Élections Québec 2012: d'où vient la dette du Québec ?


13 commentaires sur cet article.

Rédigé par David le 17-08-2012

Franchement c'est n’importe quoi! Si je comprends bien nous pouvons dépenser sans compter? Si je comprends bien, ce qui est nécessaires doit être acheté même si nous sommes parfaitement conscients que nous ne pourrons le rembourser? Donc durant des années, nous n’étions pas en mesure de rembourser et malgré tout notre bon gouvernement continuait d’en ajouter sur la dette, me semble que c’est une base en économie, un enfant comprendrait! Vos propos me rappel quelqu’un,, ah oui : le $ ce n’est pas important, l’important c’est d’être heureux! Merci aux gens comme vous qui contribue à ce que les futures générations soient surendettés et doivent faire face au problème à votre place. Une bonne dette mais quelle bonne farce! Lorsqu’une personne emprunte, elle doit rembourser cette dette dans un délai prescrit, si elle n’est plus capable d’acquitter ses paiements dans le délai prescrit me semble que c’est la limite à ne pas atteindre non? Me semble que quand la dette grossis plus vite qu’elle ne diminue (sauf pour infrastructures effectivement) mais les infrastructures dates de quand? Serions-nous à dire que nous n’avons pas les moyens d’en construire ou d’entretenir, donc à dire que nous avons trop dépensé? Bref quand les taux d’intérêts vont augmenter on va juste s’enfoncer plus vite? Misère, vous êtes un exemple pour les jeunes.

Rédigé par Incubus le 15-08-2012

http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2012/08/dette-augmenter-vite.html

Rédigé par Incubus le 15-08-2012

Pendant que QS veut faire la chasse aux cannes aux oeufs d'or, voici ce qui se passe dans l'économie réelle. ( http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201208/15/01-4565190-un-deficit-pire-que-prevu-au-quebec.php?)

Rédigé par pbrasseur le 15-08-2012

jpbelleau - "Devrions-nous élire QS, s'endetter..." La twist c'est qu'on est dans le Canada, ce qui aténue (notamment en diminuant nos taux d'emprunt) le problème et aussi rend plus improbable une banqueroute Québécoise puisque le fédéral serait là pour un sauvetage (chose qui existe déjà de façon chronique avec la péréquation). Problème: le Canada à aussi ses propres problèmes, notamment l'Ontario avec son gigantesque déficit et va devenir de moins en moins capable et désireux de nous supporter. Comme disait Margaret Thatcher "le problème avec l'argent des autre c'est qu'il finit toujours par manquer".

Rédigé par jpbelleau le 15-08-2012

Des fois je me pose la question suivant: Devrions-nous élire QS, s'endetter encore plus pour des merveilleux programmes sociaux ? Ainsi, le huissier se pointe, on se fait sauver par nos prêteurs ou par le FMI ou autres, des mesures d'austérités sont de mise et on repart sur des bases solides où le gouvernent ne s'occuper que de la protection des citoyens et un filet social pour CEUX qui en ont vraiment besoin.

Rédigé par YBertrand le 15-08-2012

Bonjour. @monsieur m1ax. Ce n'est pas parce que la notion de bonne et mauvaise dette n'est pas mentionnée qu'elle n'existe pas. La dette Grèque est composée notamment de la propriété de stations balnéaires atteignant 130 milliards d'Euros (45% de sa dette) dont elle doit se départir, une des conditions du plan de relance octroyé par l'Union Européenne. Les dépenses farfelues en subventions importantes pour la tenue des "festivals" dont les dépenses sont payés par l'État et les revenus s'envolent dans les poches des promoteurs ainsi que les musés dont les coûts d'architecture et donc de construction pourraient facilement être diminués, de Colisés pour remplir une trentaine de joueur de hockey à coût de dizaine de millions chacun, de patinoire à 110$ millions qui ne sera disponible que pour les élites sont de mauvaises dettes et carrément du gaspillage. Pour ce qui est des pensions des fonctionnaires ce n'est qu'une question de temps, le mouvement est mondial. @monsieur pbrasseur. Une étude très intéressante effectuée par un groupe d'universités sur deux ans démontre que les coûts de santé dû au taux d'obésité et problèmes de santé qui s'y apparentent seront égaux aux soins de santé pour les personnes âgées d'ici 2025, un poids de plus pour les dépenses. De plus le taux de problèmes pulmonaire augmentent depuis 20 ans mais de plus en plus rapidement depuis 10 ans. La santé sera de plus en plus "à la une" pour longtemps, les coupures sont donc incontournables. Merci et bonne journée.

