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La place des éléments macroéconomiques dans nos analyses de titres

Les investigateurs financiers . 01-02-2013 (modifié le 01-02-2013 à 17:39)

© Raimundas Gvildys | Dreamstime.com

BLOGUE. 


Avant d'investir, les gens ont souvent le réflexe de considérer l'économie dans son ensemble, afin de déterminer si la société convoitée performera bien à court ou moyen terme. Nous avons souvent mis en garde les lecteurs à ce sujet, à l'effet que la sélection d'entreprises individuelles prime par rapport à un investissement basé sur les éléments macroéconomiques. 


Le contexte américain constitue un bel exemple. De façon générale, les gens craignent les États-Unis, mais privilégient le Canada. Or, baser ses décisions sur la bonne tenue d'un pays peut faire manquer de belles opportunités. Lorsque nous analysons un grand nombre de titres, nous mettons l'emphase sur les critères propres aux entreprises sous-jacentes. Ainsi, parmi les candidats dans un secteur précis, certains présentent des caractéristiques nettement mieux que les autres. 


En 2009, nous regardions surtout du côté du secteur bancaire. Ce dernier souffrait d'une incroyable impopularité. Avant la crise, la plupart des titres ne nous intéressaient point. Ils se transigeaient tous trop cher. Au coeur de la crise, on assiste à l'inverse. Toutefois, nous étions fort conscients de la précarité de l'économie. Nous devions demeurer prudents face à nos choix. 

2 commentaires

pbrasseur le 04-02-2013

Les nouvelles macro-économiques influencent rarement mes actions. Pas contre j'ai une certaine conception du monde et de l'économie. Je crois par exemple que pour améliorer les chances qu'un investissement soit sûr et éventuellement payant il doit être fait dans un économie la plus libre possible et bien encadrée par un état de droit qui fonctionne et qui protège les droits individuels (dont le très important droit à la propriété), cela en sachant que la perfection n'existe pas... C'est pourquoi par exemple je préfère investir dans les pays émergents via les grandes multinationales, en lesquelles j'ai beaucoup plus confiance qu'envers les gouvernements et les politiciens (y compris ceux d'ici). Pour moi, et malgré tous ses problèmes la région du monde qui reflète encore le mieux ces exigences demeure les USA. Par exemple je n'ai jamais crû au "déclin de l'empire américain" tel qu'expliqué par les intellos d'Europe et d'ici, et je pense que l'Europe a des problème structurels bien plus graves que ceux des USA J'ai conscience d'être à contre courant dans mes idées mais en ce qui me concerne je pense que ça me donne une longueur d'avance. Un bonne chose à retenir aussi: plus les commentateurs ont des idées radicales, plus ils se trompent...

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