Rachat difficile à comprendre


2 commentaires sur cet article.

Rédigé par SB le 04-01-2012

Et puis dans 2-3 ans on parlera du fait qu'Air Canada se place sous la protection de la loi sur les faillites pour se restructurer. Pendant ce temps là, la direction se vote de faramineux salaires et bonis, et ce sans compter leur options. Ça ne m'étonerait pas qu'ils se soient voter des options, à prix d'ami bien sûr, un peu avant l'annonce. Pendant ce temps là, on demande des concession aux travailleurs et on pense mettre en place un transporteur à rabais. Aller comprendre après dans quel intérêt la direction travaille... SB

Rédigé par m1ax le 04-01-2012

C'est très surprenant en effet M. Mooney. Une décision tout à fait irrationnelle. On se demande comment un conseil d'administration, formé de gens supposément éduqué et compétent, peut en venir à une décision aussi peu logique compte tenu de la situation financière d'Air Canada. Je suppose que ces gens sont d'avis que le titre est injustement «battu», et que le fait de racheter des actions constitue une bonne allocation de capital. Mais comme vous le dites, sa dette est beaucoup trop élevé, et ses besoins en capital beaucoup trop grands, pour racheter la moindre action. Bref, Air Canada devrait faire le maximum pour diminuer sa dette et ses coûts d'emprunt avant de penser à un rachat ou à instituer un dividende. Son bilan est lamentable et sa position concurrentielle, loin d'être solide. C'est pour ces raisons que son titre est malmené, pas parce que le marché en fait une mauvaise analyse.

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