Accueil >> Industries >> Mines & métaux >> Détail d'article
ArcelorMittal a annoncé son intention de supprimer 9 000 emplois par des départs volontaires. Le plus grand groupe sidérurgique mondial invoque le ralentissement éconnomique pour se défaire d'environ 3% de ses effectifs totaux. Les pays visés n'ont pas été précisés.
L'aciériste a seulement ajouté dans un communiqué publié par son siège luxembourgeois que la plupart des départs concerneraient probablement des services qui ne sont pas directement impliqués dans la production, comme les ventes ou l'administration. L'objectif: réduire les coûts d'1 milliard de dollars américains. Etant donné "la réalité économique mondiale", "adopter de telles mesures est tout simplement raisonnable", a affirmé Bernard Fontana, vice-président exécutif d'ArcelorMittal.
ArcelorMittal emploie plus de 326 000 personnes dans une soixantaine de pays du monde. En cette période de crise économique et financière, la demande d'acier de secteurs comme la construction et l'automobile a fortement baissé.
Lundi, le groupe a annoncé que jusqu'à 2 444 employés américains de l'usine de sa filiale Burns Harbor dans l'Indiana pourraient être licenciés à partir de la mi-janvier 2009.
ArcelorMittal est issu de l'acquisition en juillet 2006 du Luxembourgeois Arcelor par l'Indo-néerlandais Mittal, à la faveur d'une offre de rachat non sollicitée d'environ 41 milliards de dollars américains.