Immobilier: des prix qui font réfléchir


15 commentaires sur cet article.

Rédigé par kingkal4 le 30-12-2011

Votre "bulle" est la. 100% de difference avec les 2 standart d'inflation (4% vs 10% annuel composer depuis 12 ans). Mais vous pouvez l'ignorer et croire les graphique utiliser avec le standart d'inflation actuel ;-). graphic debunked.

Rédigé par Incubus le 28-12-2011

@kingkal4 le 28-12-2011 Cela ne change pas grand chose puisque la bulle se forme depuis l'an 2000. La divergence entre les façons de calculer l'inflation ne doit pas avoir un gros impact sur les grapphiques.

Rédigé par kingkal4 le 28-12-2011

*le seul probleme

Rédigé par kingkal4 le 28-12-2011

@incubus, jolie graphique, le c'est que l'auteur ne mentionne pas quel standart pour le calcul d'inflation qu'il a utiliser. Il y a un grosse difference depuis 1983 avec les anciens et les nouveaux standards. http://www.shadowstats.com/alternate_data/inflation-charts

Rédigé par Incubus le 28-12-2011

http://macromon.wordpress.com/2011/12/27/history-of-real-housing-prices/

Rédigé par Incubus le 28-12-2011

Comme aux USA cela ne va pas durer: ( http://www.theeconomicanalyst.com//content/house-price-rent-ratios-canadian-cities-alarming-levels )

Rédigé par altamont le 28-12-2011

Oui ça va nous ratrapper, lorsque les taux vont commencer à monter ça risque d'être plus compliquer pour les nouveaux acheteurs d'acquérir une première propriété et les prix vont donc devoir être ajustés en conséquence, donc à la baisse...

Rédigé par berixyz le 28-12-2011

Ça me rappelle que Stephen Jarislowsky a dit plus d'une fois que notre immobilier est surévalué d'au moins 40% et je crois même qu'il a parlé plus récemment de 50%. Je vois assez peu d'arguments pour aller le contredire.

Rédigé par Réaliste1 le 27-12-2011

L'économie canadienne pourra-t-elle tenir le coup sous cette montagne de dettes des particuliers canadiens?? Les 2 à 3 prochaines années seront déterminantes: http://www.theglobeandmail.com/report-on-business/economy/2012-the-year-of-borrowing-trouble/article2283379/page1/. Il me semble que le risque est très grand, même à court terme...

Rédigé par dencour le 27-12-2011

Mr Mooney, je change un peu votre titre. Immobilier: les prix vont fléchir. Oui, la cause principale des prix élevés actuels au Canada est les TI qui sont très bas et qui devraient le demeurer encore un bon bout de temps. Mais, il y a aussi une autre cause : celle de faire croire aux gens que la "maison" c'est un investissemet et que tous doivent devenir propriétaires pour en profiter. FAUX ! Tel que l'affirme Éric Brassard, l'achat d'une maison c'est avant tout une dépense et devenir ainsi propriétaire c'est un choix "d'habitation" (versus par exemple, être locataire).

Rédigé par Réaliste1 le 27-12-2011

@M. Mooney. À court terme, le marché immobilier canadien est très risqué car il repose essentiellement sur le surendettement des particuliers: "...Troisièmement, bien que les variations de la valeur des maisons ne se traduisent pas nécessairement par des variations de la richesse nette, elles influent néanmoins sur la consommation en se répercutant sur l’accès des ménages au crédit. Grâce à cet effet d’« accélérateur financier », les propriétaires peuvent obtenir un emprunt plus élevé sur la valeur nette accrue de leur propriété, afin de financer des rénovations ou l’achat d’une deuxième maison ou d’autres biens et services. De telles dépenses peuvent entraîner une accélération de la progression des prix du logement et, par conséquent, des valeurs des garanties et de l’accès à l’emprunt, ce qui donne lieu à une nouvelle hausse des dépenses des ménages. Naturellement, cet accélérateur financier peut aussi fonctionner à l’inverse : un recul des prix des maisons tend à amoindrir la capacité d’emprunt des ménages et à accentuer la baisse des dépenses1,2." (http://www.banqueducanada.ca/2011/06/discours/le-secteur-canadien-du-logement/). Le ratio d'endettement des particuliers progresse à vive allure depuis les 30 dernières années. Il est passé de 50% en 1980 à 153% selon les dernières données. À un ratio d'endettement de 153% à la fin du 3e trimestre de 2011 (peut-être 155% présentement), je considère que nous sommes très près d'une limite physique. Qu'arrivera-t-il lorsque cette limite sera atteinte?? Indice: relisez la citation ci-haut à partir de "Naturellement"... Les conséquences pourraient être significatives pour l'économie canadienne. L'immobilier écoperait nécessairement car il est maintenant au centre de l'économie canadienne. J'espère seulement que l'on ne blâmera pas l'Europe si cela survient!! Le problème a été créé ici au Canada par nos autorités.

