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Certains milieux de travail sont plus tolérants que d'autres aux farces et poissons d'avril. Photo: Photo.com
Bouffons réjouissez-vous, car environ trois milieux de travail sur quatre voient d’un bon œil les farces et pitreries du 1er avril. Attention toutefois de ne pas franchir les limites nécessaires au maintien d’un climat de franche camaraderie.
Un récent sondage commandé par Workopolis révèle que les travailleurs québécois accueillent favorablement la journée du 1er avril. Parmi les répondants, 76% soutenaient que les blagues de bon goût étaient acceptées ou encouragées dans leur milieu de travail.
On peut en déduire qu’un milieu de travail sur quatre est peu réceptif aux poissons d’avril. Pour aider les facétieux à discerner ce qui est permis de ce qui ne l’est pas dans leur propre milieu de travail, Workopolis a élaboré un guide 101 sur l'humour au travail.
Il leur suggère d’identifier les personnes à ne pas trop taquiner, de connaître les limites au bon goût, de savoir reconnaître le moment opportun, de savoir quoi faire s’ils vont trop loin avec la mauvaise cible et enfin de connaître la culture de leur entreprise.
Le guide s’adresse à tous les types de plaisantins, du «blagueur sarcastique» au «bouffon odieux de mauvais goût», en passant par le «blagueur qui s'efforce de l'être» et le «blagueur impénitent».
Pour 41% des Québécois, l’humour au boulot serait un bon moyen pour réduire la pression et gérer le stress. Par ailleurs, 40% croient que l’humour est un outil efficace pour renforcer l'esprit d'équipe et les bonnes relations avec les collègues.
Par contre, «il existe une limite à ne pas dépasser et les travailleurs devraient la connaître, puisque les blagues déplacées peuvent nuire à une carrière», soutient Bruno Gendron, vice-président chez Workopolis pour la région de l'Est du Canada.