L'impôt des riches : cessons d'induire les gens en erreur!


28 commentaires sur cet article.

Rédigé par investigateurs le 27-01-2012

Nous venons de lire un nouvel article concernant le salaire de Mme Bosanek. Comme cela touche le sujet du présent blogue, mentionnons que les analystes et les politiciens tentent de découvrir quel est son salaire. Selon eux, il serait entre 200 000 et 500 000$. Or, voici ce que l'on peut lire dans les médias : ''Buffett says all the online guesses about Bosanek's salary aren't correct, but neither he nor she will reveal her actual salary because they say it's a private matter. '' Pourtant, le salaire de M. Buffett lui-même, ainsi que le taux d'imposition de Mme Bosanek n'étaient pas privés, eux. C'est incroyable tout ce débat. Et venant d'une personne que nous admirons beaucoup (M. Buffett), c'est triste et décevant. Mais bon, ça ne lui enlève pas ses nombreuses qualités.

Rédigé par Incubus le 27-01-2012

Olivier M. le 27-01-2012 LOL, les investigateurs confirment le chiffre de 44,75%. Ton comportement de gauchiste aveugle démontre très bien la degré de dangerosité des gens comme toi. Tout ceux qui apportent des contres arguments sont traités de toutes sortes de noms. Heureusement que tu n'as qu'un clavier entre les mains!

Rédigé par investigateurs le 27-01-2012

En réponse à Dencour : pourquoi chaque fois que l'on défend les actionnaires, on en déduit souvent que nous sommes contre les travailleurs? Ceux-ci ont autant de mérites que les actionnaires (et tout travailleur devrait également être actionnaire, selon nous). Nous prônons l'effort individuel. Chacun devrait donner le meilleur de soi-même. Et lorsque l'on réussit dans la société, on devrait partager nos forces pour aider les autres à se réaliser. Malheureusement, on cultive davantage une division entre les travailleurs et les employeurs. Les travailleurs pensent qu'ils ne pourront jamais devenir employeurs et qu'ils dépendront toujours d'eux, et les employeurs développent une piètre opinion des travailleurs. Ce n'est pas comme cela que nous envisageons une saine société, heureuse et productive. Les politiques des gouvernements devraient encourager les plus faibles à se réaliser, et non pas en leur promettre constamment qu'ils pourront recevoir plus, qu'ils le méritent ou non. Quant aux riches sociétés, effectivement, le gouvernement leur donne constamment des cadeaux. Les avantages octroyés aux pétrolières, nous sommes totalement contre. S'il n'en tenait qu'à nous, elles n'existeraient déjà plus! C'est pourquoi nous pensons qu'une meilleure éducation financière permettrait aux électeurs de faire de meilleurs choix. Trop souvent, nous avons d'un côté un gouvernement qui avantage les investissements et les sociétés, mais en même temps qui se fout de l'environnement et des plus démunis. Il contribue à l'écart de richesse dans la société. De l'autre côté, nous avons un gouvernement qui promet de prendre aux riches pour remettre au plus pauvres, sans se soucier de l'effet dévastateur que cela crée à long terme, et sans donner de meilleurs outils aux plus démunis pour qu'ils s'en sortent vraiment, tout en contribuant à une corruption de plus en plus répandue. Car on le sait, il finit toujours par avantager les riches par la porte d'en arrière. Finalement, quant aux salaires des dirigeants, vous connaissez déjà notre point de vue sur la question, nous en sommes sûrs.

Rédigé par dencour le 27-01-2012

On apprenait récemment que l'impôt des sociétés au Canada, a fondu de près de la moitié passant de 30% à 15 % (plus ou moins). Les entreprises "profitent" de ces "coupures" pour récompenser leurs actionnaires et leurs dirigeants :elles ne réinvestissent pas beaucoup. À propos, Mr les Investigateurs, l'argent que nous les travailleurs gagnons a le même "odeur" que l'argent des investisseurs. Le "travail" se récompense autant que le "capital" soit dit en passant. Que les investisseurs en soient récompensés, c'est OK, mais il ne faut pas pour autant dénigrer les travailleurs en les imposant, taxant et tarifant jusqu'à l'os !

