L'effet du gouvernement sur nos titres

Publié le 04/10/2012 à 11:49, mis à jour le 04/10/2012 à 12:41

L'effet du gouvernement sur nos titres

Publié le 04/10/2012 à 11:49, mis à jour le 04/10/2012 à 12:41

© Wellesenterprises | Dreamstime.com

BLOGUE. Le 6 novembre prochain, les élections américaines auront lieu. D'après les récents sondages, le démocrate Barack Obama demeure le favori sur le républicain Mitt Romney. En tant qu'investisseur, nous ne voyons pas la réélection du président actuel d'un bon oeil à long terme. Plus de réglementation dans le monde des affaires signifie moins d'efficacité. En outre, les dépenses restent hors de contrôle. Rien n'est proposé afin de réduire l'énorme déficit, qui devrait surpasser encore une fois le billion de dollars cette année. 


Certes, des hausses d'impôts ont été proposées, mais elles ne suffiront pas à éponger le manque à gagner. Afin de résoudre l'impasse, il s'avèrerait nécessaire de se concentrer sur la hausse des revenus en stimulant l'activité économique. Or, les nouvelles réglementations produisent l'effet inverse. Par exemple, on s'acharne sur les financières depuis le début de la crise. Il nous apparaît clair qu'un environnement hostile à la prise de risque résulte en une diminution d'employés et d'aboutissements de projets. 

À propos de ce blogue

Patrick Thénière et Rémy Morel sont analystes financiers et propriétaires de Barrage Capital, une firme montréalaise de gestion d'actifs. www.barragecapital.com

Les investigateurs financiers
Sujets liés

Bourse

Sur le même sujet

Réagissez à cet article
 commentaires

Blogues similaires

Le grand art de commettre des erreurs en Bourse

Édition du 01 Novembre 2014 | Bernard Mooney

BLOGUE. Au début d'octobre, Warren Buffett, président de Berkshire Hathaway, a admis sur les ondes de la chaîne ...

Duel entre Mathusalem et la Grande Faucheuse

Édition du 01 Novembre 2014 | François Pouliot

BLOGUE. Investir dans les titres de salons funéraires et de cimetières est-il du «dead money»? En cette période ...

La courbe des taux est favorable aux actions

Lorsque les taux à long terme baissent plus vite que les taux à court terme, le S&P 500 s'apprécie 92 % du temps