- Article
- Commentaire (8)
Les récessions et les corrections boursières sont nécessaires
8 commentaires sur cet article.
Rédigé par MoneyLoser le 19-07-2011
Aux investigateurs le taux d'épargne est plus élevé, mais il est bien en deça de ce qu'il serait avec des taux d'intérêts reflétant l'offre et la demande de fond prêtable. Il n'est toujours pas assez élevé à mon avis. C'est ce que je voulais dire.
Rédigé par yletourneau le 19-07-2011
Une idée toute simple pour conscientiser les gens sur le coût des services publics serait de ventiler le montant des retenues à la sources sur la paie entre les différents services : santé, éducation, intérêt sur la dette. Ainsi les gens seraient plus à même de réaliser si ils en ont pour leur argent (ou non...) avec les impôts qu'ils payent.
Rédigé par investigateurs le 19-07-2011
En réponse à MoneyLoser : tel que nous le mentionnons dans notre billet, le taux d'épargne des américains est beaucoup plus élevé qu'avant, même si les taux d'intérêts sont bas. On doit effectivement avoir plus d'épargnants pour améliorer l'économie, mais il faut aussi éduquer les gens. Une autre mesure que nous instaurerions si nous étions président, ce serait des cours sur les finances dès le primaire, en y incluant un volet sur les finances publiques. Comment une population peut-elle voter en toute connaissance de cause si elle ne sait même pas combien coûtent les services publics?
Rédigé par investigateurs le 19-07-2011
En réponse à moneyloser : la variation des taux d'intérêt permet de tempérer les excès tant à la hausse qu'à la baisse. Lorsque l'économie bat son plein, ils doivent être haussés. Dans le cas contraire, ils doivent être diminués comme ce fût le cas. Certes, les taux contribuent à l'endettement et aux surenchères des maisons. Mais c'est l'ensemble de plusieurs facteurs qui créent les bulles. D'ailleurs, les taux aux États-Unis ont atteint un plancher au creux de la récession, et non avant, en 2005. D'après nous, les facteurs de risques étaient Fannie Mae et Freddie Mac pour les US, ainsi que la SCHL pour le Canada. Enlevez ces entités, et vous assisterez à un tout autre scénario. Oui, les taux d'intérêts sont trop bas actuellement (surtout au Canada, alors que l'immobilier fulmine). Mais aux États-Unis, c'est la réponse à un ralentissement économique qui a été causé par d'autres facteurs. Qui plus est, en ce moment même, la Fed veut à tout prix créer de l'inflation. Maintenir les bas taux fait partie de la stratégie. Et pour repayer la dette, l'inflation peut s'avérer un bon outil. Ceci étant dit, avec un gouvernement responsable (décidément, ce ne peut être Obama, ni G.W. Bush), le problème de la dette n'aurait jamais prix les proportions actuelles, et la Fed n'aurait pas à garder les taux au niveau actuel afin de tenter de créer de l'inflation.
Rédigé par MoneyLoser le 19-07-2011
Les récessions sont nécessaires pour corriger les mauvais investissements qui finisse par créé des bulles spéculatives. Le problème ce n'est pas les récessions, mais biens les faux signaux de prospérité qui sont envoyé par les différents gouvernements et banque centrales. On a eu un excellant exemple avec fanny mae/freddy mac et les taux d'intérêt de l'ère Greenspan. Quand le prix des maisons est hors de prix, ils doivent retomber. "plusieurs bons gestes ont été posés. La baisse des taux d'intérêt était nécessaire. Le TARP fût un bon programme". Je suis complètement en désaccord avec vous. D'ailleurs votre commentaire m'étonne beaucoup, vous qui êtes en faveur du libre marché. Posez-vous la question à combien serait les taux d'intérêt s'il n'étaient pas fixé par un organisme comme la fed. Avec un taux d'endettement record et un taux d'épargne déficiant. Posez la question c'est y répondre. Les taux d'intérêt trop bas envoie encore un faux signal de prospérité. Ils favorisent encore les dépenses au détriment de l'épargne. Hors, ce que l'économie américaine a désespérement besoin, c'est plus d'épargnant. Les bas taux actuels garantissent une chose: la prochaine récession sera encore plus sévère.
Rédigé par investigateurs le 18-07-2011
En réponse à tourbillon : plusieurs bons gestes ont été posés. La baisse des taux d'intérêt était nécessaire. Le TARP fût un bon programme. Par contre, nous croyons beaucoup à la responsabilisation de la population afin de la rendre plus autonome, et par conséquent, plus prospère. Donc, nous aurions agi à l'inverse du gouvernement actuel sur quelques points cruciaux, tel que la déréglementation. Afin de pouvoir réduire le déficit, il faut penser à augmenter les revenus et à favoriser la création d'emplois. La déréglementation permet de sauver beaucoup d'argent, et incite les entrepreneurs à mettre leurs idées en oeuvre. À long terme, nous interdirions tout endettement public. Pas besoin de vous dire que de telles idées ne seraient jamais acceptées par la population!
Rédigé par Tourbillon le 18-07-2011
Très bon article qui porte à réflexion! En fait, je crois que l'élément le plus intéressant de votre billet est votre acceptation du fait que les récessions sont un mal nécessaire. J'ai l'impression que, depuis au moins une dizaine d'années, les gouvernements et banques centrales font tout ce qu'ils peuvent pour les empêcher, au risque de causer des déséquilibres importants et, bien sûr, de reporter les problèmes à plus tard, problèmes qui tendent à s'aggraver... Maintenant, risquerez-vous de vous mouiller en répondant à la question suivante: Trouvez-vous que les bons gestes ont été posés pour résoudre la dernière récession? Qu'auriez-vous fait différemment en position de pouvoir?
Rédigé par le 18-07-2011
Très bon article. Je suis entièrement d'accord. Car je vis
la situation "B" depuis 1990. Je peux vous dire que ce n'est pas toujours facile, mais ca vaut la peine pour devenir indépendant financièrement. Bravo pour l'article ...
Ajouter un commentaire (netiquette)
Inscrivez-vous ou identifiez-vous pour laisser un commentaire
- + lus
- + commentés
- + envoyés
- Qui sont les plus créatifs du monde?
- Diaporama boursier: qui sont les perdants et les gagnants du trimestre?
- La Chambre des notaires s'invite chez Guy A. Lepage
- Au sommet de l'Afrique
- « Les banques se réfugient derrière les lois fédérales », dit Mario Albert







