25% du portefeuille dans un titre, est-ce logique?


5 commentaires sur cet article.

Rédigé par nanana le 08-03-2010

Bonjour. J'ai vécu la hausse faramineuse du début des années 70 où les rôles municipaux ont tous augmentés de façon vertigineuse parce que les baby-boomers arrivaient en grand nombre sur le marché. Lorsqu'une mini récession eu lieu début des années 80, il n'y a pas eu de correction vers le bas puisque le nombre d'acheteurs étaient toujours de plus en plus grand. Nous avons fait la connaissance des condominiums, qui n'a pas très bien fonctionné mais s'est stabilisé début 80. Lors de la débâche du .com (dot com) début 90. Il n'y a pas eu correction des prix des maisons qui continuaient de monter années après années. C'est vraiment la première fois que l'on parle de bulle et j'y crois parce les prix ont augmentés en 10 ans mais surtout depuis 5 ans de façon incompréhensible. Mais ceci est pour le marché de Québec, je ne sairais dire pour le marché de Montréal ou Gatineau. Merci et bonne journée

Rédigé par jean le 05-03-2010

"[La maison]va se déprécié si l'États des lieux se dégrade fortement et ou le secteur devient à éviter. (exemple un site d'enfouissement de déchets s'installe près de chez vous) ou bien ( terrain qui devient dangereux à cause d'une instabilité)" comme dit getalife. Sauf qu'il y a d'autres facteurs. Sinon l'immobilier n'aurait pas plonger comme il l'a fait à un certains nombres d'endroits aux USA. Quant à savoir si ces facteurs peuvent s'appliquer ici, on en débat assez en ce moment dans les médias (bulle - pas bulle...)

Rédigé par getalife le 05-03-2010

on parle de 25% du portefeuille... et toi tu pars vers l'autre extrême.... acheter l'indice. Mais pour en revenir à la discussion, il y a tellement de facteurs à prendre en compte avant de dire oui on peut investir 25% du portefeuille que c'est vraiment du cas par cas. Si le portefeuille en question est à peine 10% de l'actif de celle-ci... il est certain que c'est beaucoup moins risqué pour cette personne. L'autre chose loufoque est de comparé une maison avec des actions... et faire presque croire que le risque pourrait être le même. On a tous eu la preuve que des états financiers pouvait être manipuler, on a tous eu la preuve que les dirigeants pouvait prendre des décisions qui n'avantageais pas le moindrement les actionnaires. Autre chose, une maison va s'apprécié à cause de l'effet de rareté et de sa proximité des grands centres. Elle va se déprécié si l'États des lieux se dégrade fortement et ou le secteur devient à éviter. (exemple un site d'enfouissement de déchets s'installe près de chez vous) ou bien ( terrain qui devient dangereux à cause d'une instabilité) Pour ce qui est d'une action, il y a tellement plus de variable et contrairement à la maison, le fait que je ne puisse vendre celle-ci ou qu'elle se dévalue fortement pour une longue période m'empêcherait probablement de dormir!

Rédigé par SB le 05-03-2010

La plus part des grands investisseurs se concentre sur une poingé de titres (entre 10 et 25). Ils s'assure de bien les connaitre et de bien comprendre dans quoi ils investissent. Tant qu'à avoir 100 titres, achète l'indice, c'est beaucoup plus simple et ça permet de mieux dormir... SB.

Rédigé par nanana le 05-03-2010

Bonjour. Hier je disais qu'il me semblait qu'il était plus facile d'investir il y a 30 à 40 ans mais je n'ai pas indiqué la façon dont je m'y prenais pour identifier les risques. A l'époque, nous n'avions que les rapports annuels et les prospectus d'investissement à notre portée. Les journaux ou magazines d'affaires n'étaient pas très paufiné et ne rapportaient que les catastrophes ou très bon coups après les événements. J'ai tout de même respecté la méthode des rapports annuels et trimestriels pour m'assurer que les compagnies n'était pas enclins au désastre. Bien entendu, les magazines se sont multipliés et avec Forbes, Fortune, Business Week et autres, n'avais plus d'informations. Avec la venue de la micro-informatique début 1980 les sites portant sur le monde des affaires ne sont apparus qu'en 1995, la plupart répétant ce qu'ils disaient dans leur magazines écrits, sans plus. Aujourd'hui nous avons beaucoup d'information mais je crois qu'il y en ait trop, disons suffisamment pour s'écoeurer et se perdre. Quelque façon que se soit, c'est en surveillant ses titres quotidiennement qu'une personne peut s'assurer de ce qui se passe avec un minimum d'erreur. Pour ceux qui veulent engloutir 25% de leur portefeuille dans un seul titre devrait connaître "non seulement le titre convoité mais l'ensemble du domaine dans lequel est positionné le titre en question". Deux exemple, investir dans une pétrolière (à 25%) il faut aussi connaître les autres du domaine et la géo-politique. C'est la même chose avec le secteur minier où il y aura prochainement des prises de contrôle importantes puisque plusieurs tentatives ont été faites avant 2007 et se poursuivront lorsque le marché sera meilleur, reste à savoir qui fera quoi, il faut donc relever l'ensemble des actes posés avant 2007 et depuis pour mieux gérer ce que l'on veut faire aujourd'hui. C'est d'ailleur la même chose pour le pétrole. Lorsque j'attribuait un grand pourcentage de mon portefeuille sur un seul titre, je lisait les cinq derniers rapports annuels pour connaître ce que la compagnie entrevoyait il y a cinq ans et voir ce qui est advenu de leur prévision et savoir enfin, pourquoi une chose a fonctionné ou non. Ce genre d'investissement (à large proportion d'un portefeuille) devrait être à long terme, mais tout en conservant à l'idée qu'il faut tout de même suivre au jour le jour ce qui se passe. Il n'y a pas de succès sans dépenser le temps nécessaire pour y parvenir. Merci et bonne journée

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