Le départ de Bill Miller


4 commentaires sur cet article.

Rédigé par ww le 21-11-2011

"Bill Miller est un autre exemple qu’un quotient intellectuel élevé n’ouvre pas nécessairement les voûtes du succès boursier" Je trouve cette phrase particulièrement difficile à accepter de votre part compte tenu de l'admiration passé que vous avez porté à monsieur Miller. De plus selon morningstar (et malgré les déboires récents) si vous aviez investit $10000 en 1982 avec monsieur Miller, vous possédez actuellement $ 225 935,65 (le même montant dans de S&P 500 donne $232 299,66). Une contre-performance récente ne doit pas porter ombrage à une carrière brillante. Donc un commentaire inhabituel pour un expert apprécié dont la force d'avoir des opinions stables malgré les soubresauts quotidiens des marchés.

Rédigé par ww le 21-11-2011

Le départ de Bill Miller est malheureusement le reflet d'un réalité. Il y a peu de corrélation entre les évaluations boursières et le fondamental. Meredith Withney (analyste vedette du secteur bancaire ) le mentionnait durant l'été. En plus les "hedge fund" gagne en popularité. Beaucoup d'argent s'est déplacé vers ce véhicule de placement (au détriment des fonds gérés par des "stock picker"). Il demeure que monsieur Miller est un grand gestionnaire, il a compris la force de Google bien avant le commun des mortels. Je vous laisse avec cette phrase extrait de sa lettre de 2008, annonçant de le décès de monsieur Templeton (à méditer car cela me semble encore d'actualité) "Sir John Templeton died a few weeks ago, full of riches and honors, as he so deserved to be. The legendary value investor got his grubstake by famously buying shares of companies selling for $1 a share or less when war began in 1939. He didn’t know then that the war in Europe would spread to engulf the world, nor how long it would last, nor how low prices would ultimately go. He always said he tried to buy at the point of maximum pessimism, but he never knew when that was. He was, though, a long-term optimist, as is Mr. Buffett, as am I." Des réflexions de cette qualité j'en prendrais une chaque matin avec mon déjeuner...merci monsieur Miller.

Rédigé par phmartincsd le 21-11-2011

Dans un ancien blogue vous vous demandiez si le hasard du choix des titres pourraient battre les indices où les gestionnaires. Le livre, "The drunkard's ward : how randonmess rules our life", le chapitre "Illusions of patterns and patterns of illusions" en fait mention en citant dans ses exemples la séquence de M. Miller et les probabilités qu'un investisseur connaisse une même série. Vous seriez peut être intéressé par cette lecture.

Rédigé par SB le 21-11-2011

C'est vraiment dure d'être meilleur tout le temps. Immaginer, battre le S&P 15 ans de suite est un exploit en soit. Le problème avec les meilleurs s'est qu'on s'attend à ce qu'ils soient toujours les meilleurs et on ne leur pardonne pas leur erreurs. Avec M. Miller, la "chance" semble l'avoir quitté en même temps qu'il s'est entêté avec certains titres et qu'il n'a pas considéré d'autres opportunités d'achats. Alors pour ceux qui se pensent bien malins, la bourse est impitoyable et viens a bout même des plus forts. SB

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