BLOGUE. Éditorial incendiaire de l'économiste Paul Krugman dans le New York Times, il tourne au ridicule le combat des mieux nantis contre la fin de leurs privilèges fiscaux hérités de l'ère Bush. Obama menace d'y mettre fin et d'ajuster à la hausse les impôts de ceux qui gagnent 250 000 et plus. La stratégie des hauts salariés consiste à prouver qu'un revenu de 400 000$ ne fait pas de vous un homme ou une femme riche. Après tout, une fois toutes vos dépenses acquittées que vous reste-t-il? Sans compter tout cet impôt qu'il faut payer pour offrir un filet social aux "petites gens" (litttle people).
La situation n'est guère plus rose pour les riches Chinois. Ceux-ci se voient dans l'obligation de recruter des gardes du corps car leur confort financier -et surtout les signes extérieurs de leur richesse- provoquent une certaine irritation chez leurs congénères moins chanceux. Si bien que l'industrie de la protection personnelle explose, on l'évalue à 1,2 G$US. Elle regroupe 2 767 sociétés qui emploient près de deux millions de gardes du corps.
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Pendant ce temps, à New York, les 192 chefs des États membres de l'ONU sont réunis pour faire le point sur l'état d'avancement des Objectifs du millénaire, ces huit résolutions prises en 2000 pour réduire la pauvreté extrême dans le monde. Voir cet excellent diaporama de la BBC.
La date butoir pour l'atteinte des Objectifs du millénaire est 2015, voici où nous en sommes:
Positif -on a réduit la pauvreté (de façon inégale;
-accru les niveaux d'éducation;
-fait reculer la faim.
Négatif: -santé maternelle et infantile;
-pandémies.
Plusieurs facteurs expliquent le retard dans l'atteinte des objectifs:
- les pays riches n'ont pas respecté leur engagement de donner 0,7% de leur revenu national brut, ils ont plutôt consacré l'argent à leurs plans de relance interne;
-la corruption présente dans de nombreux pays pauvres entraîne le détournement de l'aide, sans compter tous les impôts non payés, ceq ui qui empêchles gouvernement locaux d'offrir à la population les services dont elle a cruellement besoin;
-l'inadéquation de l'aide, les philathropes et le gouvernements des pays riches y vont souvent de leurs projets personnels plutôt que d'efforts concertés alignés sur les besoins réels de populations locales.
Chacun ses problèmes... Chacun ses combats...
Lire ici ma chronique précédente











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