Le luxe et le... «t»

Offert par Les Affaires


Édition du 28 Mars 2015

Le luxe et le... «t»

Offert par Les Affaires


Édition du 28 Mars 2015

Ah le luxe ! Symbole de richesse, de statut social, de réussite, de puissance, et même, source d'envie... À tort ou à raison. Chose certaine, le luxe touche tout le monde. D'un côté, il y a les plus aisés qui constituent un marché en soi. De l'autre, il y a ceux qui rêvent de vivre la grande vie. Et il n'y a aucun mal à cela. Il est plutôt bon de vouloir aspirer à une certaine richesse, n'est-ce pas ? Il faudrait toutefois que le succès et l'argent soient des sujets un peu moins tabous au Québec. Rêver. Réussir. S'enrichir et ne pas avoir peur d'en parler. Ça ne ferait pas de mal à notre économie.


En attendant ce débat, nous vous proposons tout un menu «Luxe» cette semaine : le grand patron de Holt Renfrew décortique sa stratégie, le cahier Investir fait le point sur l'immobilier de prestige. De plus, nous vous offrons un tout nouveau cahier : «Les Affaires Luxe». Il s'agit d'une nouvelle publication grand format insérée quatre fois l'an dans Les Affaires. Dans cette première édition : les coulisses du Ritz, les pourvoiries les plus courues pour la pêche au saumon et tout sur l'art de vendre des propriétés de luxe. Bonne lecture !


Maintenant, quelques mots sur la fameuse faute d'orthographe. Oui, il y a de temps en temps des coquilles dans nos pages comme dans tous les médias du monde. Mais je dois dire que la faute dont on parle ne rentrait pas dans la catégorie des coquilles, mais plutôt dans celle des grosses bourdes. Si certains ont manqué notre dernière édition, sachez que je parle de ce fameux «t» qui s'est malencontreusement collé à la fin du participe passé «parti» pour créer, à la une de notre journal, une toute nouvelle expression : «c'est partit !».


Vous avez sursauté et, quelque part, cela m'a rassurée. Alors, que s'est-il passé ? Eh bien, en raison d'un problème technique, nous avons dû refaire complètement et tardivement la une du journal. Et personne n'a vu qu'un «t» était venu se joindre au party. Nous avons corrigé nos versions numériques. Malheureusement, le mal était fait sur le papier. Chers lecteurs, nous sommes vraiment désolés.


Vous imaginez bien notre embarras. Aussi, nous avons révisé nos processus pour que cela ne se reproduise pas. Les Affaires n'oubliera plus, par exemple, d'utiliser Antidote lorsque vient le moment de réviser sa première page ; surtout au milieu de la nuit ! Et parce qu'il est sain de rire un peu de nous-mêmes, nous avons eu l'idée de communiquer avec Druide pour lui proposer un petit clin d'oeil. C'est comme cela que la publicité du célèbre correcteur Antidote se retrouve sur la première page de notre journal cette semaine.


Dans tous les cas, notre vigilance restera toujours notre meilleure amie. Comme l'a déjà écrit l'auteur britannique George Orwell, «il faut un effort constant pour voir ce qui se trouve tout juste au bout de notre nez».


Géraldine Martin
Éditrice adjointe et rédactrice en chef,
Groupe Les Affaires
geraldine.martin@tc.tc

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Géraldine Martin

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