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La Banque de Montréal fait partie de ceux qui profitent des difficultés des rivales américaines. Photo : Bloomberg.
Des banques canadiennes profitent des difficultés que traversent leurs rivales américaines pour débaucher une grande quantité d’employés.
Ainsi, la Banque Royale du Canada a débauché ces derniers mois une centaine de banquiers séniors auprès de rivales américaines, dans le but premier de renforcer ses activités aux Etats-Unis. Et sa masse salariale a crû au total de 7% aux Etats-Unis, pour atteindre quelque 1 600 personnes, selon Bloomberg.
Les employés débauchés provenaient, entre autres, de Citigroup, d’UBS et de la défunte Bear Stearns. Parmi eux figurent Scott Moskowitz, 47 ans, et Jim Wolfe, 43 ans, de Bear Stearns.
De son côté, la Banque de Montréal a vu sa filiale de Chicago Haris recruter une quarantaine de banquiers, pour la plupart issus de LaSalle, une récente filiale de la Banque of America.
Rappelons que les banques américaines ont mis à pied, depuis le début de la crise de liquidités, un total d’environ 76 000 personnes. Et qu’elles ont enregistré des pertes de 240 milliards de dollars américains, alors que, pour l’heure, les banques canadiennes n’ont connu des pertes «que» de 10 milliards de dollars américains.
Avec Bloomberg.