go

Recherche avancée

Accueil

Accueil >> Industries  >> Gestion - Management  >> Détail d'article

Qui a encore confiance dans son boss ?


Les dirigeants se plaignent, entre autres, d'être empêchés d'innover par leur pdg. Photo : DR.

Seulement 1 employé sur 3 (soit 35%) accorde sa confiance à ses dirigeants, selon une étude mondiale de la firme de consultation en ressources humaines Development Dimensions International.

C’est le niveau le plus bas de ces dix dernières années. «Cette détérioration de la confiance est un signe que les leaders ne répondent pas aux besoins de l’entreprise», dit Suzanne Gagnon, directrice des services de consultation chez DDI Canada.

Coincés entre l’arbre et l'écorce

Qu’est-ce qui ne va pas? Les dirigeants interrogés par DDI se plaignent d’être coincés entre l’arbre et l’écorce.

Ainsi, 2 dirigeants sur 5 n'ont pas l'impression d'obtenir le développement dont ils ont besoin, ce qui pose un obstacle de taille à la confiance à l'égard du leadership. Ils veulent notamment davantage d'occasions d'apprendre sur le tas, mais sont brimés à ce sujet par des supérieurs hiérarchiques qui les empêchent de prendre des risques.

De plus, les dirigeants n'ont pas le sentiment d'être écoutés quand il est question d’innover. Du coup, «ils se concentrent sur les résultats financiers à court terme, croyant – à tort – que c’est la seule chose qui intéresse les pdg», dit Mme Gagnon.

Comment passer le flambeau ?

Au Canada, seulement la moitié des entreprises disposent d’un plan de relève pour leur équipe dirigeante. «C’est inquiétant, compte tenu du nombre élevé de départs à la retraite que nous attendons au cours des cinq à dix prochaines années», souligne Mme Gagnon.

De surcroît, avoir un plan de suffit pas à assurer un bon passage du flambeau. Car, une opération de relève sur trois échoue, selon DDI.

Publicité

les affaires.tv

Publicité
Publicité

Liens commerciaux