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La Caisse et le pétrole sale: l'IRÉC exagère
7 commentaires sur cet article.
Rédigé par Incubus le 15-02-2012
François L'Italien. Chargé de projet. François L'Italien est doctorant en sociologie à l'Université Laval et membre du Collectif d'analyse de la financiarisation du capitalisme avancé . Éric Pineault. Chargé de projet. Doctorat et Ph. D en sociologie à l'Université du Québec à Montréal (UQÀM); professeur au département de Sociologie à l'UQÀM; membre du Collectif d'analyse sur la financiarisation du capitalisme avancé. Donc aucune crédibilité.
Rédigé par gcomeau le 15-02-2012
J'accorde autant d'importance aux documents de l'IREC qu'au prévisions des mayas.........
Rédigé par jpthoma1 le 15-02-2012
Contrairement à vous, je n'ai aucune difficulté à suivre l'IREC, comme l'IRIS et tous les autres organismes de recherche supposément "progressistes" dont la majorité des membres origine des cafétérias de l'UQAM. Ils partent avec la conclusion (ex: il faut interdire l'exploitation des sables bitumineux ou encore nationaliser les mines) et trouvent des arguments plus ou moins farfelus pour la supporter. Évidemment, aucun d'entre eux sait faire la différence entre un actif et un passif. Mais c'est pas grave, ils ont toujours une très grande écoute dans les médias car ils sèment la contreverse et ça, ça fait vite la manchette. Bientôt, ils vont essayer de nous convaincre que le CDPQ ne devrait investir que dans l'économie social, les COOP ou les entreprises syndiquées.
Rédigé par YBertrand le 15-02-2012
Bonjour. Comme le précisait le président Poutin, "les pays qui ont le contrôle du pétrole seront les maîtres de la planète". Merci et bonne journée.
Rédigé par ww le 14-02-2012
La Chine a investit dans les sables bitumineux pour sécuriser ses apports énergétiques et surtout pour le retour sur l'investissement. Il s'agit d'une méthode avisée de diversifier les risques (le pétrole canadien représente un risque minime au niveau politique, ce qui est rare sur la planète)et de participer à un secteur en croissance. La caisse est avisée de suivre l'exemple de la Chine.
Rédigé par m1ax le 14-02-2012
Je voudrais bien voir quelle serait la position de l'IRÉC si c'était les sables bitumineux se trouvaient au Québec plutôt qu'en Alberta. Je ne sais pas pourquoi, je doute que leurs études en arriveraient aux mêmes conclusions...
Rédigé par ww le 14-02-2012
Merci à monsieur Pouliot pour ce billet de qualité. La caisse agit avec diligence dans sa position dans le secteur énergétique canadien. La plus grande réserve du pétrole de la planète se retrouve dans l'ouest et il me semble justifier de se positionner pour en profiter. Je ne vois pas en quoi le pétrole extrait en mer est plus propre ou écologique que celui des sables bitumineux (le désastre de BP en est une preuve). De plus notre pétrole n'est pas obtenu ou sécurisé via les armes (CF Irak ou Libye). Une dernière réflexion, tous le monde veut sa panoplie d'appareil électrique, mais personne ne veut de barrage, de central électrique, aux gaz ou au charbon. On proscrit du même souffle les centrales nucléaires et maintenant l'énergie éolienne est repoussé à cause du paysage et du bruit. L'énergie sera un des enjeux majeurs du prochain siècle et je crois intéressant la position dans le secteur de la caisse et les rendements seront bénéfiques à la population du Québec. Souhaitons que la caisse de dépôt continuera une gestion de type caisse de retraite et qu'elle laissera aux secteurs privés et aux gouvernements le soin de stimuler l'économie du Québec. PS la caisse à tous de même investit significativement dans l'industrielle-Alliance à la fin de l'été.
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