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Les réactions favorables n’ont pas tardé à se faire entendre, tant du côté patronal que syndical et communautaire, suite à l’annonce des détails du «Pacte pour l’emploi» par le ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Sam Hamad.
Le Conseil du patronat du Québec (CPQ) dit «apprécier les gestes du gouvernement afin d'augmenter l'offre de travail et la qualité de la main-d'œuvre dans un contexte de pénuries croissantes de main-d’œuvre affectant plusieurs secteurs d'activité économique».
«Nous appuyons les mesures annoncées en vue de rendre le travail plus payant. En plus d'être bénéfiques pour les travailleurs, ces mesures contribueront à rendre nos entreprises plus productives», soutient le président du CPQ, Michel Kelly-Gagnon.
La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) retient trois mesures contenues dans le Pacte pour l’emploi» qui contribueront à combler les 1,3 million d'emplois à pourvoir au Québec d'ici 2016.
Elle applaudit la formation en entreprise et la reconnaissance des acquis de 250 000 travailleurs par année, une transition facilitée entre la formation professionnelle et le marché du travail, ainsi que la formation d'appoint disponible aux immigrants diplômés.
«S'il est un phénomène prévisible, c'est bien celui d'une rareté de main-d'oeuvre au Québec dans l'avenir immédiat. Toutefois, agir maintenant permettra d'éviter ce qui aurait pu être une crise», croit Françoise Bertrand, présidente-directrice générale de la FCCQ.
La Coalition des organismes communautaires pour le développement de la main-d'oeuvre (COCDMO) croit qu’il s’agit d’une «initiative audacieuse étant donné l'importance croissante de faire face aux nouveaux défis que pose le marché du travail et ainsi favoriser l'insertion en emploi des personnes éloignées ou exclues du marché du travail».
La fédération de travailleurs du Québec (FTQ) «se félicite que les compétences de base et l'importance de la formation soient enfin reconnues». «Nous sommes heureux de constater que le gouvernement accorde une importance majeure à la formation comme l'un des grands facteurs de compétitivité des entreprises», soutient-elle.
En augmentant les compétences de la main-d'oeuvre avec et sans emploi, et la reconnaissance des compétences acquises en milieu de travail, en plus de faciliter l'apprentissage en entreprise, «nous nous donnons les moyens de faire face aux enjeux actuels et aux défis de demain», croit René Roy, secrétaire général de la FTQ.
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