Se regarder investir


4 commentaires sur cet article.

Rédigé par ww le 01-12-2011

Je suggère d'analyser les investissements de Prem Watsa du dernier trimestre...complètement à l'inverse du marché. Si l'avenir lui donne raison ce sera un génie, autrement il deviendra un ange déchu. http://seekingalpha.com/article/311165-4-stocks-the-oracle-of-ontario-bought-during-q3?source=yahoo

Rédigé par ww le 24-11-2011

Évidemment ce qui est symptomatique dans le départ de Bill Miller c'est l'explication de tous et chacun. Comme dans cette extrait de CNBC du 21 novembre "His downfall was his myopia to macro events, from the rise of the commodity boom to the depth of the financial crisis, which kept him from seeing opportunities in energy shares or avoiding doomed bets on housing and financial stocks. Yet Miller's dismal record since 2006 is also due to a new dynamic in the stock market. After the deepest downturn since the Depression, a singular focus on macro events is pushing almost all assets to trade in lock-step." ...Bill Miller investit dans des entreprises et non dans le bulletin de nouvelles. Chaque fois que l'investissement de type valeur est jugé caduque et à chaque fois que l'on prétend que la bourse réagit à de nouvelles dynamiques...ce type d'investissement a souvent surpassé les autres dans les années qui ont suivi. Il y a une surestimation de l'importance des analyses "macro" ce qui explique la sur-prolifération des prophètes de l'apocalypse.

Rédigé par ww le 24-11-2011

Il est en définitive difficile d'adhérer à votre version financière du mythe de Narcisse. Bill Miller est un adepte du principe "quand c'est dans les medias, c'est déjà escompté dans le prix de l'action". Son fonds prenait des positions à contre courant quand Miller jugeait que le marché n'évaluait pas correctement le changement découlant d'une nouvelle. Il a souvent défendu ce principe quand on lui reprochait de ne pas savoir lire les journaux. Au milieu de sa série victorieuse il affirmait que la meilleure façon de battre l'indice c'est de ne pas chercher à le faire. Miller est resté fidèle à lui-même. Oui, il a sous-estimé la crise financière (idem Lou Simpson avec sa position dans Bank of America) et il a commis également des erreurs. Je crois davantage que l'excès de confiance découlant de ses succès ont peut-être diminuer la saine méfiance qui aurait permis de diminuer ses pertes dans Kodak. Investir c'est prendre des décisions de commerce, le fait de se tromper n'annule pas les succès antérieurs. L'échec de Jean Coutu aux États-Unis ne fait pas disparaître ses succès Canadiens. Le mauvais "timing" de Power avec Putnam n'élimine pas les succès des autres entreprises du groupes. Au total (et au-delà des chiffres) investir est un art et la faiblesse du dernier opus ne doit pas masquer et faire oublier la qualité des compositions précédentes.

Rédigé par choupette1 le 24-11-2011

Bonjour monsieur Mooney, Puis-je vous poser la question suivante : Êtes-vous bull ou bear à court et à moyen terme. Je ne vous poserai pas la question sur le long terme je la connais déjà ! Je crois bien qu'il serait sage de ne pas acheter d'actions de ces temps-ci. Des aubaines oui mais les aubaines augmentent de plus en plus depuis quelques mois déjà et il y en aura encore je crois. Qu'en pensez-vous ?

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