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Le groupe sidérurgique ArcelorMittal a annoncé lundi que, dans le cadre de son plan de réduction d'emploi au niveau mondial, il souhaitait se séparer de 1400 salariés en France, sous la forme de départs volontaires, essentiellement du personnel administratif et commercial non lié directement à la production.
Selon le directeur général d'ArcelorMittal France Daniel Soury-Lavergne, cité dans un communiqué du groupe diffusé lundi, "face à l'effondrement des commandes d'acier dans le monde et notamment à la spectaculaire chute de l'activité des secteurs clés comme l'automobile et le bâtiment, ArcelorMittal est (...) contraint d'adapter au plus vite ses structures mondiales".
"Privilégiant le dialogue social, nous avons rencontré aujourd'hui (lundi) nos partenaires sociaux afin de leur présenter la gravité de la situation économique", indique Daniel Soury-Lavergne, qui leur a présenté "l'effort envisagé sur le périmètre d'ArcelorMittal en France, soit 1400 départs volontaires dans les métiers des fonctions supports".
"Afin de garantir le principe d'équité de tous les salariés du Groupe, nous avons proposé aux cinq représentations syndicales françaises de travailler au niveau national afin de définir un cadre commun. Ceci permettrait à tous nos salariés de bénéficier des mêmes conditions de départ volontaires, quelle que soit l'unité à laquelle ils appartiennent", souligne M. Soury-Lavergne.
ArcelorMittal a fait part mercredi de son intention de supprimer 9.000 emplois dans le monde, pour l'essentiel par des départs volontaires. Le plus grand groupe sidérurgique mondial invoque le ralentissement économique pour se défaire d'environ 3 pour cent de ses effectifs totaux.
La plupart des départs concernent des services qui ne sont pas directement impliqués dans la production, comme les ventes ou l'administration et l'objectif est de réduire les coûts d'un milliard de dollars.