Le secret des riches


6 commentaires sur cet article.

Rédigé par travailleur le 14-12-2011

S’est quand le un sujet qui est important à démontrer, l’intérêt sur l’intérêt, peu importe que se soit du 10% ou 5%. Ce même principe se copie sur plusieurs stratégie qui nous entour et pas simplement dans l’investissement d’obligation ou dans les actions en bourse. Il suffit de penser à la stratégie du ré-investissement du retour d’impôt sur les REER, ex. : Vous déposez 3,000$ en REER annuel, majorons un retour d’impôt à 40%, le retour d’impôt sera de 1,200$, au lieu de le dépenser, vous le re-déposé dans le REER et ainsi de suite à chaque année. Ou vous réduisez votre hypothèque avec ce 1,200$, la valeur marchande de votre maison principale, pourrait augmenter sur une moyenne d’environ 5%/année, lorsque vous la vendrez un jour sans impôt à payer, s’est comme si vous auriez fait un rendement avec intérêt à 8.5%/année avant impôt. Chaque 1,200$ que vous appliquez sur votre hypothèque, supposons à un intérêt à 5%/année, à nouveau s’est comme si investissez à 8.5% avant impôt. Votre maisons devient donc un investissement intérêt sur intérêt, ou ainsi que votre REER gonfle intérêt sur intérêt, si vous re-déposez le 1,200$ dans votre REER.

Rédigé par VanWinkle le 12-12-2011

@Rejean... Tu as raison, ce n'est pas impossible. C'était plutôt une manière de parler. Je voulais dire que atteindre un rendement moyen de 10% pendant 37 ans est à peu près impossible pour la personne moyenne qui n'a pas beaucoup de connaissance en finances, immobilier, etc. Donc c'est bien beau leur dire qu'en 37 ans ils peuvent devenir millionnaire, mais si le rendement obtenu est plutôt de 3-4-5%, ça peut leur prendre des dizaines d'années de plus. Il faudrait que je revois mes calculs d'annuités pour être plus précis :P

Rédigé par Rejean Pesant le 12-12-2011

Je ne dirais pas qu'un rendement de 10% par an sur 37 ans est impossible. Certains investisseurs biens connus l'ont fait. Parcontre, je suis d'avis que peu de gens y parviendront au cours de leur vie. Pour celui qui désire atteindre l'indépendance financière, la première étape est de maitriser ce concept du rendement composé et du coût d'opportunité. Si un investisseur parvient à bien comprendre ces concepts, et surtout leurs impacts à long terme, celui-ci possède une longueur d'avance fort appréciable sur les autres. Bon billet!

Rédigé par VanWinkle le 11-12-2011

@Investigateurs... Je suis parfaitement d'accord avec vous sur le fait qu'il est primordial de savoir économiser sur une base régulière. Peu de personnes comprennent ce principe très important. Cependant, comme P.B. l'a mentionné, un rendement de 10%, maintenu pendant 37 ans, est impossible. De ce fait, le restant de votre argumentation ne tient pas la route. Mais bon, apprenons à économiser et cessons de nous endetter pour des conneries et ce sera au moins un pas vers le bon chemin.

Rédigé par investigateurs le 11-12-2011

En réponse à P.B.: attention, il n'existe pas que la bourse dans l'univers du placement. L'immobilier aussi peut être utilisé pour atteindre un rendement d'au moins 10%. Mais nous vous le concédons : les 10 dernières années ont été très mauvaises pour la plupart des investisseurs. Quoi qu'il en soit, le principe de l'accumulation est toujours valable. Nous avons donné un peu plus loin dans le texte l'exemple d'un individu qui a amassé 100 000$, et qui récolte 5% de rendement. Même à 5%, on peut atteindre un capital intéressant à long terme. En ce qui concerne le rendement des gestionnaires publics, nous pensons qu'il leur est presque impossible de faire de bons rendements. Trop d'individus prennent des décisions à la tête de ces régimes, ce qui fait en sorte qu'ils finissent par investir comme tout le monde, c'est-à-dire, sans aucune valeur ajoutée. Les meilleurs gestionnaires agissent généralement à contre-courant, et pensent différemment des autres. Un indice pour en dénicher un : vérifier le nombre de titres en portefeuilles. Plus il est élevé, plus il y a de chances que ce soit une gestion sans valeur ajoutée.

Rédigé par le 11-12-2011

J'ai arrêté la lecture de votre texte dès que j'ai constaté que votre exemple serait basé sur un rendement de 10% annuel. L'investisseur moyen sous-performe totalement les indices (le professionnel aussi d'ailleurs). Le SP500 était plus élevé il y a une dizaine d'années. Rajoutez à cela l'effet de l'inflation, les frais de gestion et de courtage, la perte sur devise de l'investisseur canadien,.... Évidemment, vous me direz qu'il est possible de faire mieux que les indices en faisant ses devoirs, en analysant les données fondamentales des entreprises, etc. J'ai entendu cet argument très souvent, mais il semble que les gestionnaires dont les rendements sont publics échouent lamentablent à cette tâche. Je crois avoir lu cet automne que les gestionnaires du Régime des rentes misaient sur un rendement de 7 ou 8 % pour maintenir le régime (pyramidal)''debout''. Ils n'ont pas été en mesure d'obtenir ces rendements alors que nous avons connu un bull market historique sur les obligations de 1980 à aujourd'hui, un bull market sur les actions de de 1980 à 2000, et une croissance immobilière (bulle) démesurée de 2000 à aujourd'hui, le tout supporté par des facteurs démographiques très favorables au cours de 1980 à aujourd'hui. Je sais que je m'éloigne de votre sujet, mais les leçons tirées de Buffet me font toujours soupirer... Je sais que je m'éloigme du sujet, mais je tenais

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