TrackTik obtient un financement de 1,5 million pour son outil de gestion d'agents de sécurité

Publié le 22/04/2015 à 10:54

TrackTik obtient un financement de 1,5 million pour son outil de gestion d'agents de sécurité

Publié le 22/04/2015 à 10:54

Simon Ferragne, pdg de TrackTik, a eu l'idée derrière l'entreprise en 2011, suite à une rencontre fortuite en Floride. [Photo: courtoisie]

La start-up montréalaise TrackTik a complété une ronde d’amorçage de 1,5 million de dollars dirigée par le fonds québécois iNovia Capital. Le fonds ontarien Klass Capital a aussi participé à la ronde.


La start-up de 20 employés utilisera ce financement pour faire une dizaine d’embauches. «C’est une industrie qui est mondiale et on cherche notamment à embaucher un directeur des ventes pour accélérer notre croissance», explique Simon Ferragne, pdg de TrackTik.


L’entreprise compte déjà 160 firmes de sécurité parmi ses clients, dont les géants Garda World et Securitas. L’application en ligne de TrackTik permet de gérer une équipe d’agents de sécurité effectuant des patrouilles en temps réel, notamment grâce à la géolocalisation.


«C’est en parlant avec le propriétaire d’une petite firme de sécurité, qui m’a parlé de ses problèmes, dont celui qu’il n’était pas rare qu’un agent ne se présente pas au travail, que l’idée a commencé à germer», relate Simon Ferragne, pour qui tout a commencé en 2011, lors de cette rencontre fortuite. 


À l’époque, Simon Ferragne résidait en Floride, d’où il travaillait à distance pour différentes start-ups situées en Californie. Aussi, il n’a pas eu de mal à y trouver ses premiers clients, tant les quartiers privés patrouillés par des agents de sécurité y sont nombreux.


De retour à Montréal, Simon Ferragne a fondé TrackTik, qui n’a eu de cesse de croître depuis lors. Malgré tout, l’entrepreneur de Floride dont les problèmes ont inspiré Simon Ferragne ne fait pas encore partie des clients de la start-up : «C’était une conversation très informelle et je n’aurais alors jamais pensé qu’un contact dans l’industrie de la sécurité puisse m’être utile un jour», explique Simon Ferragne, en parlant de la conversation fortuite évoquée plus haut.

À propos de ce blogue

DE ZÉRO À UN MILLION est le blogue de Julien Brault, qui a fondé la start-up Hardbacon en juin 2016. L’ancien journaliste de Les Affaires relate ici chaque semaine comment il transforme une idée en entreprise. Dans ce blogue, Julien Brault dévoile notamment chaque semaine ses revenus. Une démarche sans précédent qui est cohérente avec les aspirations de Hardbacon, qui vise à aider les gens à investir intelligemment en faisant voler en éclat le tabou de l’argent. Ce blogue sera ainsi alimenté jusqu’à ce que Hardbacon, qui n’avait aucun revenu lors de la publication du premier billet, génère un million de dollars en revenu annuel.

Julien Brault

Sur le même sujet

Le capital de risque au Québec: l'essor des fonds ultra-spécialisés

Édition du 22 Septembre 2018 | Alain McKenna

En 2018, la plupart des industries ont compris le rôle plus transformateur que perturbateur des start-up ...

Le capital-risque montréalais à la recherche de l'anti-Zuckerberg

Édition du 22 Septembre 2018 | Alain McKenna

Ce professeur qui rêve de se lancer en affaires, mais qui hésite ; ce vice-président qui a toujours les bonnes ...

Blogues similaires

Les salutations de Jacques Ménard... ainsi que les miennes

Édition du 30 Juin 2018 | René Vézina

CHRONIQUE. C'est vraiment la fin d'une époque chez BMO Groupe financier, Québec... et le début d'une nouvelle. ...

Le monde des accélérateurs est-il trop consanguin?

BLOGUE. Les jeunes pousses du moment font la tournée des accélérateurs. Cette homogéniété sert-elle l'entrepreneuriat?

Voici le Top 10 du blogue «En Tête» en 2018 !

BLOGUE. #MeToo, l'avenir sombre des RH, la soif de bien-être au travail... Un palmarès qui réserve des surprises!