Rédigé par m1ax le 15-08-2012

D'après l'allure des commentaires ici, M. Saillant n'est pas tombé en terrain fertile pour QS. Avec des penseurs comme lui, le parti du général Khadir a du chemin à faire pour prendre le pouvoir. C'est tant mieux.

Rédigé par xylophone le 15-08-2012

J'aimerais bien que vous me communiquiez les soi-disants services auquel nous avons droit avec nos impôts. À l'hopital nous sommes traiter comme des porcs et nos infras tombent partout. Sans compter qu'en santé on a rien vu encore. Avec les boomers qui s'en viennent, la dette va exploser de joie. Si le service de la dette vous trouble tant que cela c'est qu'il fallait règler le problème avant. Dumont en parlait en 92 et rien n'a changé. Ou étiez-vous en 92?

Rédigé par pbrasseur le 15-08-2012

Pour mieux comprendre ce à quoi nous faisons face: http://descoteaux.argent.canoe.ca/general/lettre-aux-chefs-de-parti/

Rédigé par pbrasseur le 15-08-2012

Si vous tenez à comparer le Québec à la Grèce alors il faut ajouter la part de la dette fédérale qui doit aussi être supportée par les citoyens Québécois, alors on arrive facilement au dessus de 100% du PIB, ce qui fait de nous un des endroit les plus endettés au monde. Et encore on ne parle pas de l'endettement catastrophique des ménages, un problème que n'avait pas la Grèce et qui finira par peser sur la croissance. Tout comme le vieillissement, le Québec étant la société qui vieillit le plus rapidement au monde... Autre point (parlant de mauvaise ou bonne dette), certains pays d'Europe sont très endettés, mais au moins ils ont de belles infrastructures pour leur argent, nous on a quoi à part des hordes de fonctionnaires qui veulent des retraites anticipées sur notre dos?

Rédigé par pbrasseur le 15-08-2012

Vos arguments selon lesquels on s'endette trop parce qu'on ne taxe pas assez sont risibles. Comment cela pourrait-il être possible alors que les Québécois sont les contribuables les plus taxés d'Amérique du Nord. Au Québec les 2/3 des dépenses de programmes vont pour payer les fonctionnaires, c'est là que va l'argent: Des hôpitaux et écoles crasseux, qui donnent des service médiocres, mais remplis de fonctionnaires gras durs. C'est ça la triste réalité Québécois: Un détournement honteux de richesse vers les syndiqués de la fonction publiques.

Rédigé par Rejean Pesant le 15-08-2012

Le service de la dette (paiement des intérêts sur la dette) est le troisième poste budgétaire au Québec, soit juste après la santé et l'éducation. Ceci, quand les taux d'intérêts sont au plancher. Imaginez un instant ce qui arriverait au budget de la Province si les taux revenaient à des niveaux plus normaux! La dette est un énorme boulet que traîne l'État, l'empêchant d'investir adéquatement dans les services publiques cruciaux comme la santé et l'éducation. En ignorant ce problème, comme nous invite à le faire M.Saillant, ce sont nos générations futures qui en paieront le prix, lorsque le huissier se présentera à la porte.

Rédigé par m1ax le 14-08-2012

Assez ridicule de faire une distinction entre "bonne" et "mauvaise" dette. Ça doit faire vingt ans que je m'intéresse à la finance, que je lis des textes, des commentaires, d'analystes, d'économistes et autres experts sur les affaires internationales, et je n'ai jamais vu une telle distinction. Il me semble que, lorsqu'il est question de la dette de la Grèce, on entend pas parler non plus de cette distinction. La dette de la Grèce comprend aussi ce qu'elle a pu dépenser pour ses infrastructures, qu je sache. Si ce pays croule sous sa dette, c'est parce que l'ensemble de ses dépenses au fil des ans dépassait sa capacité de payer. Il y a aussi le phénomène de l'évasion fiscale qui a privé le gouvernement d'entrées d'argent importantes, mais en gros l'Etat grec a dépensé au-dessus de ses moyens.

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