Rédigé par Olivier M. le 27-01-2012

@ incubus. Arrêtez de nous seriner avec antagoniste, un blog de dégénéré.

Rédigé par investigateurs le 27-01-2012

En réponse à Olivier m. et Incubus : nous constatons que certains chroniqueurs font le même calcul que nous (44,75%). Certes, dans plusieurs cas, notamment les sociétés internationales, le taux effectif d'une société est plus bas (Google : 22% au dernier trimestre). Mais c'est en bonne partie parce que ses revenus proviennent de l'étranger (53%). Toujours est-il que même à 22%, le calcul surpasse les 30% de Mme Bosanek, la secrétaire de M. Buffett (33,7% pour les deux impôts combinés). Mais cessons d'argumenter, car en fait, tout ceci n'est qu'une campagne médiatique afin d'attiser les faveurs du gouvernement démocrate. En effet, la plus grande injustice selon nous réside dans le fait que les gains ne sont enclenchés qu'à la vente. Berkshire Hathaway détient plus de 25G$ de gains non réalisés, que la société peut reporter presqu'indéfiniment si elle le désire. Pour les années 2010, 2009 et 2008, le taux d'impôt payé par l'entreprise s'élève à 29.5%, 30.6% et 26,1%. C'est inférieur aux 35% qu'elle devrait en principe payer. Et si l'on calcule la moyenne sur 3 ans, c'est inférieur au taux de Mme Bosanek. Mais pourquoi M. Buffett n'en parle-t-il pas, et pourquoi met-il tant l'accent sur les revenus personnels? Vous vous en doutez sûrement : Plus de 95% de la fortune de M. Buffett, c'est sa société. Par conséquent, on pourrait taxer les gains en capital des revenus personnels à 100% : cela ne ferait pas une grande différence dans son cas, puisqu'il n'a pas l'intention de vendre ses actions avant son décès. Par contre, sa position par rapport aux impôts apporte un énorme avantage à Berkshire. Il s'agit de l'appui d'Obama. Comme on le sait, Obama s'attaque aux financières, et il y a deux ou trois ans, d'importants changements aux contrats d'options étaient prévus. Cela aurait affecté Berkshire. Et grâce à la bonne relation entre la société et l'administration Obama, cette dernière s'est rétractée. Aujourd'hui, M. Buffett et Obama se parlent régulièrement, et la relation a pris un pas de géant avec la fameuse ''Buffett Tax''. Avouez que c'est du génie!

Rédigé par Incubus le 27-01-2012

Olivier M. le 26-01-2012 LOL, jean-françois Lisée dit des âneries (typique des militants gauchistes). Le vrai taux est de 44,75% "Instead, they argue, his true tax rate was "as much as 44.75% " ( http://www.huffingtonpost.com/edward-d-kleinbard/mitt-romney-taxes_b_1235218.html ). Par contre Antagoniste, lui apporte la vraie information ! ( http://www.antagoniste.net/2012/01/26/la-mechante-droite-2/ )

Rédigé par Olivier M. le 26-01-2012

« L’essentiel du revenu de Mitt Romney consiste en gain de capital (du rendement sur l’investissement) dont le taux d’imposition est fixe, à 15%, donc n’est pas progressif, contrairement à l’impôt sur le revenu qui peut grimper, aux États-Unis, jusqu’à 30%. Voilà pourquoi les élites américaines structurent leurs emplois pour être payés en gain de capital, plutôt qu’en salaire. Romney profite du taux d’imposition le plus faible des candidats : Obama est imposé à 28% et Newt Gingrich à 32%. Intéressant: si le programme économique de Newt Gingrich était adopté, le taux d’imposition de Romney chuterait à: 0%. En effet, comme beaucoup de conservateurs, Gingrich veut abolir l’impôt sur les gains de capital. Dans son discours sur l’État de l’Union, au contraire, le président Obama a proposé une taxe minimale de 30% sur l’ensemble des revenus des millionnaires. Mitt Romney devient donc une publicité ambulante pour davantage d’équité dans la contribution de chaque américain aux défis du pays. Merci Mitt ! » (source : blogue de jean-françois Lisée)

