Impôt : cinq erreurs coûteuses à éviter

Publié le 06/03/2015 à 10:44

Impôt : cinq erreurs coûteuses à éviter

Publié le 06/03/2015 à 10:44

Certains oublis peuvent parfois vous coûter cher en matière d’impôts. Voici cinq erreurs qui vous empêchent d’optimiser votre déclaration de revenus fédérale ou provinciale. Dans certains cas, vous risquez de vous retrouver à payer une facture surprise.


Erreur no. 1 : Ne pas déduire les primes d’assurance-invalidité payées sur le salaire


Dès que l’employeur verse un montant au régime d’assurance-invalidité d’un employé, ne serait-ce qu’un seul dollar, les prestations d’assurance-salaire à recevoir en cas de maladie seront imposables dans l’année d’imposition visée.


Lorsqu'un employé reçoit ces prestations dans une année donnée, il pourra déduire les cotisations qu’il a versées en partie par voie de retenue à la source durant cette même année et les années précédentes, et ce, depuis qu’il est à l’emploi de cet employeur. Il devra cependant tenir compte des autres primes déduites, s’il a reçu des prestations dans une année antérieure.


Erreur no. 2 : Ne pas demander l’équivalent de conjoint l’année d’une nouvelle union


Vous avez vécu seul à un moment donné durant l’année et vous aviez un enfant à votre charge de moins de 18 ans?


Trop souvent les gens se privent de ce crédit d’impôt non remboursable pour personne à charge admissible (11 138 $ pour l’année 2014) au fédéral se croyant inadmissibles parce qu’ils ont commencé une nouvelle union durant l’année. Vous êtes en mesure de réclamer ce crédit pour autant que vous n’étiez pas conjoint ou conjoint de fait et viviez seul à un moment donné durant l’année.


Une seule personne peut demander le montant pour personne à charge admissible, communément appelé « équivalent du montant pour conjoint ». Il est donc impossible de le partager avec l’autre parent. Bien entendu, vous ne pouvez pas demander le montant pour personne à charge admissible si vous demandez le crédit pour époux ou conjoint de fait dans la même année.


Il est également permis de réclamer ce crédit pour un payeur de pension alimentaire, mais seulement pour l’année de la séparation.


Erreur no. 3 : Ne pas transférer le montant pour études et les frais de scolarité non utilisés aux parents

À propos de ce blogue

Josée JEFFREY est fiscaliste et planificatrice financière indépendante pour son propre cabinet FOCUS RETRAITE & FISCALITÉ INC. Elle offre des services-conseils et d’analyse en fiscalité pour les particuliers. Ses planifications financières sont axées sur la fiscalité et la retraite. Elle offre divers ateliers et conférences sur la fiscalité et la retraite. Elle a rédigé plusieurs chroniques dans plusieurs médias rattachées à son domaine. Elle n’est aucunement impliquée dans la vente de produits financiers de placement ou d’assurance. Site Web : www.focusretraite.ca