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Construction: comment il faut attaquer le monstre
4 commentaires sur cet article.
Rédigé par YBertrand le 21-09-2011
Bonjour. @monsieur pbrasseur. Vous avez en partie raison. Les "tizamis" est un problème systémique. Mais pour le reste, enlevez les syndicats du portrait comme la règlementation le voulait et vous aurez tout un autre résultat. Il n'y a pas moins de règlementation dans les autres provinces mais le ménage des "tizamis" a été fait il y a belle lurette et on tolère moins chez nos amis les anglais, les situations de collusions et la pègre. J'ajouterais qu'au Québec, on parle beaucoup pour ne rien dire alors que dans les autres provinces on agit. Merci et bonne journée.
Rédigé par pbrasseur le 21-09-2011
Remarquez que le problème de réglementation et interventionnisme hystérique de l'état qui mène à la magouille ne se limite pas à la construction. Regardez ce qui en train de se passer sous nos yeux dans le marché des garderies depuis que le gouvernement s'est mis ses gros sabots dedans: Collusion, favoritisme, corruption, pénuries, coûts en hausse, problèmes d'activités au noir, etc... Et ça en quelque années seulement! Pensez vous qu'on finira par comprendre un jour?
Rédigé par pbrasseur le 21-09-2011
Le problème principal au Québec, et toutes ces magouilles n'en sont que l'illustration et non la cause, c'est que dans le domaine de la construction le libre jeu de la concurrence ne s'applique presque plus, il a été complètement court-circuité par toutes les entraves et réglementations qui encadrent ce domaine. Résultat: d'un côté on se pousse de la réglementation trop rigide en allant au noir (ce qui ouvre la port au crime organisé) ou bien on s'en sert comme support pour se rendre incontournable et écarter la concurrence. Ça fait tellement longtemps que ça dure que tout cela fait maintenant parti de la culture et ces problèmes sont structurels. Le climat est tellement pourri que non seulement on ne sait plus si tel ou tel contrat n'est pas 50% trop cher, on ne sait même pas si ledit contrat représente un besoin réel ou bien un prétexte pour arroser les "tizamis"... Vous voulez ramener ce marché dans le droit chemin? Alors faites en sorte que la concurrence revienne, faites en sorte par exemple que ce soit facile pour un entrepreneur du Minnesota de "bidder" sur un job Québécoise, que celui ci puisse engager qui il veut, syndiqué ou pas, etc... Pour ce qui est du financement des partis il faut libéraliser le financement tout en exigeant la transparence, trop de restrictions on poussé tous les partis dans l'illégalité, encadre plus sévèrement ne ferait qu'aggraver le problème.
Rédigé par YBertrand le 21-09-2011
Bonjour. En effet les commissions d'enquête n'ont pas les mêmes ressources et encore moins les mêmes devoirs que les enquêtes en matière criminelle. La commission d'enquête n'a pas la possibilité d'imposer des peines criminelles mais un seul devoir de recommander, hors le gouvernement n'a pas l'obligation de suivre ces recommandations. Puisqu'il s'agit de matières criminelles il n'y a rien de mieux que les services de police pour enquêter de par leurs connaissances du milieux, de leurs ressources ainsi que des pouvoirs de poursuivre en chambre criminelle. Selon moi, la plus grande erreur a été d'octroyer à un syndicat (FTQ) le contrôle du fond de solidarité. La seconde est d'avoir fermé les yeux sur ce qui se tramait à la CCQ qui a été mise en oeuvre (OCQ) pour enlever le placement des travailleurs d'entre les mains des syndicats. Rappellons nous que la création de l'OCQ est le résultat de cette main mise à l'époque dont résultat notamment un carnage sur le projet de la Baie de James. Nous avons la mémoire bien courte au Québec. Merci et bonne journée.
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