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Les gens doivent bien rester quelque part!
8 commentaires sur cet article.
Rédigé par nanana le 07-01-2010
Bonjour. Les données de la SCHL excluent les immeubles comportant moins de trois logements locatifs. Elle compilent les données provenant de villes comportant plus de 10,000 habitants. Les données proviennent des recensements dont 20% des habitants doivent compléter le formulaire détaillée qui inclus les données sur les logements. Puisqu'il y a rareté de logements et une forte demande depuis plus de 10 ans, les propriétaires ont tendance à augmenter leurs taux de façon déraisonnables, il n'est donc pas surprenant que les logements locatifs les plus dispendieux demeurent libres et qu'il y a de plus en plus de co-locations. Lorsque comparés par tranches de prix, nous pouvons constater que les trois et demi dont le prix dépasse 850$ par mois ont un taux d'inoccupation trois fois plus élevé (5.7%) que les tranches de prix inférieurs. Dans l'appréciation d'un taux il faut considérer, surtout la localisation de l'immeuble mais aussi les services qui sont inclus et l'âge de l'édifice. Les RMR de Québec, Montréal et Ottawa-Gatineau démontrent des augmentations des taux des logements de 43% en cinq années. Il ne faut donc pas se surprendre que les app. dont les taux sont élevés n'ont pas preneur. Compte tenue de la rareté des logements, les deux dernières années ont connues les plus bas taux de déménagement des vingt dernières années alors que le nombre de demandes de fixation de loyer à la Régie du logement a connu une augmentation de près de 230%. La ville de Québec a annoncé durant 2009, trois projets de construction de logements locatifs d'importance (environ 3,000 logements supplémentaires) mais tous dans la tranche haut de gamme, cette tranche subira conséquemment une augmentation vertigineuse de son taux d'inoccupation. Merci et bonne journée
Rédigé par Mortderire le 07-01-2010
Il y a aussi, je crois, un autre facteur qu'il ne faut pas sous-estimer : il n'est pas rare aujourd'hui que les loyers soient presque aussi élevés qu'une hypothèque à cause des bas taux d'intérêt. Ces taux ne resteront pas bas éternellement, mais dans l'immédiat les gens font un raisonnement simple : pourquoi jeter tout mon argent par les fenêtres en payant un loyer si je peux prendre une hypothèque, dont une partie me permettra de construire un capital ? Enfin, je signale que plusieurs banques prévoient une forte augmentation du marché immobilier pour 2010. J'imagine que les théoriciens de la bulle immobilière seront en désaccord avec cette prévision. On verra bien dans 12 mois... Quant à moi, mon sentiment est que le marché immobilier performera mieux en 2010 que le marché boursier. Comme c'est le cas d'ailleurs depuis une décennie.
Rédigé par Incubus le 07-01-2010
Il s'agit d'un 27 appartements et les logements vacants sont des 3 1/2. L'immeuble est sans hypothèque donc je n'ai pas de problèmes.
Le taux avancé par la SCHL est déconnecté de la réalité. Je reçois quelques fois des listing de propriétés à revenus et des taux de vacances de 10% ne sont pas rares. Il suffit de se promener dans les rues pour voir des pancartes à louer.
Rédigé par investigateurs le 07-01-2010
En réponse à YBertrand :
La compagnie Reis est New-Yorkaise, mais son étude couvre 79 marchés aux États-Unis. Le taux de 8% constitue la moyenne de tous.
Rédigé par nanana le 07-01-2010
Bonjour Le marché de New York est assez particulier. Si vous demeurez sur Manhattan, vous devrez co-habiter avec quelqu'un, à moins d'être en couple dont les deux partenaires sont des professionnels. Ce n'est d'ailleurs pas nouveau, bon nombre d'amis vivaient en co-location dans les années 70. Bien entendu, il s'agit de Manhattan et non du Bronks ou Brooklins ou encore Queens dont les app. sont moins dispendieux mais demeurent une dépense importante par rapport au niveau des salaires. Cependant il faut noter que le taux de 8% est possible pour le marché de New-York puisque Long-Island, par exemple est extrêmement dispendieux, pour une zone qui ne comporte pas de subway et est difficile d'atteinte. Il s'agit probablement d'une statistique de la grande région métropolitaire de New York (les RMR de New-York) qui comprend notamment, les villes riveraines du New-Jersey et Long-Island. Merci et bonne journée
Rédigé par investigateurs le 07-01-2010
Une question pour Incubus :
Vous dites avoir un taux de vacance de 18,5%. Est-ce un gros immeuble? Pour arriver à ce taux, nous avons en tête 5 logements sur 27, ou 10 sur 54. Est-ce une autre combinaison?
Aussi, nous imaginons que ce doit être difficile de rentabiliser un tel immeuble! Les propriétaires que nous connaissons ont des taux de vacance d'à peine 2%.
Rédigé par jean le 07-01-2010
Effectivement, c'est argument est assez fallacieux. Selon les sources, au Canada actuellement entre 20 et 40% des acheteurs sont des premiers acheteurs. Comme ce sont des premiers acheteurs, par définition, ils occupent avant d'acheter soit un loyer, soit un loyer en coloc, soit restent chez leur parents. Donc effectivement, ils restent bien quelque part. Mais ce sont les premiers acheteurs qui soutiennent le marché immobilier (ils achètent à quelqu'un qui vend pour s'acheter plus gros). Retirer les premiers acheteurs du marché, et celui-ci se bloquera...
Rédigé par Incubus le 07-01-2010
A Montréal c'est la même chose. je possède un immeuble et mon taux de vacance est de 18,5% et ce ne sont pas des taudis!
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