Qu'allons-nous devenir?

Publié le 18/01/2012 à 16:01, mis à jour le 23/01/2012 à 09:15

Qu'allons-nous devenir?

Publié le 18/01/2012 à 16:01, mis à jour le 23/01/2012 à 09:15

Par Bernard Motulsky

BLOGUE. Le CEFRIO (Centre facilitant la recherche et l'innovation dans les organisations à l'aide des technologies de l'information et de la communication) a rendu public aujourd'hui son dernier NET-Tendances qui démontre une progression très rapide d'Internet comme source d'information des Québécois, principalement au détriment de la télévision. Ce que l'on a donc constaté en 2011, avec une ampleur plus grande qu'on ne pouvait s'y attendre, c'est une progression très significative de l'usage d'Internet que l'on peut attribuer à plusieurs facteurs : une offre de plus en plus diversifiée d'information accessible sur Internet (sites web des médias traditionnels, portails et nouveaux médias sur Internet comme le Huffington Post), la popularisation des réseaux sans-fil (wifi) disponibles maintenant dans beaucoup de lieux publics, l'accessibilité (financière) des téléphones portables avec une offre abondante et diversifiée, idem pour les ordinateurs portables et les tablettes qui se sont répandues comme une traînée de poudre, et finalement, croissance des réseaux sociaux avec l'arrivée d'un nouveau joueur majeur (Google+), une offre de services (gouvernementaux, bancaires, financiers, de voyage, etc.) et d'achat en ligne qui a également connu une très forte progression. Les transactions qu'on ne peut faire en ligne sont devenues l'exception plutôt que la règle. Sans compter l'arrivée sur le marché du travail d'une génération qui a grandi avec un clavier entre les mains.


Même si toute innovation entraîne avec elle son lot de problèmes (respect de la vie privée, envahissement du travail sur la vie personnelle, fraudes de toutes genres - on commence à être loin de la veuve africaine éplorée), elle bouleverse notre vie quotidienne d'une façon sans doute irréversible )à moins d'une immense panne électrique). Nous vivons plus vite, nous savons ce qui se passe plus rapidement, nous avons des nouvelles de notre monde et du monde en général sans cesse, nous savons en gros ce que vous pensez des événements qui nous affectent et des causes que vous soutenez, bref nous sommes mieux éclairés. Tout en étant autant à la merci de la première rumeur venue. Et surtout toujours aussi dépendant de ceux qui ont comme rôle professionnel de nous informer : les journalistes et les médias restent ceux sur lesquels nous nous reposons pour mieux connaître notre environnement. C'est quand même rassurant de savoir que plus ça change, plus c'est pareil.

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