image

4 conseils pour gérer une crise sur les médias sociaux

Diane Bérard . les affaires.com . 22-02-2013 (modifié le 25-02-2013 à 15:34)

BLOGUE. Les éminences grises du Vatican auraient dû assister au même petit déjeuner que moi ce matin. L'évènement - organisé par l’Institut des administrateurs de sociétés (IAS) - s'intitulait  "La gestion de crise à l'ère des médias sociaux." Le Vatican a toute une crise sur le bras depuis que les médias internationaux affirment que c'est un scandale sexuel qui a forcé le pape à démissionné. Les médias sociaux ont relayé cette histoire, bien sûr.


Les conférenciers ( Sylvain Lafrance, ex vp des services français de RC aujourd’hui dg du pôle médias et management à HEC Montréal et Bruno Guglielminetti de National )  ont évoqué les tribulations du Vatican. Mais, on a surtout parlé de la crise du Bye bye 2008 . Sylvain Lafrance a expliqué comment cette crise a été gérée en coulisses. Comment la direction et le conseil d’administration de Radio-Canada se sont débrouillés avec cette patate chaude.


« Bien des gens ( dont le conseil d’administration) auraient aimé que nous sortions de cette crise plus rapidement car les médias sociaux s’enflammaient d’heure en heure, a confié Sylvain Lafrance, . Mais, « bûcher » sur les concepteurs du Bye bye pour sauver la face aurait été une erreur stratégique. Au-delà du quotidien de la crise, il fallait gérer ses traces pour l’avenir.»


Voici ce que j'ai retenu de cette conférence.


1- Une crise sur les médias sociaux demeure une crise

1 commentaire

YBertrand le 26-02-2013

Bonjour. Les médias sociaux sont de véritables pièges et traquenards qui ne servent qu’à induire les internautes en erreur et cibler des entreprises et personnes que pour leur causer du tort par le biais de libelles diffamatoires, informations sans fondements sous le signe de l’anonymat. Malheureusement il ne faut qu’un seul hurluberlu pour épater la galerie et débuter ce qui deviendra par la suite une hécatombe de verbiages plus insensés les uns que les autres, un mode de défoulement qui prend rapidement de la popularité. C’est comme un oignon que l’on épluche peau par peau par les diatribes qui au fil de l’épluchage de plus en plus d’ampleur pour finalement arriver à un coeur meurtri par des accusations mensongères de personnes frustrées par leur vie devenue minable par un nombre d’erreurs de jugement qui n’ont rien à faire d’autre que d’emmerder tout ce qui bouge et ne font pas “leurs affaires”. C’est selon moi la plus grande bêtise qui a été créé par un individu qui a été reconnu comme un véritable “psychopathe” à cravate, le créateur de Facebook, voleur de propriété intellectuelle du siècle après Microsoft. Comme le répétait mon père “ça prend 20 ans pour se faire une réputation et 20 minutes pour la perdre”. Pour ma part je ne suis pas intéressé par les médias sociaux, ne l’ai jamais été et ne le serai jamais. Malheureusement il faudra à une entreprise des millions de dollars pour se rendre en Cour Suprême pour que les législateurs parviennent à mettre un frein à ce qui se passe sur ces médias, mais ce ne sera pas pour demain puisque les entreprises aux prises avec du salissage (sic) sont déjà aux prises avec les millions que coûtent le rétablissement de leur réputation sans toutefois y parvenir entièrement car les dégâts causés resteront longtemps dans la mémoire collective, les médias étant plus intéressé par le sallisage (sic) que les corrections apportés par les décisions des tribunaux. Merci et bonne journée.

Tous les commentaires >

Abonnez-vous

image

Votre meilleur allié pour faire grandir votre entreprise, votre carrière et votre portefeuille. Économisez 75 % sur le prix en kiosque !

Abonnez-vous