Zone euro, basta le sauvetage, à quand les vraies réformes?


19 commentaires sur cet article.

Rédigé par Olivier M. le 30-10-2011

@ pbrasseur. Un article écrit aujourd'hui sur la question de la dette : http://www.pauljorion.com/blog/?p=30265#more-30265

Rédigé par Olivier M. le 28-10-2011

@ pbrasseur. Dans le discours néolibéral, il est toujours question de dette publique mais jamais de dette privée. De une, la dette publique a explosé avec les plans d'aide aux banques (avant cela, elle restait raisonnable dans la plupart des pays. De plus, si on n'avait pas sabré dans les recettes fiscales et encourager les niches fiscales, on aurait compensé pour les dépenses). De deux, la crise est venue de la dette privée. États-Unis, Royaume-Uni, Espagne, Islande, etc. http://www.rue89.com/2010/05/10/on-parle-beaucoup-de-la-dette-publique-et-la-dette-privee-alors-150883

Rédigé par Olivier M. le 28-10-2011

@ incubus. Toujours la même rengaine...c'est de la faute au socialisme. Ouvre un peu les yeux et regarde la politique économique qui est appliquée depuis l'époque Reagan/Thatcher et tu comprendras pourquoi on en est rendu là aujourd'hui avec cette crise que seulement une poignée de gens avait prédite. On est en train de vivre des moments historiques, c'est clair.

Rédigé par Olivier M. le 28-10-2011

@ incubus. Toujours la même rengaine...c'est de la faute au socialisme. Ouvre un peu les yeux et regarde la politique économique qui est appliquée depuis l'époque Reagan/Thatcher et tu comprendras pourquoi on en est rendu là aujourd'hui avec cette crise que seulement une poignée de gens avait prédite. On est en train de vivre des moments historiques, c'est clair.

Rédigé par YBertrand le 28-10-2011

Bonjour. Voici une bonne démonstration de décripitude étagée. Les contribuables ont les poches pleines selon le comportement des gouvernements qui puisent allègrement l'argent pour renflouer une minorité de riches mais ne semblent pas comprendre qu'en fait les contribuables ont les poches pleines "de dettes". Il était prévisible que les gouv. étaient pour tout faire pour sauver la face et non de sauver l'économie. Ce n'est qu'une question de temps. En europe nous pointons les discordes des États membres et aux USA la discorde entre le gouv. et les banques (du moins depuis un certain moment) ainsi que la discorde entre les deux parties qui ne veulent pas s'entendre sur une méthode efficace de sombrer dans les dépenses puisque les républicains ont des gros "namis" qui en veulent encore plus dans leurs poches. Plusieurs sont d'accord qu'il ne s'agit que d'une question de temps, si les gouv. ne veulent pas trouver de solutions, les solutions s'imposeront par elles-même ... mais à quel prix. Les USA discutent de plus en plus des "too big to fail" qu'ils ne devront plus pouvoir aider et qu'ils ont aidé lors du TARP and Co. à devenir encore plus gros. Quelle belle farce ... mais aurons nous le goût de rire lorsque la patate chaude nous brulera la langue. Le système fera en sorte que ce soit encore une fois les contribuables qui paieront, mais il semble que plusieurs entreprises disparaîtront dans la mêlée et je crois que nous resteront surpris. Il m'apparaît concevable de voir les syndicats en prendre pour leur rhume, les services ausssi. Il faut diminuer les dépenses et augmenter les revenus des États en même temps, mais pas en 2020 mais bien aujourd'hui. Aux USA, si aucune entente ne survient, il y aura une coupure des dépenses de 1,200 milliards pour 2012. Un cout et moyen termes qui s'annoncent être tumultueux. Merci et bonne journée.

Rédigé par Incubus le 28-10-2011

@Olivier Socialism works only until you run out of other people’s money.” Margaret Thatcher. P.S si tu veux de l'argent ( http://the53.tumblr.com/ )

Rédigé par Incubus le 28-10-2011

Avant de faire des réformes, ils vont attendre d'être rendu au pied du mur et faire faillite. ( http://la-chronique-agora.com/jeudi-27-octobre-le-jour-ou-europe-est-devenue-un-clochard/ )

Rédigé par Incubus le 28-10-2011

Avant de faire des réformes, ils attendre d'être rendu au pied du meur et faire faillite. ( http://la-chronique-agora.com/jeudi-27-octobre-le-jour-ou-europe-est-devenue-un-clochard/ )

Rédigé par danvillepq le 27-10-2011

Paul Dontigny doit bien rire de ce qui se passe actuellement. Les CDS CDO cd.... qui commence a péter dans la face des financiers. Il doit y avoir un méchant merdier dans ce bordel de produit financier. Les avocats vont être occupé sans bon sens. Si bien sur il reste de l'argent pour les payer ces foutu avocats qui savent pas faire la différence entre un criminel et un honnete citoyen. Il font la différence par contre quand viens le temps de savoir d'ou provient l'argent.

