obèse.

Rédigé par Réaliste1 le 13-12-2012

Quel billet déprimant, mais combien réaliste! Mais pourquoi avoir peur?? Selon la plupart de nos médias, ne sommes-nous pas le "pluche meilleur pays du monde"?? Par exemple, la plupart des médias font de M. Carney un héros national pendant que notre endettement des ménages collectif fracasse un nouveau record à presque 165%: http://affaires.lapresse.ca/economie/canada/201212/13/01-4603641-les-canadiens-plus-endettes-que-jamais.php. Il était à combien notre endettement des ménages lorsque M. Carney est devenu Gouverneur de la BdC en 2008?? L'avenir économique, on l'a hypothéqué pas à-peu-près depuis 2008 ICI AU CANADA...

Rédigé par Rejean Pesant le 13-12-2012

Les générations futures, collectivement, n'auront plus d'argent. Au moins, ils auront des ipad et des iphones...

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