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«C’est un projet qui est acceptable au niveau de l’environnement», affirme Thierry Vandal. Photo: Bloomberg
Le président-directeur général d’Hydro-Québec, Thierry Vandal, soutient que la décision de prolonger la vie de la centrale nucléaire Gentilly-2 pour 1,9 milliard de dollars a été prise en fonction de plusieurs critères, dont l’environnement.
Sursis de 30 ans pour Gentilly-2
«D’abord parce que c’est une centrale importante Gentilly, deux parce que c’est une exploitation qui est sécuritaire depuis 25 ans, trois parce que c’est une exploitation qui en termes économiques et financiers va nous donner de l’énergie à un prix très compétitif… et quatre parce que c’est un projet qui est acceptable au niveau de l’environnement», précise Thierry Vandal.
Il considère la centrale de Bécancour comme un actif précieux. «Elle est située dans le sud du Québec à proximité des grands centres de consommation, elle contribue beaucoup à la stabilité du réseau de transport d’électricité au Québec, à ce qu’on appelle le contrôle de la tension sur le réseau», explique-t-il.
En ce qui concerne l’aspect environnemental, M. Vandal soutient qu’Hydro-Québec a effectué les évaluations requises avec succès autant du côté du gouvernement du Québec que de la Commission canadienne de sûreté nucléaire.
«L’évaluation qui a été faite par la CCSN établissait que le projet ne présentait pas de risques ou d’impacts significatifs», précise-t-il.
Sur les installations de stockage des déchets, M. Vandal souligne que « le site actuel de la centrale est le site recommandé par la Société canadienne de gestion des déchets nucléaires pour entreposer tout le combustible qui sort de la centrale et tous les autres déchets pendant plusieurs décennies».