Rédigé par danvillepq le 27-10-2011

La grèce a fait faillite. Donc il y a normalement des CDS qui devrait compenser les banques qui ont prêter à la grèce. Et bien non. Ceux qui ont payer pendant des années, des assurances CDS afin de se protéger de la faillite de la grèce, seront décu. Selon la ISDA la grèce a pas fait faillite. Donc la banque perd ses billes dans cette faillite et elle sera pas remboursé par l'assureur. Les cie de finance se vole entre elles. Yahoo. http://www2.isda.org/news/isda-updates-greek-sovereign-debt-qampa

Rédigé par Olivier M. le 27-10-2011

« Les jours présents nous ont gâté en matière de réunions de la dernière chance ! Elles ont finalement débouché sur des mesures substantielles. Mais ces dernières se matérialiseront-elles pour produire des résultats notables ? Probablement non hélas. Et l'on parviendra dans le meilleur des cas à calmer le marché des capitaux quelques semaines, avant que la crise n’apparaisse une fois encore, pire qu’on ne l’avait imaginée jusque-là. Pourquoi ? Pour deux raisons. D’abord, parce que les seules mesures prises furent celles qui firent empirer la situation. Ensuite, parce que comme les choses se sont chaque fois aggravées depuis que fut appliquée la mesure la plus récente, l'on se retrouve perpétuellement en retard d’une guerre. Vous souvenez-vous de la somme qu’il aurait fallu réunir pour sauver la Grèce en janvier 2010 ? Il a fallu débourser depuis plus de dix fois son montant. L’austérité est passée par là, qui tarit les salaires et du coup, les rentrées d’impôt. Les recettes baissent et le déficit se creuse encore davantage. Ce n’est pas cependant comme si l’on ignorait ce qui doit être fait. La crise, tout le monde le sait, est une crise du crédit. Pour dire les choses simplement, une crise de l’argent qui manque là où il est nécessaire. Il fallait donc augmenter les salaires. C’est là le point fort du discours prononcé par Nicolas Sarkozy à Toulon en septembre 2008 : « ne pas donner tous les bénéfices aux dirigeants et aux actionnaires, en destiner une part plus grande à ceux qui par leur travail créent la richesse ; redonner du pouvoir d’achat aux travailleurs sans alourdir les charges fixes de l’entreprise et ainsi remettre le capitalisme à l’endroit… ». On ne pouvait mieux dire. Ne pas se contenter d’augmenter les salaires pour répercuter ensuite leur hausse dans le prix des marchandises et des services, mais repenser entièrement la redistribution de toute richesse nouvellement créée. Comment ? En substituant, comme le dit explicitement le discours de Toulon, l’augmentation des salaires, par une baisse des dividendes mirifiques distribués aujourd’hui sur la base des bénéfices pourtant faméliques des entreprises. De plus, supprimer une fois pour toutes les stock options, et réduire à une taille décente le salaire des chefs des grandes entreprises, pour qui le coefficient multiplicateur par rapport à l’employé le moins bien payé a été multiplié par dix au cours des cinquante dernières années, et ce pour une raison qui reste à élucider. Faute de pouvoir être investis dans des activités productives, il existe en ce moment trop de capitaux errants. Le pouvoir d’achat des ménages est en effet trop faible pour absorber davantage de biens et de services. Il n’est pas même nécessaire que les détenteurs de ces capitaux cherchent encore à les accroître : il suffit qu’ils veuillent les protéger pour qu’ils servent à des paris sur les fluctuations de prix, le marché à terme des matières premières constituant de ce point de vue le lieu privilégié de cette machine à produire du risque systémique. Une croisade contre la spéculation ne pourra donc réussir qu’une fois résolue la question épineuse de la redistribution de la richesse.» (source : Paul Jorion, site Atlantico.fr, 27/10/2011)

Rédigé par pbrasseur le 27-10-2011

@Olivier - Les pays qui ont pris (et vont prendre) des mesures sévères d'austérité ne l'ont en général pas fait par choix, ils l'ont fait pour éviter la faillite en espérant qu'il ne soit pas trop tard (comme en Grèce). Sans ces politiques le matché des obligations se serait retourné contre eux et ils n'auraient pu continuer à financer leur dette, la faillite quoi. C'est plate mais c'est comme ça, quand on dépense plus qu'on gagne on finit par avoir des problèmes. Que puis-je vous dire de plus? Même ici au Québec on fait ça, pour les mêmes raisons, le gouvernements sait très bien que sinon il lui en coûtera plus cher pour emprunter, il pourrait même embarquer dans un cercle vicieux où on doit emprunter de plus et en payant de plus en plus cher pour financer une dette de plus en plus grosse. Si on se rend là au Québec vous vous direz peut-être qu'on aurait dû agir avant...