Rédigé par investigateurs le 26-01-2012

En réponse à Olivier M. : comme nous le disons dans notre blogue, il y a double imposition. On ne peut prendre le gain séparément des impôts de la société. Nous sommes d'accord pour des taux équivalents, mais il est totalement insensé de prendre uniquement le gain en capital pour fins de comparaison. Imaginons un instant que les impôts de société seraient de 90%. Il ne resterait que 10% pour faire augmenter la valeur des actions. Ainsi, un gain en capital rajouterait 1,5% (10% x 15%), et le total serait de 91,5%. Pour mieux comprendre cette réalité, admettons que les gains en capital soient de 100%. Dans ce cas, il n'y aurait aucun profit pour l'actionnaire. Maintenant, supposons un impôt nul pour les gains en capital, mais un taux de 100% pour les profits de la société. Encore là, les profits seraient nuls pour l'actionnaire. Qui voudrait payer pour des actions d'une société qui ne fait jamais aucun profit? Donc, on voit bien ici que les deux sont reliés. La difficulté de faire le lien entre ces deux façons d'imposer subsiste dans le fait que les prix à la bourse changent selon l'offre et la demande, et non en fonction des profits cumulés de l'entreprise. Cependant, l'histoire nous apprend qu'à long terme, tôt ou tard, la valeur en bourse se situe autour de la valeur intrinsèque (la valeur réelle de l'entreprise). Les quelques exceptions qui surviennent, comme Nortel en 99, ne peuvent même pas servir d'exemples, car même si un certain groupe d'investisseur chanceux font beaucoup de gains en vendant au bon moment, d'autres perdent beaucoup en payant trop cher. Donc, le tout s'annule, et il en résulte que ultimement, ce qui dicte la valeur des actions, c'est la valeurs des entreprises sous-jacentes. Mais comme il s'avère déjà extrêmement ardû pour bien des investisseurs de faire le lien entre la valeur des entreprises et la valeur en bourse, beaucoup d'entre eux ne regardent que les gains en capital (ou les impôts sur les dividendes).

Rédigé par investigateurs le 26-01-2012

En réponse à YBertrand : Nous faisions référence au système américain. Au Canada, les dividendes et les gains en capital sont traités différemment, et les impôts payables sont normalement plus élevés comparativement à nos voisins du sud.

Rédigé par Olivier M. le 26-01-2012

Le discours d'Obama est assez populiste. Reste que dans notre monde où on ne semble pas apprendre de nos erreurs, il n'est pas normal que les revenus du capital soient moins taxés que les revenus du travail.Même des gens de droite le disent : http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/L-impot-sur-le-travail-et-le-capital-doivent-etre-alignes-selon-Alain-Minc-399449/

Rédigé par YBertrand le 26-01-2012

Bonjour. Je suis tout à fait d'accord avec le principe. Cependant vous n'indiquez nullement que selon les décennies précédente, il n'y avait que 50% du gain en capital qui était imposable et non le montant total. Il n'y avait aucune imposition pour les premiers 500,000$ durant quelques années au début des années 70, ce montant était imputable sur plusieurs années, en fait c'était le total ultime. Par la suite ce fut le 50% qui pris place, quelque soit le montant. Hors le taux de taxation devrait être divisé en deux n'est-ce-pas. Merci et bonne journée.

Rédigé par investigateurs le 26-01-2012

En réponse à yletourneau : il est triste qu'un investisseur ait à disparaître de ce monde pour pouvoir bénéficier d'un allègement fiscal sur ses pertes. Ce genre de perte ne procure aucun bien en retour, contrairement à une dépense d'affaires. Un entrepreneur peut s'acheter une BMW et s'en servir pour son travail. Cette dépense lui fera économiser de l'impôt. S'il décide plutôt d'investir, il ne sera jamais compensé fiscalement s'il est malchanceux, à moins de produire des gains dans le futur évidemment. Pour ce qui est de l'effet pervers de la taxation des entreprises, en effet, les étrangers peuvent profiter des bas taux d'ici. D'un autre côté, cela attire des capitaux. Et si on taxait davantage les entreprises pour compenser, il y aurait moins de réinvestissement de leur part, et moins de création d'emplois probablement. Il n'est pas toujours évident de trouver l'équilibre idéal.

