Vendredi 03 juillet 2009

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Recul des premiers appels publics à l'épargne


Le marché des introductions en bourse a dû lutter contre «une tempête parfaite d'influences négatives» au dernier trimestre. Photo: Bloomberg

Les premiers appels publics à l'épargne (PAPE) sur les marchés canadiens ont touché un nouveau creux au deuxième trimestre, totalisant 466 millions $, par rapport à 555 millions $ à la même période en 2007, a indiqué PricewaterhouseCoopers.

La firme de comptabilité et de vérification a noté que le marché des introductions en bourse avait dû lutter contre "une tempête parfaite d'influences négatives" au plus récent trimestre.

Son enquête sur les marchés canadiens de valeurs mobilières a répertorié 18 nouvelles émissions sur les bourses canadiennes pour la période d'avril à juin, contre 20 premiers appels publics à l'épargne au cours de la même période l'an dernier.

La Bourse de Toronto n'a été le théâtre que de sept nouvelles inscriptions, pour une valeur totale de 434 millions $, comparativement à huit émissions l'an dernier, dont la valeur atteignait alors 453 millions $.

Le plus important de ces PAPE a été celui de la firme d'investissement Sprott (TSX:SII), dont l'émission a atteint la valeur de 200 millions $ en avril, soit près de la moitié du total du parquet pour le trimestre.

Un total de 38 nouvelles émissions, totalisant 614 millions $, ont été réalisées sur l'ensemble des bourses canadiennes pendant la première moitié de l'année, en baisse par rapport à 41 PAPE, d'une valeur totale de 855 millions $, il y a un an.

Dans la dernière décennie, la plus faible année a été celle de 2001, où 46 nouvelles entrées en bourse avaient totalisé 2,07 milliards $. A l'inverse, l'année 2005 a vu 119 nouvelles émissions, lesquelles ont atteint la valeur totale de 6,9 milliards $.

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