Rédigé par jeuneinvestisseurimmobilier le 27-12-2011

Je doute qu'on soit dans une situation comme celles des USA en 2007-2008, mais... Mais trop de jeunes couples ici se sont achetés des maisons trop chères en se fiant sur ce qu'ils peuvent payer "par mois". Hors ces montants dépendent des taux d'intérêts, qui vont remonter. Peut-être pas en 2012, mais c'est sûr que ça va remonter. J'ai des amis qui ont acheté des immenses maisons avec une marge de crédit hypothécaire (à taux variables), et qui ne font que rembourser les intérêts, sans aucun remboursement en capital. J'ose espérer qu'ils entendront raison d'ici 2-3 ans, s'il n'est pas déjà trop tard. Steve de jeuneinvestisseurimmobilier.com

Rédigé par YBertrand le 27-12-2011

Bonjour. Très intéressant comme statistiques. La Floride cependant a un parc immobilier composé d'une majorité de "maison roulottes" suivis de condos puis maisons unifamiliales. C'est peut être ce qui explique les taux aussi bas. Lorsque l'on parle de Floride, plusieurs personnes ne pensent qu'à Miami. Pour ce qui est de Detroit, toute la région métropolitaine est déserte depuis près de vingt ans, ses banlieux aussi, c'est le pire exemple américain d'anti-syndicalisme et de capitalisme sauvage du dernier siècle. Philadelphie semble être la prochaine suivis de Pittsburg. J'ai visité Detroit il y a trois ans, je n'y avais pas mis les pieds depuis une quinzaine d'année. Les bâtiments du centre-ville sont placardés et ressemble à Sarayevo en 94. Les anciens résidents de Détroit sont déménagé en Ohio, (Dayton, Cleveland, Cincinati, Columbus, Akron) où se sont réfugié plusieurs grandes de l'automobile pour se combiner à la "iron belt" des USA. Merci et bonne journée.

Rédigé par shadoc le 27-12-2011

En France aussi les prix restes dopés aux hormones des taux artificiellement bas. On est à 10000€/m2 à Paris et la moitié dans les grandes villes, des prix qui ont plus que doublé des 10 dernières années. La fiscalité est encore faible sur l'immobilier: les taxes foncières et habitation réunies sont inférieures à 1% de la valeur des biens. Cette hausse est totalement déconnectée du pouvoir d'achat des classes modestes.

Rédigé par Hamann le 27-12-2011

Il est difficile de voir clair dans le marché immobilier. J'ai l'impression que c'est toujours la même chose chose qui se passe. Les prix montent, montent et montent... et ce tant que les gens peuvent se permettent d'acheter. Les gens qui ont fait des profits achètent plus cher et plus gros. La diminution des taux d'intérêt sont l'unique responsable de l'augmentation des prix des dernières années. Il devient difficile alors de monter les taux d'intérêt. Il faudra être prudent, et y aller très progressivement. À ce moment là, il pourrait y avoir une stagnation, même baisse des prix. La vrai question est donc, jusque quand les taux seront maintenu au plancher? et comment seront-ils annoncées(prévisibilité). Si l'inflation se pointe le nez et que des mesures rapides seraient nécessaires, cela serait assez catastrophiques, notamment sur le revenu disponible à la consommation des ménages. Tant qu'à cela, selon moi, c'est le le coût de l'énergie qui détermine l'inflation(une bonne partie entk) au Canada et aux États-Unis.

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