Mooney: Oubliez vos convictions pour votre REER!


3 commentaires sur cet article.

Rédigé par polyvalente le 24-02-2013

vous avez raison mr.jpthomas et mr mooney et le ogamache aussi. TOUT est relatif, cyclique cout terme moyen terme et long terme.Tout les secteurs sont bon faut juste les connaitres un peu, embarqué à temps et débarqué à temps et entre ça, être patient. il y en a qui joue la bourse dans les deux sens, quand elle baisse et quand elle monte pourquoi les gestionnaire qui connaisse ça plus que nous ne le font pas et bien c`est parqu`ils vont faire planter la bourse très bas comme les institutionnel qui ne veulent pas le faire car leurs profits dépend de c`est bourses, tout l`argent du monde y est. Ça ferait bien trop peur au plus petit fond et plus petit investisseur et il n`y mettrais plus leur sous de peur de tout perdre au profit des requins.Prenez Boralex ex: ils se positionne pour doubler leur baIIa(pour ceux qui sont au courant) mais la population est contre, ça fait du bruit et enlaidi le paysage. Pendant ce temps on isole mieux nos maisons on change les portes les fenêtres on habille la tuyauterie on bouche les courant d`air on consommes on dépense pour consomé moins et hydro remonte les prix 1,2,3 fois et ça ne s`arrête plus. Finalement on fait du surplace. Les placements responsables ne sont pas plus rentable ni maintenant ni dans dix ans. il faut les acheté maintenant quand ils sont bas et les vendre quand on jugera qu`ils ont assez profité(quand la tendance diminuera)puisque le marqueting sera terminé(la popularité) l`effet mouton!les petit investisseur... au diable ...c`est le marché! c`est pas notre faute. Creuvé gagne de suiveux on est trop sur la planète les plus riche gagneront les pauvres mourront et la classe moyenne prendra un côté ou l`autre...c`est tout! On naìt, on vit, on meurt.

Rédigé par ogamache le 21-02-2013

Bonjour M. Mooney, Je suis Olivier Gamache, PDG du Groupe Investissement Responsable, et j'aimerais que nous puissions mettre de côté tout potentiel de conflit d'intérêts et m'adresser à vous à titre d'individu. L'investissement responsable, c'est d'abord l'intégration des enjeux et des risques environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans le choix et la gestion des placements. C'est la reconnaissance de l’importance de ces risques, tant sur le plan microéconomique que macroéconomique. Quand vous dites que votre principal argument concerne le rapport risque/rendement, je vous réponds qu'en ne tenant pas compte des risques ESG, il vous est impossible de savoir si le rendement offert est adéquat et donc que ce n'est pas une saine décision financière. C'est donc dire que de ne pas intégrer les enjeux ESG contrevient à la responsabilité fiduciaire. Quant à douter de l’importance des enjeux ESG, les exemples sont trop nombreux pour les énumérer ici. On n'a qu'à regarder les impacts sur le cours boursier et sur le bilan de l'entreprise d'événements comme la marée noire de BP ou les allusions de corruption chez SNC-Lavalin pour se rendre à l'évidence. Ensuite, l'investissement responsable, c'est le dialogue avec les entreprises pour favoriser l'adoption des meilleures pratiques. On aborde avec elles les questions d'indépendance des administrateurs, de rémunération excessive des dirigeants ou de l'absence de lien entre celle-ci et la performance, de droits de la personne, de droits des travailleurs, de relations avec les communautés, d'impact environnemental, etc. L'objectif visé ici est une amélioration globale de la santé des marchés, ce qui profite à tous les investisseurs et à toutes les parties prenantes. En ce sens, il n'est pas responsable d'adopter une politique de la chaise vide, on se doit comme investisseur d'être présent et d'être un vecteur de changement, et c'est pourquoi des fonds responsables peuvent investir dans des compagnies pétrolières ou minières. Cet engagement actionnarial apporte d'ailleurs un rendement positif anormal moyen de 1,8 %, selon une étude récente de M. Elroy Dimson, professeur émérite de la London Business School. Ainsi, l'investissement responsable demande d'adopter un comportement responsable quand on investit. Il vise d'abord l'investisseur et ensuite l'objet de l'investissement. C'est avant tout une évolution de la finance qui englobe aujourd'hui les risques liés aux externalités. Oui, le choix de s'exposer ou non à ces dernières peut être d'origine éthique ou morale et on se doit de respecter ces décisions. Il ne s’agit pas de s’acheter une bonne conscience, mais d’investir de façon rentable, dans le respect de ses propres valeurs, valeurs dont la hiérarchie peut effectivement fluctuer d’une personne à l’autre. Désirer un environnement sain, avoir un sentiment de communauté ou vouloir un contexte géopolitique permettant de profiter de sa retraite constitue des convictions qui apparaissent tout aussi pertinentes, voire davantage que celle de s’enrichir. Pour que cette oikonomia, cette gestion du foyer persiste, il doit d'abord y avoir un foyer. Dans votre texte, vous avouez qu'il y a longtemps que vous avez fait l'exercice d’examiner des portefeuilles responsables. Vous avez malheureusement manqué une belle occasion, puisqu'au matin du 19 février, jour où vous avez publié ce papier, se réunissaient à Montréal les signataires québécois des Principes pour l'investissement responsable des Nations Unies. Ce colloque, où deux cent cinquante personnes se sont inscrites, incluant des représentants des plus grands fonds au Québec, aurait été une occasion en or de vous présenter le nouveau visage de l'investissement. Celui pratiqué depuis quelques décennies, et dont vous faites l'éloge, parle d'enrichissement : voyez où nous en sommes aujourd’hui. Celui qui lui succède parle de création de valeur.

Rédigé par jpthoma1 le 19-02-2013

Marketing, marketing, marketing, comme dirait Stéphanie! En quoi une compagnie qui produit du pétrole à partir des sables bitumineux est-elle moins responsable qu'un actionnaire qui consomme du pétrole provenant de cette compagnie? Vous voulez être un investisseur responsable? Cesser de consommer du pétrole albertain, des bananes Chiquita, du gaz de schiste, des emballages en plastique, de l'électricité provenant de centrales nucléaires, des métaux extraits de mines polluantes, ...... Mais de grâce, ne vous cachez pas derrière le voile de l'investissement responsable! C'est de la foutaise!

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