Jusqu'où le gouvernement peut-il imposer sa loi aux entreprises au nom du contrôle budgétaire?


2 commentaires sur cet article.

Rédigé par sir_liniam le 13-04-2010

En fait il est plus que temps de revoir le modèle d'affaire des pharmacies. Ceux-ci profitent d'un oligopole et des assurances de leurs clients pour gonfler artificiellement les prix en plus d'exiger (selon mes sources) des frais au gouvernement pour chaque prescription remplie. Cela est injuste et nous en faisons tous les frais. Les médicaments devraient être achetés par le gouvernement et redistribués aux pharmacies en leur autorisant une marge de profit fixe qui dépendra du taux de roulement de chaque médicament. Il est de plus pertinent de noter que le rôle des pharmaciens gagnerait à être révisé. Pourquoi les impliquer dans la vente des médicaments? La vérification? Ils ne couvrent pas l'identification visuelle dans leur formation et l'apprennent sur le tas. Un technicien ferait tout aussi bien l'affaire. Les interactions et les avis systématiques? Les ordinateurs peuvent déceler sans problème les interactions entre médicaments et fournir une liste pré-enregistrée de conseils pour chaque nouveau médicament. Vive la technologie! Les services conseils? Pourquoi ne pas les offrir par téléphone ou en clinique? Ils ont une réelle expertise et on ne les utilise que pour exécuter des tâches abrutissantes. S'ils pouvaient renouveler les ordonnances et ajuster les doses (ce pour quoi ils ont été formés) ils nous seraient grandement plus utile! En Alberta ils en ont d'ailleurs le droit et personne n'en est mort. En résumé, nous gaspillons nos grands esprits en les confinant à la vente au détail et ceux-ci nous imposent des prix pour se payer un salaire justifiant leurs nombreuses années à l'université. En réorganisant le système professionnel de la santé et en demandant directement au gouvernement de négocier les prix pour chaque médicament, nous pourrions économiser annuellement des sommes colossales.

Rédigé par le 12-04-2010

Le gouvernement de par son pouvoir légistlatif peut imposer ses volontées, nous n'y pouvons pas grand chose. Cependant, le résultat peut être dévastateur à l'exemple du Qc depuis l'hyper réglementation débutée dans les années 60, l'incertitude de 76, la police de la langue, les programmes que nous ne pouvons pas nous payer, le quêtage de la péréquoition etc!

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