Rédigé par yletourneau le 26-01-2012

En passant, les pertes en capital nettes accumulées peuvent être déduites à l'encontre de tout revenu l'année du décès ou l'année qui la précède.

Rédigé par yletourneau le 26-01-2012

Un autre effet pervert de la double imposition des profits des sociétés : les gains en capital réalisés par les investisseurs étrangers sur des sociétés publiques ne seront jamais imposés au Canada. Ainsi les étrangers bénéficient indirectement des faibles taux d'imposition des sociétés sans toutefois compenser l'assiette fiscale par des gains en capital.

Rédigé par investigateurs le 26-01-2012

En réponse à Ibi : oui, nous considérons toujours l'impôt payé par une société. Supposons que celui était de 100%, tous les profits seraient nuls, car ils seraient tous récupérés par le fisc. Or, il n'y aurait jamais de dividendes et de gains en capital dans un tel scénario. À l'opposé, les dividendes et les gains en capital seraient beaucoup plus élevés si les impôts corporatifs étaient nuls.

Rédigé par investigateurs le 25-01-2012

En réponse à Ibi : même les spéculateurs ne devraient pas payer davantage d'impôts à notre avis. Pour chaque dollar gagné en sus de ce que produit une entreprise (dollars spéculatif), un dollar sera perdu par un autre investisseur. C'est un jeu à somme nulle. S'il faut taxer davantage les spéculateurs, il faudrait donner davantage de déductions pour pertes à ceux qui n'arrivent jamais à récupérer les pertes engendrés par de mauvais placements. Or, le gouvernement bénéficie du meilleur des deux mondes : pile il gagne, face, il ne perd rien. Ceux qui transigent souvent paient actuellement un impôt supérieur (comme un salaire), mais les investisseurs à long terme qui n'arrivent pas à produire de gain ne peuvent déduire leurs pertes que contre des futurs gains. Certes, les spéculateurs à court terme peuvent déduire leurs pertes à 100%. Mais s'ils perdent de l'argent régulièrement, ils cesseront d'être des spéculateurs. À l'opposé, il existe des investisseurs passifs qui perdent constamment de l'argent, et qui ne récupèreront jamais leurs pertes (ne pouvant pas les déduire contre des revenus de salaire).

Rédigé par investigateurs le 25-01-2012

En réponse à patrick70 : Bien des sociétés profitent de déductions ou de taux d'impôts moindres, particulièrement lorsque les revenus sont assujettis à une autre jurisdictions dont les impôts sont moins élevés. Néanmoins, même un impôt de seulement 17,7% à la base totaliserait 30% pour l'actionnaire, soit l'équivalent du taux payé par la secrétaire de M. Buffett. Ce que nous cherchons à démontrer, c'est qu'il y a double imposition, et qu'il faut en tenir compte. On pourrait tout aussi bien charger 0% aux entreprises, et 40% ou 45% aux actionnaires. Au moins, ce serait plus transparent.

Rédigé par investigateurs le 25-01-2012

En réponse à Miclevesque : le capital est imposé une fois. Ensuite, les revenus provenant de la société qui a fait l'objet d'injection des fonds doit payer des impôts sur ses profits. Ensuite, lorsque l'actionnaire reçoit une partie ou la totalité de ces impôts, il paie un autre impôt.

Rédigé par yletourneau le 25-01-2012

La vérité est que le système fiscal est un véritable gruyère. Chaque gouvernement qui se succede rajoute sa sauce : un crédit d'impot par-ci, une déduction par-là, un remboursement de TPS pour lui et une prestation pour elle. Toute cette complexité fait vivre les avocats, les comptables et les fonctionnaires mais ne crée aucune richesse.

