L'école et l'investissement font-ils bon ménage?


8 commentaires sur cet article.

Rédigé par investigateurs le 24-12-2012

@Andew: nous voyons les titres boursiers comme étant des parts d'entreprises. Pour nous, il ne fait pas de différence entre posséder un titre, ou une entreprise dans sa totalité. Si vous ne pouvez pas évaluer un commerce privé (non coté à la bourse) avec des formules utilisant les fameuses grecques lettres, c'est que ces dernières s'avèrent inutiles pour le genre d'évaluation que nous effectuons.

Rédigé par Andew le 24-12-2012

Tres drôle d'article. Implicitement, un investisseur utilisera les lettres grecques (entre autre) pour determiner si un titre est bon ou pas. Par exemple, il utilisera le alpha (rendement du titre depuis un certain temps) ou le sigma (volatilité du titre)... De plus, il faut savoir que les lettres grecques font partie d'une minorité de cours et sont surtout destiné a la gestion globale d'un portefeuille comme le hedging...

Rédigé par YBertrand le 24-12-2012

Bonjour. Messieurs les investigateurs. Vous avez absolument raison que des cours en comptabilité sont incontournables pour comprendre les états financiers des entreprises. La fiscalité est un excellent outil au même degré que le droit corporatif. Ces connaissances selon moi, sont cependant extra-curriculum et viennent avec le temps selon les personnes que l’on rencontre puisque les enjeux en début d’investissement ne sont pas encore suffisamment important ni précis pour être un besoin impératif. Mais il faut aussi tenir compte de l’ensemble du rapport financier pour mieux comprendre la philosophie d’entreprise. C’est pour cette raison que j’ai toujours pris connaissance des cinq derniers rapports annuels d’une entreprise dans laquelle je voulais investir afin de voir si ce que les membres des CA disaient-isl y a cinq ans étaient vraiment survenue mais encore les excuses employées pour éviter les blâmes des investisseurs. Viendra par la suite une connaissance du secteur d’activité de cette entreprise pour avoir une vision globale mais détaillée. Il faut toujours connaître le plus possible la ou les personne(s) qui parle(nt) comme dans tout autre domaine car les mirages se sont multipliés depuis 10 ans et ce n’est qu’un début. Un investisseur est une personne qui participe à son portefeuille, toute personne qui signe un contrat avec un conseiller comme un chèque en blanc vient de manquer le bateau. C’est d’ailleurs une bonne façon d’apprendre des techniques que nous ne connaissons peu ou pas et des informations sur une entreprise ou un secteur qui nous aurait échappé. Plusieurs investisseurs se disqualifient dès le début et je crois que c’est par gêne mal placée alors que plusieurs autres pratiquent l’aveuglement volontaire souvent sous le prétexte de ne pas avoir le temps alors qu’il s’agit souvent et de plus en plus à leur pension. Pour savoir à qui nous avons affaire il faut toujours faire un peu de recherche pour connaître les penchants de l’un ou de l’autre. Pour ceux qui veulent “jouer” à la bourse, c’est très bien tout comme les casinos, cela crée des emplois et ont les même résultats sauf qu’il n’y a pas de “drink” qui pourrait servir d’excuses. MAIS AVANT TOUT, ne serait-il pas temps que l’on donne des cours de budget “familial” avant tout autre chose. Les “ménages” qui ne “ménagent” absolument rien bien au contraire sont sur le point d’entrer dans un mur, nous en aurons des millions d’exemple en 2013-14. Merci et bonne journée.

Rédigé par investigateurs le 24-12-2012

@preecha : nous ne conservons pas de liquidités lorsque nous avons des idées pour investir (ce qui est le cas depuis la crise). Si nous voulons absolument acheter un autre titre, nous vendons parmi les titres que nous avons déjà. Il existe presque tout le temps un titre en portefeuille dont le potentiel de rendement est moins élevé que les autres, et il sert donc de liquidité pour la nouvelle idée. Aussi, avec un compte marge, vous pouvez emprunter raisonnablement, et temporairement, afin de saisir une opportunité en temps voulu. Toutefois, on doit user de prudence et agir avec sagesse. Trop d'investisseurs ont fait des indigestion en étant trop gourmands. En ce qui concerne votre 2e question, nous préférons un déclin des ventes plutôt que la détérioration des fondamentaux. Par contre, dans les deux cas, la situation risque de compromettre le potentiel futur du titre. Tout dépend du secteur. En assurance de dommages, par exemple, un déclin des primes ne constitue pas un danger, et peut même révéler que la direction agit avec prudence, au bénéfice des actionnaires.

Rédigé par investigateurs le 24-12-2012

@Bruno Généreux : certains cours, comme la comptabilité, sont très utiles aux investisseurs. La fiscalité corporative cnnstitue un autre exemple. Remarquez toutefois que ces cours n'utilisent habituellement pas de lettres grecques. De façon générale, ce sont les cours qui traitent directement de la gestion de portefeuille qui nuiront à l'étudiant. Toutefois, votre cas est particulier. Comme vous avez commencé par étudier la ''vraie'' méthode en premier, vous savez distinguer le faux du vrai. Ainsi, vous allez chercher toute l'information qui vous est utile dans les cours, sans adhérer aux concepts qui pourraient vous mener à faire fausse route. Étudier d'abord les grands classiques était une excellente idée.

Rédigé par Preecha le 24-12-2012

Bonjour, j'aimerais vous demander quelques conseils dans la gestion de portefeuille boursier. Je ne sais pas si c'est enseigne a l'ecole(je n'ai pas fais d'etudes) mais jusqu'a present je me suis toujours fie a mon bon sens d'entrepreneur: 1)Faut-il garder toujours un peu de cash ? Certains investisseurs disent que "cash is king" donc il faut toujours garder un peu de liquide au cas ou une aubaine se presenterait. Mais d'autres disent que garder du cash s'est perdre du rendement car on ne sait jamais quand une aubaine se presentera. 2)Qu'est-ce qui est le plus dangereux lorsque l'action baisse: a)a cause des fondamentaux de l'entreprise qui se deteriorent ou b)parce que les ventes baissent a cause d'un marche en declin ? Merci d'avance.

Rédigé par Bruno Généreux le 23-12-2012

Pour ma part j'ai fait le contraire du cheminement que vous proposez, j'ai commencé par lire les grands classiques du placement (Buffett, Fisher, Graham, Lynch, Mooney etc.). Je me suis par la suite inscrit au BAA à l'âge de 21 ans, j'ai fait plusieurs cours de finance, de comptabilité et d'immobilier; quelques cours de finance me furent très utile comme celui dans lequel on aborde la finance corporative ou celui qui traître des marchés monétaire et obligataire, mais j'ai aussi beaucoup appris de choses utiles dans mes cours de comptabilité. Je pense comme vous, que l'on apprend pas comment devenir riche en suivant des cours de finance à l'Université, sinon tous les diplômés deviendraient multi-millionaire. Les écoles d'administration forment des gestionnaires conventionnels. Je suis aussi candidat CFA et le curriculum du CFA m'aide beaucoup à maîtriser certains éléments essentiels pour devenir un bon investisseur. Le blogue des investigateurs financier est aussi est très bonne formation tout comme le blogue de Bernard Mooney.

Rédigé par Rejean Pesant le 23-12-2012

Excellent billet! Le problème avec les académiciens de la finance moderne est que ceux-ci tentent d'en faire une science. Or, la finance relève plus de l'art...Dans mon bac aux HEC, aucun de mes profs étaient riches après une longue carrière en investissement. Quel paradoxe tout de même!

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