Rédigé par Olivier M. le 27-10-2011

@ pbrasseur. Vous ne vous êtes pas interrogés sur l'efficacité des plans d'austérité, notamment dans une période de crise comme nous connaissons. Parlez-moi par exemple de l'Angleterre que j'évoquais, ce serait intéressant. Les mêmes erreurs ont été faites dans des moments dramatiques de notre Histoire. Autre point. Pour les néolibéraux, la dette privée qui s'est transformée en dette publique est également totalement ignorée, alors que tout est malheureusement lié : http://contreinfo.info/article.php3?id_article=3054

Rédigé par pbrasseur le 27-10-2011

Bonjour, en fait je pense que le plus urgent est et de loin est d'encourager la productivité, ou pour être plus précis dans le cas de l'Europe (mais c'est le cas presque partout) de faire en sorte de moins la décourager. Pour le reste il est vrai que certaines réformes seraient bienvenue pour rendre la zone Euro plus viable, en particulier ça ne fait pas de sens de créér une union monétaire qui facilite pour tous l'accès au crédit sans que des contrôles soient en place pour restreindre les abus. Mais c'est facile à dire et personnellement je ne retiendrai pas mon souffle, les Européens sont très jaloux de leur souveraineté et méfiants de leurs voisins, mais surtout un trop grand nombre d'entre eux ne croient pas au libre marché (les français sont même majoritaires à ne pas y croire!!!) @olivier - les mesures d'austérité ne sont pas sensées stimuler l'économie à court terme, elle sont malheureusement nécessaires pour la rendre viable à moyen et long terme.

Rédigé par Olivier M. le 27-10-2011

@ pbrasseur. Les mesures d'austérité dont vous parlez, pensez-vous qu'elles ont donné quelque chose pour le moment ? Donnez-moi l'heure juste, ça m'intéresse. Tiens, un pays européen dont vous oubliez qu'il est en austérité et où les dégâts sont mesurables (vague de violence récente, hausse de la pauvreté) mais que bien entendu les néolibéraux oublient de nommer dans la liste puisque c'est un pays qui a pratiqué à outrance les préceptes néolibéraux : http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/10/11/le-royaume-uni-comptera-plus-de-trois-millions-d-enfants-pauvres-fin-2013_1585492_3214.html

Rédigé par Olivier M. le 27-10-2011

A lire le commentaire de l'économiste français Jacques Sapir sur cet accord survenu en Europe : http://www.marianne2.fr/Sapir-l-accord-signe-ne-fait-que-prolonger-l-agonie-de-l-euro_a211943.html

Rédigé par Olivier M. le 27-10-2011

A lire le commentaire de l'économiste français Jacques Sapir sur cet accord survenu en Europe : http://www.marianne2.fr/Sapir-l-accord-signe-ne-fait-que-prolonger-l-agonie-de-l-euro_a211943.html

Rédigé par Diane Bérard le 27-10-2011

@pbrasseur Et bien moi je suis en accord avec ce que vous dites! Je ne crois pas que nos visions soient si opposées. Je pense comme vous qu'il faut encourager la croissance et aider les entreprises, cesser de dépenser de manière irresponsable et implanter des mesures d'austérité mais.. il faut aussi que cette union économique en soit une vraie. Il faut penser à la fois micro-économie ( au niveau des entreprises) et macro-économie ( les liens entre les États).

Rédigé par pbrasseur le 27-10-2011

Je suis pratiquement en désaccord avec tout ce que vous dîtes (provenant du Guardian) Exemple: La redistribution = prendre des capitaux dans les endroits productifs pour les envoyer dans les endroits moins productifs. Résultat: moims de productivité donc moins de croissance. Or la croissance c'est précisémment ce dont la zone Euro a le plus urgent besoin pour se sortir du trou. Pour aider la croissance il faut avant tout faciliter la vie aux entreprises, devenir un fardeau fiscal et réglementaire moins lourd pour elles, pour qu'elles puissent opérer plus librement et plus efficacement. Par exemple permettre de foutre à la porte les mauvais employés serait un bon début. Il faudrait aussi mettre la pédale douce aux subventions, cessez de choisir des gagnants, etc... Et en même temps les gouvernements Européens doivent cesser de dépenser de façon irresponsable. Des mesures d'austérité sont souhaitables, dans toute l'Europe. Voila ce qu'il faut faire, mais ça ce n'est pas le Guardian qui va vous le dire.

Ajouter un commentaire (netiquette)

Inscrivez-vous ou identifiez-vous pour laisser un commentaire