Rédigé par Olivier M. le 25-01-2012

@ Lé. Oui, je crois bien sincèrement qu'ils sont en train de nous expliquer qu'il n'y a pas d' inégalités et que le système fiscal est tout à fait juste. Propos commandités par les pingouins de l'IEDM et par toute la frange ultraconservatrice made in québec.;-)

Rédigé par Lé le 25-01-2012

Vous n'êtes pas après nous dire que le système fiscal est juste pour tous ?????

Rédigé par le 25-01-2012

L'entreprise dont vous parlez constitue une personne distincte au sens de toutes les lois. Les hommes d'affaires tiennent d'ailleurs beaucoup à distinguer leur patrimoine de celui de l'entreprise lorsque celle-ci est en faillite. Conséquemment, vous ne pouvez pas ainsi additionner l'"impôt déjà payé" par la dite entreprise au fardeau fiscal de l'actionnaire qui reçoit un dividende ou de l'investisseur (ou du spéculateur!) qui fait un gain en capital en vendant telle action. Il s'ensuit que rien ne justifie que ce type de revenu soit soumis à un taux d'imposition inférieur à celui des autres formes de revenu, sauf peut-être dans le cas des gains en capitaux enregistrés par le capital patient, par le véritable investisseur-entrepreneur.

Rédigé par le 25-01-2012

Le problème est que les entreprises ne paient pas nécessairement 35% d'impôt. Ils ont pleins de déductions ou de crédit. Comme l'indiquait si bien cette article du 29 mars 2011: Les Américains choqués d'apprendre que GE ne paie pas d'impôts. Ces phrases sont révélatrices dans cette article de La Presse. "Le groupe avait réalisé 10,7 milliards de dollars de bénéfices sur son exercice 2009, année où il n'avait pas payé d'impôts aux États-Unis non plus, d'après le magazine Forbes. Quant aux 2,7 milliards de dollars d'impôts inscrits sur les comptes du groupe pour 2010, ils sont allés à d'autres pays. «Si on regarde seulement le taux légal, il est élevé», note une professeur de comptabilité de l'université de San Jose State, Annette Nellen. Mais «le taux effectif pour de nombreuses entreprises est beaucoup plus bas», ajoute-t-elle. Donc je crois vraiment que les riches ne paient pas leur juste part.

Rédigé par Miclevesque le 25-01-2012

Mais c'est le capital qui est imposé la première fois. Les gouvernements ne parlent-t-ils pas d'imposer plus les GAINS des investissements???

Rédigé par SB le 25-01-2012

Comme vous, je crois que les régimes d'options devrait être taxés au même titre qu'un salaire et non comme un gain en capital. Certains politiciens commencent publiquement à en parler. Ce serait une bonne chose puisque c,est en fait un revenue d'emploi. ce n'est pas comme si la personne avait investie de son propre argent dans une entreprise. Il a déjà payer de l,impôt et l'entreprise aussi. En terme d'équité, je serait pour. Même chose pour que tous paye un impôt minimum (riche comme pauvre). C'est facile de poser une question comme : eccepteriez-vous de payer plus d'impôt pour maintenir les services alors que 40% de la population ne paye pas d'impôt. Une vrai équité fait en sorte que chacun fait sa part. Je ne suis pas contre le fait d'aider mon prochain en autant qu'il s'aide et qu'il paye lui aussi pour les services. À suivre...

Rédigé par investigateurs le 25-01-2012

En réponse à mario.lalonde : Non, nous n'avons pas oublié, car nous sommes contre les régimes d'options. Si le gouvernement voulait s'attaquer à ce type de mascarade, il aurait notre appui à 100%. On pourrait tout aussi bien taxer les options davantage, jusqu'à les rendre totalement désavantageuses. On inciterait un retour à une rémunération raisonnable pour les hauts dirigeants des entreprises publiques.

Rédigé par mario.lalonde le 25-01-2012

Vous semblez oublier qu'il y a bien des nouveaux riches grâce à de généreux programmes d'options qui eux sont fait sur le dos des actionnaires et des contribuables...

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