Le débat sur les pensions ne fait que débuter


6 commentaires sur cet article.

Rédigé par dror01 le 02-05-2012

L'épargne demeure le meilleur moyen de sécuriser sa retraite et le temps est le seul facteur connu. Au fond, c'est le seul allié fiable. Comme tous les autres facteurs dépendent des conditions et des perspectives écononiques, il est difficile de faire des prévisions avec une précision relativement élevée. L'incertitude est telle que la plupart des compagnies offrant des garanties sur les produits d'investissements pour la retraite les ont retirées dernièrement. Une chose est certaine, l'espérance de vie au Canada est passée de 71 à 83 ans entre 1950 et 2008. Douze années de plus à vivre sur des revenus accumulés sur la vie active qui ne s'est pas allongée proportionnellement. Plus de retraités pour moins de travailleurs. Quelles sont les solutions? Retarder l'âge de la retraite? Inciter les travailleurs à économiser pour la retraite tel que prévu dans le dernier budget provincial (RVÉR)? Ne dit-on pas que "Le temps c'est de l'argent."

Rédigé par YBertrand le 08-02-2012

Bonjour. Le gouv. fédéral n'a pas fait ses devoirs lorsqu'il a annoncé la diminution des pensions des personnes âgés "pension de vieillesse" en attribuant la même recette pour tous, démunis comme riches. Le problème est l'universalité du programme. Je me demande pourquoi il faut qu'une personne puisse atteindre un revenu NET de 112,772$ avant de lui couper cette pension. Si le gouvernement diminuerait ce plafond au montant du deuxième palier d'imposition (41,544$ selon “l'annex 1" de la déclaration d'impôt fédérale) il récupèrerait beaucoup d'argent et pourrait bonifier les montants de base et de supplément au revenu. Merci et bonne journée.

Rédigé par altamont le 07-02-2012

Cela nous prouve encore que toute planification est superflue, alors pourquoi nous casser les oreilles avec des planifications à plus finir. Je crois bien que ceux qui vivent au jour le jour sont des gens bien plus heureux que ceux qui planifie avec des paramètres qui fluctuent de plus en plus fréquemment et pour lesquels l'on a aucun contrôle.

Rédigé par Francois Barriere le 07-02-2012

@SB. C'est effectivement un problême et il est mentionné régulièrement. (Je l'ai vécu personnellement, ça et le changement d'un régime de prestation déterminé à cotisation déterminée...) Le vrai problème est dans les pensions promises par le gouvernement, que ce soit pour les fonctionnaires ou pour monsieur et madame tout le monde (mes parents, moi, mes enfants plus tard). Entre les promesses faites dans les années 70-80 basées sur des taux de rendement moyen de 7 @ 8% et une espérance de vie 10 ans plus courte qu'aujourd'hui, il faut réaliser que les chiffres ne tiennent plus la route. Les acquis ne sont donc pas réels. Les gens ne sont plus à la retraite pendant 5 ans mais pendant 20 ans. Si on veut que ce soit une retraite décente il faut revoir les chiffres. FB

Rédigé par SB le 07-02-2012

Un des problèmes qui n'est pas souvent mentionné c'est le fait que les employeurs ont eu des congé de cotisation lorsque les taux et rendements étaient plus haut puisque les calcules actuariale étaient suppérieurs aux exigeance. Les années 2000 à 2010 ont quelque peu changé la donne, mais c'est juste l'employeurs qui s'est permis de contourner les règles et non les employés. L'employés n'a pas eu de congé de cotisation et en plus, il a un facteur d'équivalence qui fait qu'il ne peut pas contribué d'avantage à son réel et ce même s'il en a les moyens. Pas pour rien que les gens investissent dans des CELI et des conptes non-enregistrer. C'est exactement mon cas. Alors si mon employeur et/ou les gouvernements changent les règles en cours de route, je suis doublement pénalisé. Puisque je cotise plus de 40% de mon fond de pension et que nous épongeont le déficite actuariale dans une même proportion, je crois que je suis en droit de m'attendre à ce que mon employeurs et les gouvernements tiennent leur part du pacte qui nous lie. À bon entendeur. SB

Rédigé par dencour le 06-02-2012

Tout ce débat au sujet des pensions privées et pensions publiques me ramène au premier principe de la planification financière personnelle : atteindre l'indépendance financière. Ce qui implique qu'on ne compte que sur soi-même pour prendre une belle retraite surtout pas sur son employeur encore moins sur les gouvernements. IL faut épargner constamment afin de se constituer un patrimoine nous permettant de prendre une belle retraite quand on veut, n'étant pas à la merci d'un employeur qui se "sauve" avec son régime de retraite et encore moins de gouvernements capables de changer les règles du jeu en tout temps comme Harpeur l'a annoncé à Davos récemment. Je sais que ce n'est pas facile pour tout le monde mais c'est le seul moyen pour éviter de voir "liberté 55" remplacé par "liberté 75" ! Ainsi, chacun est maître de son destin !

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